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Ma Plume Fée dans Paris

Ma Plume Fée dans Paris

Une passionnée d'écriture qui explore les chemins de Paris et d'ailleurs...

Publié le par maplumefee
Publié dans : #bercy, #eau, #maison, #nenuphar, #paris

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Butine, ensorcelée, la couleur de l'instant

Fouille l'or et la soie, la rosée et l'encens

Corsetée de mystère au velours d'un regard

Souffle dans la lumière ton feu de nectar...

 

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Je vous ai présenté, il y a quelques semaines, l'histoire des vignes et du château de Bercy. Je suis ravie de vous retrouver dans le parc qui en perpétue le souvenir, à quelques encablures de la Seine, dans le 12e arrondissement de Paris. Au tout début du mois de septembre, alors que les raisins se délectaient à mûrir dans la lumière dorée, le jardin s'est paré de tons et de reflets merveilleux.

 

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Entre 1993 et 1997, les architectes Bernard Huet, Madeleine Ferrand, Jean-Pierre Feugas et Bernard Leroy, assistés des paysagistes Philippe Raguin et Ian Le Caisne, ont réalisé, entre les pavillons de Cour Saint-Émilion et le Palais Omnisports de Paris Bercy, un ensemble de trois jardins spécifiques.

 

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Notre flânerie commence dans le « Jardin Romantique » dont la végétation évoque les parcs à l'anglaise, à proximité des anciens chais qui témoignent de l'âge d'or du négoce du vin.

 

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Nous voici devant la Maison du Lac, ancien poste de garde des entrepôts, qui se contemple dans un miroir dormant. Les gardiens veillaient à ce que les habitants de Bercy ne récupèrent pas, à la nuit tombée, plus de vin qu'ils n'étaient autorisés à collecter chaque jour soit dix litres par personne!!!

 

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Sur cette photo datée de 1900, vous apercevez la grille d'entrée des entrepôts et la maison des gardiens dans le fond.

 

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Elle accueille aujourd'hui des expositions consacrées à l'art des jardins. L'eau et les arbres (cèdres du Liban, pins de Corse, arbres aux quarante écus, bouleaux, saules, chênes, liquidambars) composent tout autour une romantique scénographie.

 

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« L'Oeil... Tout l'Univers est en lui, puisqu'il voit, puisqu'il reflète. » Guy de Maupassant (1850-1893), Le Horla (1886-1887).

 

Dans les spires de l'eau, fusionnent l'ombre et l'instant soyeux, les lignes vives et les ondulations mystérieuses. Aimantée par les sortilèges aquatiques et les mues chatoyantes du paysage, je songe à la riche histoire des lieux...

 

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On a retrouvé, à proximité de cette jolie bâtisse, des vestiges de l'ancien village néolithique de Bercy, vestiges que l'on peut admirer au musée Carnavalet.

 

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Le minutieux travail des archéologues exhumant de la grève sableuse l'une des pirogues monoxyles en bois de chêne. Crédit photographique INRAP (Iconothèque de l'Institut National de recherche archéologique préventive.)

 

Des fouilles ont été menées à Bercy en 1990, en 1991, en 1992 et en 1996, afin de mettre au jour les restes d'un village installé sur les berges de la Seine depuis l'époque néolithique (4500-2000 avant J.-C.). Dans le cadre du « Projet Archéo 2000 », les objets collectés ont été installés dans l'ancienne Orangerie du musée Carnavalet.

 

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Outre les pirogues que j'ai présentées dans mon article consacré aux vignes de Bercy, un arc de chasseur en bois d'if, datant de la période de Cerny (4600-4400 avant J.-C.), a été retrouvé. Il s'agit vraisemblablement du plus ancien arc conservé dans sa totalité. Taillé dans un if âgé de plus de 50 ans, il permettait de tirer des flèches d'environ 68 centimètres de long.

 

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Moulage et reconstitution de l'arc d'après l'original. Ce travail a été accompli par Mr Blaise Fontannaz, facteur d'arc, spécialisé dans l'archerie traditionnelle.

 

Situé sur la rive gauche de la Seine, à l'emplacement d'un ancien chenal, le gisement archéologique de Bercy a dévoilé des milliers d'objets de la vie quotidienne: outils de pierre, de silex et d'os, haches et meules de pierre, statuettes, céramiques décorées, figurines en bois de cervidé, ossements de poissons, de sangliers et de petits carnassiers...

 

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De nombreuses coupes à socle datant du Chasséen (vers 4200 avant J.-C.), aux parois hachurées et ornées de motifs en damier et en losanges, ont été retrouvées dans la partie supérieure de l'ancien chenal, au-dessus des vestiges de l'époque de Cerny.

 

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Cette hache en silex poli date du néolithique final (2700-2200 avant J.-C.). Elle a été exhumée lors des fouilles de 1991.

 

Malgré les inondations périodiques qui ont obligé les habitants à reconstruire leurs maisons et à déplacer leur village au gré des caprices de l'eau et du ciel, les lieux ont été occupés pendant près de trois mille ans.

 

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L'eau continue d'occuper une place très importante à Bercy où elle donne à certaines parties du jardin des allures de cité lacustre.

 

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En face de la Maison du Lac, sur un îlot dominant un tapis de nénuphars, se dresse une fascinante sculpture contemporaine: la dixième des vingt « Demeures » réalisées par l'artiste contemporain Étienne-Martin en 1968. (Le trait d'union entre Étienne et Martin n'est pas une coquille. L'artiste a choisi de le placer entre son prénom et son nom.)

 

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Divinité gardienne des cycles du temps, la Demeure 10 semble se nourrir des frissons de l'eau, des métamorphoses des couleurs, du souffle des éléments et des trilles des oiseaux. « Oeuvre-lieu » puissamment fantasmagorique, elle épelle de silencieuses sonorités vers les « mondes en contrebas ».

 

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Elle se dévoile à fleur d'eau, au-dessus d'un magma d'ombres vertes et de lacis de lumière.

 

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Corps enchevêtrés qui forment une maison-visage, émanation du ventre et de l'abri originels, la sculpture incarne le désir de se lover dans la hutte primordiale, la crypte matricielle du fond des âges et des eaux/os. « Elle s'enracine dans la nuit des réminiscences originelles; elle est à la fois l'idole caverneuse, l'infernale demeure et le vestige reconstitué, transposé en termes plastiques, des maisons des souvenirs de l'artiste. » Pierre Volboudt.

 

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Étienne-Martin (1913-1995) est né à Loriol, dans la Drôme. A l'âge de 16 ans, il s'est inscrit à l'École des Beaux-Arts de Lyon, et, après un apprentissage qualifié de « traditionnel », il a décidé d'étudier la sculpture, de 1934 à 1939, à l'Académie Ranson de Paris, auprès de Charles Malfray (1887-1940), maître sculpteur, tailleur de pierre et survivant des tranchées de Verdun.

 

La sculpture était pour lui quelque chose de profondément sensuel et matriciel, un art des creux, des gouffres et des cavités que l'on ne peut aborder autrement qu'avec le corps et en faisant appel à tous les sens.

 

Inspiré par les « spiritualités mystérieuses », il a travaillé, de 1951 à 1956, à un « Hommage à l'écrivain Howard Phillips Lovecraft » qui s'appelait initialement « le Grand Rythme ». Ce plâtre monumental n'existe plus mais le souvenir de ses structures alvéolées complexes perdure dans les anfractuosités des Demeures où s'entrelacent les cauchemars et les rêves.

 

H P Lovecraft (1890-1937) est un auteur américain rendu célèbre par ses récits fantastiques, oniriques, macabres, ses contes d'horreur et ses ouvrages de dark fantasy et de science-fiction. Un petit clin d'oeil aux aficionados du Necronomicon et du Mythe de Cthulhu...

 

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Étienne-Martin a commencé en 1954 la série des Demeures et a reçu en 1966 le grand prix de sculpture à la 33e Biennale de Venise. Il existe vingt Demeures de taille variée, réalisées chacune dans des matériaux différents. Elles le ramènent toutes à la maison natale de Loriol dont il dira: « Un jour, j’ai été obligé de me séparer de ma maison, là où j’étais né, et j’en ai été choqué et peiné. Mais elle est restée tellement présente en moi que j’ai eu le désir de l’explorer. (…) En travaillant sur ce thème, j’ai retrouvé la forme, la lumière, les gens, tout ce qui constituait l’âme de cette maison.»

 

« Construire, c'est pénétrer dans la matière, traverser l'épaisseur où se lovent les hantises originelles... »

 

Étienne-Martin aimait les sculptures d'Océanie aux cavités gorgées de « sacré », les tabernacles et les sculptures-tombeaux étrusques. Il était également fasciné par l'art égyptien monumental, les pyramides et les colosses d'Abou Simbel. Il invoquait sous ses doigts d'artiste ce qui naît, meurt et renaît dans la terre et le sable.

 

Il considérait le bois comme la matière primordiale et la pierre comme une source de résonances infinies. Les végétaux aux formes étranges, les fleurs séductrices et les plantes dotées de profondes racines l'inspiraient aussi.

 

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En contemplant les nénuphars gorgés de soleil qui s'épanouissent au pied de la Demeure X, on se détache doucement des bruits de la ville. Le regard caresse les délicats pétales blancs et les larges feuilles ovales, épaisses, cireuses et d'un vert satiné, qui flottent à la surface de l'eau.

 

Le nénuphar blanc ou nymphaea alba est une plante aquatique, originaire d'Inde, qui fleurit, de juin à août, dans les eaux calmes et les étangs d'Europe et d'Asie. Ses noms vernaculaires: « reine des lacs » « lys des étangs », « clef de Vénus », « rose ou lune d'eau »... témoignent de sa nature enchanteresse.

 

On l'appelle aussi « horloge des eaux » car il commence à se déployer à l'aube. A midi, il s'ouvre bien au-dessus de l'eau et à partir de quatre heures, il se referme lentement. Sa tige est un rhizome spongieux qui traverse les profondeurs de l'eau pour engendrer une multitude de petites racines. Son fruit gorgé de graines ressemble à une capsule de pavot.

 

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Les vertus du nénuphar sont connues depuis des temps très anciens. Le nom de cette « sorcière des eaux » vient du sanscrit « nilotpatan » ou « nipplupal » qui devint « nilufar » ou « ninûfar » en arabe et finalement « nénuphar ».

 

La mythologie grecque nous rapporte que le héros Hercule transforma en nénuphar une nymphe qui se consumait de passion pour lui.

 

Fleur sacrée, compagne des déesses indiennes, aimée pour ses nacres issues des « eaux primordiales » dans l'Égypte ancienne, elle devint l'un des motifs les plus utilisés dans l'Art Nouveau. Les maîtres ébénistes et verriers de l'École de Nancy déclinèrent ses formes poétiques à travers de nombreux matériaux.

 

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Le Nénuphar, 1898, par Alfons Mucha (1860-1939).

 

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Vitrail aux nénuphars de Jacques Grüber (1870-1936).

 

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Lampe nénuphar en pâte de verre et en bronze doré et ciselé, conçue par Louis Majorelle (1859-1926) et exécutée par la maison Daum en 1902.

 

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Lit aux nénuphars en acajou, bois d'amourette, marqueterie de bois précieux et bronze doré et ciselé, réalisé entre 1905 et 1909 par Louis Majorelle. On peut admirer ce chef-d'oeuvre au musée d'Orsay.

 

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Le nénuphar inspirait les artistes Art Nouveau en raison de la sensualité de ses formes mais dans l'Antiquité on l'utilisait pour réprimer le désir et dissiper les songes érotiques. A l'époque médiévale, on le qualifiait d'« herbe aux moines » ou de « plante aux moniales ». Son nom savant de « nymphaea » désigne la blancheur virginale de ses pétales consacrés aux nymphes et aux jeunes mariées.

 

Il existe aussi des nénuphars jaunes, roses ou tirant vers le fuchsia.

 

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Photo Aquatic Bezançon

 

L'onguent de nénuphar était jadis employé pour adoucir la peau, atténuer plaques et rougeurs et apaiser certaines inflammations.

 

Riche en tanins et en amidon, le rhizome était utilisé pour apprêter les cuirs, teindre les tissus en noir et fabriquer une farine dite « de disette ».

 

Dans le folklore de l'ancienne Europe, le nénuphar était réputé éloigner les esprits malfaisants, protéger les voyageurs et le bétail contre les animaux nuisibles et les créatures vampiriques de la nuit.

 

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 Il était aussi le gardien des petites fées...

 

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Le nénuphar, aquarelle de John Lafarge (1835-1910), peintre et maître verrier américain.

 

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Dans le Jardin Romantique de Bercy, on se laisse happer par le murmure du vent dans les hautes herbes et les chants d'oiseaux facétieux.

 

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Nous évoluons dans une utopie végétale qui reflète, entre désir de mémoire et soif de modernité, la passion de ses créateurs.

 

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L'eau verte serpente entre les hautes herbes et forme un gracieux petit étang.

 

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Les promeneurs et les oiseaux apprécient cette construction sur pilotis qui se dévoile avec élégance dans le paysage.

 

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Espace de rencontre, de rêverie ou de méditation à fleur d'eau...

 

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A la saison propice, les fleurs sont souveraines.

 

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Les roses trémières m'ont enchantée...

 

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Au bord de l'eau, palpite une végétation luxuriante où s'abritent de nombreux oiseaux.

 

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Poules d'eau, canards, et même un héron cendré s'ébattent joyeusement dans cet espace privilégié.

 

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Les poules d'eau (gallinula chloropus) se laissent approcher de plus en plus facilement.

 

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Les poules d'eau adolescentes, dont la couleur diffère avec celle de leurs parents, s'occupent des poussins avec beaucoup de soin.

 

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Mais qu'aperçois-je de bon matin, immobile comme une statue?

 

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Monsieur héron cendré, un grand oiseau gris, au port majestueux, doté de longues pattes grêles jaune grisâtre, d'un cou étiré et d'un grand bec jaune grisâtre en forme de poignard. Son ventre, le dessus de sa tête et son cou sont zébrés de noir. Il émet des cris rauques et perçants.

 

Le héron apprécie les zones humides peu profondes (étangs, marais, cours d'eau) et riches en nourriture. La nature de l'eau: douce, salée, saumâtre, vive ou dormante, lui importe peu. Redoutable chasseur, il peut rester appuyé, sur une seule patte, pendant des heures avant de fondre sur sa proie, de préférence des poissons, des anguilles et des batraciens. Il se nourrit aussi de petits rongeurs, d'insectes, de reptiles et de crustacés.

 

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Le héron cendre est devenu la mascotte de Bercy, mascotte à laquelle une jeune fille a donné le nom d'Henry. Il se régale des poissons rouges qui nagent dans les eaux calmes du parc et savoure aussi des carpes et des petits gardons.

 

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Étant donné la quantité de poissons qui s'offre en ces lieux, Henry n'est pas près de crier famine!

 

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Sources et bibliographie

 

«Les Demeures», ouvrage collectif, catalogue d'exposition, Éditions du Centre Pompidou, Paris, 1984

 

MULLER Joseph-Émile: L'art au XXe siècle. Paris:Larousse, 1967.

 

PESSARD Gustave: Nouveau dictionnaire historique de Paris. Paris: Lejay, 1904.

 

VALLIER Dora: L'art abstrait. Paris: le livre de poche, 1980.

 

VOLBOUDT Pierre: Étienne-Martin, revue du XXe siècle, numéro 39, décembre 1972, pages 130 à 132.

 

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Le Parc de Bercy nous réservant bien d'autres surprises, je vous donne rendez-vous dans quelques jours pour la suite de cette promenade. Je vous remercie de m'avoir accompagnée sur ces chemins buissonniers qui se fondent dans les méandres du temps...

 

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Avec mes amicales pensées, gros bisous!

Plume

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L
J'aime la vitrine du petit restaurant recouverte de lierre. Bon mardi. Bises Cendrine
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L
Bonsoir ma douce petite fée  et merveilleuse amie CendrineMille excuses pour mon passage tardif, tu as dû constater que Ekla était en panne et cette panne a déclanché des soucis chez moi, tout le monde pouvait entrer sans mot de passe, je te dis pas l'angoisse, j'ai des amis qui me disent des choses parce que je suis en privé, oui bien des soucis mais ekla a pu réparer, mais cela a duré des heures, personne ne pouvait entrer dans mon blog ....Galère<br /> Je me rends compte que plus personne n'a la frite, tout le monde sent l'hiver et l'inspiration a disparu avec les beaux jours<br /> Tu habites Sarcelles, je connais bien mon ex était directeur là-bas , j'y allais tous les 15 jours et lui revenait à la maison tous les 15 jours, c'est là qu'il a trouvé la femme de couleurs qui l'a séparé de moi après 33 ans de vie commune, ce n'était pas difficile c'est une ville plutôt cosmopolite, il n'avait que l'embarras du chois avec la position qu'il avait..... La ville de DSK le même<br /> J'espère que tu vas mieux ma puce surtout que la chaudière fonctionne à nouveau !Je te souhaite une merveilleuse nuit remplie de doux rêves avec mes plus gros bisous pour vous deux<br /> Méline<br />  <br />  
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L
Merci belle Plume pour ton savoureux com chocolaté et vanillé (sourire)<br /> Toi aussi passe un joli week-end, ici il commence avec un super soleil et du ciel bleu,  super !<br /> plein de gros bisous
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L
Bonsoir très chère Fée Cendrine<br /> J'en ai profité pour refaire un tour dans tes photos et apprécier quelques merveilles de la nature et je me suis apperçu que j'avais fait impasse sur certains détails croustillants lors de mes dernières visites.<br /> Je reviens de chez notre amie Méline, qui présente une baisse de régime voir une baisse de moral et j'ai vu ton dernier commentaire chez elle que tu as apposé juste avant le mien et fait unique, décidément, nous avons tous les deux nos cerveaux liés, quand je suis  revenu sur mon blog, il y avait ton dernier commentaire encore tous chaud venant de naître de tes admirables pensées guidant ta main divine.<br /> Rien que d'y penser, une main guidée aussi délicieusement par cette âme divinement céleste,qu'est-ce que ça soit-être quand elle se trouve dans sa phase amoureuse, j'envie ton mari Christophe (MDR)<br /> Bon passons aux choses sérieuses, quoique l'amour, le véritable, c'est sérieux, j'avais vu que le chauffage était revenu sur ton commentaire chez l'amie Méline et j'ai eu confirmation chez moi, c'est déjà une bonne nouvelle pour ton état de santé et ton état psychique.<br /> J'ai vu aussi qu'à cette heure, tu mourrais de fatigue et tu n'es pas raisonnable d'être après passée chez moi, mais je sais, c'est ta nature et je ne vais pas te contrarier sous peine de subir un de tes orages notoires qui pourraient une fois de plus mettre tes nerfs à rude épreuve (Humour)<br /> Personnellement, je ne pourrais pas dire que je tourne au ralenti, ce serai mentir, mais j'ai changé tout un tas de critères dans ma façon de vivre depuis ma petite aventure avec ce sevrage de morphine, ce qui fait que j'étonne certain(e)s de mes ami(e)s, alors je les rassure, je retrouve peu à peu mes repères.<br /> De plus yahoo a encore fait des siennes, il a une fois de plus changé le thème de la boîte mail ,déjà que le dernier ne me convenait pas, je préférai celui d'avant et bien maintenant c'est le pompon et j'ai passé trois heures dans la nuit d'hier pour m'y retrouver. A l'heure actuelle, il y a tout un tas de trucs que je ne maîtrise encore pas et ça me retarde énormément.<br /> J'ai de plus reçu beaucoup de mails auquel je dois répondre. Des amies qui s'inquiètent, je dois leur expliquer et les rassurer.<br /> Voilà en gros les nouvelles ma tendre Fée<br /> Portes toi bien, je pense à toi, Monique aussi<br /> Plein de bisous<br /> Amitié à Christophe<br /> Le Noctamplume
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J
bonjour Cendrine,j'espère que tu vas bien,chez nous ce matin il y a du brouillard mais je pense qu'il vas faire beau,je te souhaite un très bon jeudi,bises
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