• La Fontaine Delacroix

     

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    Sous les grands platanes du Jardin du Luxembourg, entre les bosquets de l'Orangerie et les jardins privés du Sénat, on découvre une fontaine lovée dans les couleurs changeantes du ciel et des saisons. Elle est dédiée à Eugène Delacroix (1798-1863), maître du Romantisme en peinture.

     

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    Le monument domine un bassin rectangulaire posé sur un soubassement de marbre blanc et décoré de six ornements végétaux qui crachent des jets d'eau. Réalisé par Jules Dalou (1838-1902) entre 1886 et 1890, il se compose d'un buste de Delacroix et de trois allégories de bronze.

     

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    L’œuvre fut commandée par un comité privé, à l'initiative d'Auguste Vacquerie (1819-1895), poète romantique, journaliste, dramaturge et photographe. Ami intime de Victor Hugo (son frère Charles Vacquerie épousa Léopoldine Hugo en 1843 et mourut avec elle la même année), il fut un auteur couronné de succès et dirigea le journal « Le Rappel ».

     

    Le comité était constitué de Léon Bonnat, William Bouguereau, Jules Breton, Alexandre Cabanel, Jules Dalou, Paul Dubois, Paul Durand-Ruel, Alexandre Falguière, Ignace Henri Jean Fantin-Latour, Charles Garnier, Jean-Léon Gérôme, Ernest Meissonnier, Pierre Puvis de Chavannes, Henri Rochefort, Alfred Stevens et Richard Wallace.

     

    L’œuvre en bronze fut fondue par Pierre Bingen (1842-1908), suivant la technique de la cire perdue (je n'insiste pas sur cette technique, j'ai un article en préparation...). Quand elle fut achevée, Jules Dalou ne voulut pas la faire recouvrir d'une patine industrielle, préférant qu'une oxydation naturelle veine la peau des statues. Le monument fut inauguré le 5 octobre 1890, sous la présidence de Léon Bourgeois, ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts.

     

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    Le buste de Delacroix est appuyé sur une stèle au milieu du bassin. Artiste emblématique du courant Romantique, Delacroix insuffla dans le monde des arts un renouveau sans précédent. Il s'illustra notamment à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1855 où sa force créatrice fut confrontée au néoclassicisme et au réalisme précurseur d'un autre « maître » : Jean-Auguste Dominique Ingres (1780-1867).

     

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    Au pied de la stèle, trois allégories évoquent le Temps (Saturne aux ailes puissantes), la Gloire (nue et sensuelle) et le Génie des Arts (Apollon couronné de laurier). La ronde des corps enchevêtrés est caractéristique du Romantisme, cette forme d'art qui traduit l'énergie du mouvement et exalte l'intensité des émotions.

     

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    Le dieu du Temps, vieillard ailé à longue barbe, soulève, dans le frisson vert doré du feuillage, la ravissante Gloire ou Renommée, quintessence de féminité, qui dépose les palmes de la célébrité devant le buste de l'artiste.

     

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    La scène devient virtuose, sous le regard du Génie des Arts, avatar d'Apollon, le dieu du soleil, qui applaudit de manière appuyée.

     

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    Entièrement fondée sur le mouvement, la vivacité, le dynamisme, la composition est l'émanation d'un puissant esprit baroque. Nous assistons à une scène d'enlèvement, celui de la Gloire par le Temps Saturnien, motif très apprécié dans l'art de la Renaissance, au XVIIe siècle et de nouveau en vogue dans le dernier tiers du XIXe siècle.

     

    L'inspiration de Jules Dalou s'enracine dans l'art de Versailles et plus particulièrement dans le groupe de François Girardon (1628-1715) et Thomas Regnaudin (1622-1706), intitulé Apollon servi par les nymphes. Réalisé en 1666 pour décorer la Grotte de Téthys (détruite en 1684) le groupe comprenait aussi les chevaux du soleil pansés par les tritons de Gilles Guérin (1611-1678) et les frères Marsy (Gaspard : 1624-1681 et Balthazar : 1628-1674).

     

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    Apollon servi par les nymphes, photo de User Plyd

     

    Jules Dalou s'inspira aussi du Saturne du bassin de l'Hiver et de l'Enlèvement de Proserpine par Pluton, un autre groupe de Girardon dont on admire la copie à Versailles, dans le Bosquet de la Colonnade.

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    Proserpine enlevée par Pluton. Photo de Coyau.

     

    Sa volonté fut de traduire le mouvement voluptueux qui anime les œuvres de Delacroix. Sculpteur émérite, il est connu pour diverses réalisations monumentales dans les jardins et sur les places de Paris. Je ne développerai pas ici son parcours artistique car ce n'est pas le propos de cet article mais en continuant de flâner dans le Jardin du Luxembourg on peut admirer d'autres œuvres de son cru comme : le Triomphe de Silène, une composition que j'adore... J'y reviendrai ultérieurement.

     

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    Biographie d'Eugène Delacroix

     

    Ferdinand Victor Eugène Delacroix naquit le 26 avril 1798. Il était le fils de Victoire Œben, fille du célèbre ébéniste de Louis XV et de Charles Delacroix (1741-1805), ministre plénipotentiaire aux Pays-Bas et préfet des Bouches-du-Rhône et de Gironde mais certains esprits bien renseignés lui attribuèrent un autre père, en l'occurrence l'illustre Talleyrand (1754-1838).

     

    Delacroix fit ses études au Lycée Louis-le-Grand (ancien Lycée Impérial). Il faillit s'orienter vers l'apprentissage de la musique mais il décida d'entrer, en octobre 1815, dans l'atelier de Pierre Guérin (1775-1843) et de suivre, en 1816, le cursus de l'École des Beaux-Arts.

     

    En août 1819, il posa pour le Radeau de la Méduse de Théodore Géricault (1791-1824), jouant pour l'occasion le rôle d'un naufragé au premier plan, tête penchée et bras étendu. Il s'enthousiasma pour la « manière » novatrice de son ami, considéré comme l'incarnation de l'artiste romantique.

     

    Il produisit quelques œuvres « alimentaires » entre 1815 et 1820 mais en 1822, il exposa au Salon la Barque de Dante ou Dante et Virgile aux Enfers qui révéla sa force créatrice et le fit connaître du public, en attisant le feu des critiques.

     

    Tout aussi admiré que violemment critiqué, il sut résister aux réactions impulsives, passionnées et ambivalentes qu'il suscitait et affirmer sa volonté d'éviter « l'académique ». En 1824, il exposa au Salon une œuvre intitulée Scène des Massacres de Scio.

     

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    Le tableau décrit les massacres perpétrés à Chios par les Ottomans, en avril 1822, lors de la guerre d'indépendance grecque et préfigure son œuvre la plus envoûtante : La Mort de Sardanapale (1828). Celle-ci fut considérée comme l'apogée, pleine de fureur et de sang, du romantisme pictural. Les critiques se déchaînèrent...

     

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     La mort de Sardanapale, esquisse

     

    « Eugène Delacroix est devenu la pierre de scandale des expositions. » (M. Vitet)

    « Que M. Delacroix se rappelle que le goût français est noble et pur et qu'il cultive Racine plutôt que Shakespeare. »

    « La majeure partie du public trouve ce tableau ridicule. » (Le Moniteur universel) « L'œil ne peut y débrouiller la confusion des lignes et des couleurs... Le Sardanapale est une erreur de peintre. »

    « Ses œuvres ne sont que des tartouillades. » (Delécluze).

     

    Victor Hugo répondit à ses détracteurs : « Ne croyez pas que Delacroix ait failli. Son Sardanapale est une chose magnifique et si gigantesque qu'elle échappe aux petites vues. Du reste, ce bel ouvrage, comme beaucoup d'autres ouvrages grands et forts, n'a point eu de succès près des bourgeois de Paris. Sifflets de sots sont fanfares de gloire. » (Lettre à Victor Pavie du 3 avril 1829)

     

    Tout au long de sa carrière, malgré l'hostilité d'une partie des membres de l'intelligentsia des arts, Delacroix reçut d'importantes commande : lithographies, portraits, scènes de batailles gorgées du souffle épique qui l'animait.

     

    En 1826, il présenta La Grèce sur les ruines de Missolonghi et en 1831, La Liberté guidant le Peuple dont je vous ai proposé une approche dans un article consacré aux Journées du Patrimoine et qui témoigne de son impressionnante « fécondité » artistique. La même année, il fut décoré de la Légion d'Honneur.

     

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    La Grèce sur les ruines de Missolonghi

     

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    La Liberté guidant le Peuple

     http://maplumefeedansparis.eklablog.com/journees-du-patrimoine-2013-a99061737

     

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    Jeune orpheline au cimetière, tableau réalisé en 1824 lors des scènes préparatoires pour les Massacres de Scio.

     

    Les voyages nourrirent son inspiration. Il découvrit l'Angleterre en 1825, le Maroc, l'Algérie et l'Espagne en 1832, la Belgique et la Hollande en 1839, l'Allemagne en 1850...

     

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    Il décrivit, dans ses carnets de croquis, un Orient gorgé de fièvre et de parfums et donna un aspect concret à des scènes qui avaient été jusque là fantasmées. Les commandes continuèrent d'affluer et le 5 juillet 1846, il fut promu Officier de la Légion d'Honneur. (Il devint Commandeur en septembre 1855.)

    Il réalisa des décors pour les principaux monuments de Paris : bibliothèque de la Chambre des Députés (1838), bibliothèque du Sénat (1840-1846), bibliothèque du Palais-Bourbon (terminée en 1847), décoration de la chapelle des Saints-Anges à l'église Saint-Sulpice (1849-1861), partie centrale du plafond de la Galerie d'Apollon au Louvre (1850-1851), décoration des salons de l'Hôtel de Ville (1851-1854)...

     

    Artiste érudit, peintre d'histoire, portraitiste et décorateur émérite, Delacroix a produit une œuvre étonnante où s'imposent les tourments de l'âme et les passions humaines.

     

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    La bataille de Nancy, 1834, au sujet de la mort de Charles le Téméraire (1433-1477).

     

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    Femmes d'Alger dans leur appartement, 1834.

     

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    La Bataille de Taillebourg (21 juillet 1242), 1837.

     

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    Combat de chevaliers dans la campagne, vers 1825.

     

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    Médée furieuse, 1838.

     

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    La profondeur psychologique des personnages, les lignes fougueuses, la puissance narrative du décor et l'utilisation exacerbée des effets de lumière ont décontenancé nombre de ses contemporains et suscité les jalousies mais aussi recréé les codes de la peinture et repoussé les limites de la couleur et du dessin. Toute sa vie, Delacroix a poursuivi ses expériences et même à la fin, malgré les cellules cancéreuses qui lui rongeaient la gorge. Ce maître de la peinture méritait donc amplement l'hommage offert par Jules Dalou et ses contemporains.

     

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    Homme d'État, avocat, historien, journaliste et critique d'art, Adolphe Thiers (1797-1877) écrivit à son sujet dans le Constitutionnel : « L'auteur a, outre cette imagination poétique, qui est commune au peintre comme à l'écrivain, cette imagination de l'art, qu'on pourrait en quelque sorte appeler imagination du dessin, et qui est tout autre que la précédente. Il jette ses figures, les groupes, les plie avec la hardiesse de Michel-Ange et la fécondité de Rubens. Je ne sais quel souvenir des grands artistes me saisit à l'aspect de ce tableau; j'y retrouve cette puissance sauvage, ardente mais naturelle, qui cède à son propre entraînement. (...) Je ne crois pas m'y tromper, Monsieur Delacroix a reçu le génie. »

     

     

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    Focus sur deux œuvres d'Eugène Delacroix

     

    Il s'agit d'extraits de dissertations réalisées pendant mes études d'Histoire de l'Art et d'Archéologie à l'Université Michel de Montaigne-Bordeaux III.

     

    La Barque de Dante ou Dante et Virgile aux Enfers, Salon de 1822

     

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    « Aucun tableau ne révèle mieux l'avenir d'un grand peintre », écrivit Thiers pour saluer la première œuvre présentée au Salon par le tout jeune artiste Delacroix.

     

    A l'époque de Delacroix, la France oscillait -déjà- violemment entre « l'ancien et le moderne », entre le repli sur soi et l'ouverture aux influences européennes, entre l'ultraroyalisme et le libéralisme bourgeois. En écho à ces contradictions, Delacroix exposa, au Salon de 1822, une œuvre monumentale se référant au chant VIII de l’Enfer tel qu'il apparaît dans La Divine Comédie de Dante. L’œuvre témoigne des nombreuses influences du maître soit le théâtre de Shakespeare, les poèmes d'Ossian, les écrits de Goethe, les romans de Sir Walter Scott, la poésie lyrique de Lord Byron...

     

    Virgile (couronné de laurier) et Dante (qui a la tête couverte de rouge) ont pris place dans une barque guidée par Phlégias ou Phlégyas, roi de Béotie condamné au Tartare par le dieu Apollon pour avoir mis le feu au temple de Delphes. Leur entreprise est ardue car les damnés du fleuve Styx s'agrippent à l'embarcation. La torsion des corps, la férocité qui émane des chairs blafardes et la puissance narrative des visages aux traits déformés (observez l'homme qui retient la barque avec ses dents, au premier plan à gauche) ont allumé la flamme de la révolution romantique et choqué nombre de contemporains de Delacroix.

     

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    La palette est sombre, l'atmosphère lourde et électrique, le fond de la scène se noie dans la brume et le ciel, comme l'eau, semble crépiter.

     

    Dante reconnaît, parmi les damnés, un de ses ennemis et rivaux nommé Filippo Argenti qui serait l'incarnation du pêché de la haine.

     

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    Les deux poètes représentent les artistes confrontés aux épreuves de la vie qui s'impose comme une impitoyable traversée. Les âmes errantes se pressent contre la barque, incarnation de l'espérance à l'image de l'art, la seule voie capable de réveiller les consciences.

     

    L’œuvre reflète les douleurs de la Révolution, les ambivalences de la Restauration et les spectres de l'Empire. Isolés, incompris, malmenés, les poètes résistent aux forces infernales grâce au pouvoir de l'imagination salvatrice.

     

    Le tableau traduit aussi le désespoir amoureux de Delacroix et sa détresse face aux difficultés financières qui ont suivi la mort de ses parents mais la littérature, la musique et la peinture ont pu lui offrir une forme de consolation.

     

    Dante et Virgile aux Enfers a allumé le signal de la révolution romantique et les imposantes dimension du tableau ont « anobli le thème littéraire tenu jusque-là pour secondaire dans l’art académique. Delacroix l’élève haut dans la hiérarchie des genres. »

     

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    Nouveau langage artistique, à contre-courant de l'Académisme, le Romantisme traduit, avec une fougue irrépressible, les sentiments de celui qui peint. L'imagination et le désir de s'exprimer guident l'artiste et son vocabulaire pictural se laisse hanter par les brumes du rêve. Il explore la folie, la peur, le doute, la fièvre et l'angoisse d'aimer. Il affronte, à travers la torsion du dessin et la ronde envoûtée des couleurs, la puissance sauvage de la Nature. Le Fantastique devient l'un des thèmes majeurs de la période romantique (J'aurais l'occasion de vous en reparler en abordant le thème du Romantisme Noir mais j'ai beaucoup d'autres articles en préparation que je publierai avant...).

     

     

    La Mort de Sardanapale

     

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    Ode à la fusion de la couleur et de l'arabesque, l’œuvre traduit avec fougue le sens de la liberté et l'audace artistique qui animèrent continuellement Delacroix.

     

    Fasciné par le Sardanapale de Lord Byron, drame publié en 1821 en Angleterre et traduit en France en 1822, il mit sa palette au diapason avec l'énergie fluctuante des courbes et des lignes.

     

    Assiégé par ses ennemis, Sardanapale décide de se donner la mort, au cœur de son palais, de manière grandiloquente et voluptueuse. L’œuvre est un déferlement de feu, de corps nus enchevêtrés, de luxe et de sauvagerie. Tout se mêle en ce lieu : les épouses et les esclaves, les soldats, les pages, les chevaux et les chiens, les tissus, l'or et les joyaux qui éclatent en gouttes de sang dans une impitoyable lumière. Delacroix l'alchimiste unit, dans l'athanor de tous les possibles, ce qui a nourri sa technique et stimulé le flux de ses émotions les plus vives : les tableaux des maîtres flamands, italiens, français et anglais, les miniatures en vogue dans l'ancienne Perse, les fulgurances de l'art étrusque, les coutumes réelles et fantasmées de l'Inde des Maharadjahs...

     

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    Immobile et drapé de blanc, Sardanapale domine la scène. Bourreau surhumain, meurtrier de ce qui lui a donné tant de plaisir, il est à la fois sultan et statue antique, point d'ancrage dans un geyser de théâtralité. Pendant qu'il trône sur un lit à têtes d’éléphant dorées, incrusté de joyaux et couvert d’une somptueuse étoffe écarlate, les flammes dévorent ce qu'il a chéri. L'audace est partout. La sensualité et la sexualité triomphent dans les spasmes de lumière, la torsion des corps, les coulées d'ombre et les formes accidentées, les plans tronqués, les diagonales vertigineuses qui scarifient le tableau pour le faire saigner.

     

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    Certains gardes égorgent des femmes à la peau nacrée et aux chevelures opulentes pendant que d'autres beautés se donnent elles-mêmes la mort. Profondément riche et hallucinée, la palette de l'artiste attise l'effroi du spectateur entre veloutés rose pâle, frissons laiteux et rouges chatoyants qui éclatent à la surface de l’œuvre.

     

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    Pendant de longs mois et à travers de nombreuses études préparatoires, Delacroix a analysé avec frénésie les possibilités de chaque corps, les torturant et les érotisant jusqu'à la rupture. Il nous offre ici sa vision complexe et subversive de l'Orientalisme et de l'Antiquité, sujet à la mode suite aux fascinants voyages de Champollion et de Vivant Denon. L'Égypte et la Perse ainsi que les grandes cités de l'Orient hellénisé (Palmyre, Petra, Baalbek...) offrirent aux artistes un profond creuset d'inspiration que Delacroix sut brillamment réinterpréter.

     

     

    Bibliographie

     

    ALLARD Sébastien, Dante et Virgile aux Enfers, Éditions de la Réunion des musées nationaux, Les dossiers du Musée du Louvre, Paris, 2004.

     

    BAUDELAIRE Charles, L’Art Romantique, Paris, Garnier-Flammarion, réédition 2001.

     

    BERREBI Eric-Henry, "Sardanapale ou l’impossible étreinte. L’écrit – voir. Figures de la mort", in Revue d’Histoire des Arts, 1986, n°8.

     

    JOBERT Barthélemy, Delacroix, Paris, Gallimard, 1997.

     

    JOHNSON Lee, The Paintings of Eugène Delacroix, Oxford, 1981.

     

    JULLIAN Philippe, "Delacroix et le thème de Sardanapale", in Connaissance des Arts, Avril 1963.

     

    MARTIN-FUGIER Anne, Les Romantiques, Paris, Hachette coll. « La vie quotidienne », 1998.

     

    POMAREDE Vincent, Eugène Delacroix, La Mort de Sardanapale, Éditions de la Réunion des musées nationaux, Service culturel Musée du Louvre, Collection Solo, Paris, 1998.

     

    RIOUX Jean-Pierre et SIRINELLI Jean-François (dir.), Histoire culturelle de la France, tome III, « Lumières et Liberté », par Antoine de BAECQUE et Françoise MELONIO, Paris, Seuil, 1998.

     

    SERULLAZ Maurice, Delacroix, Paris, Nathan, 1981.

     

    WAHL Marcelle, Le mouvement dans la peinture, 1955.

     

    Collectif, Les années romantiques. La peinture française de 1815 à 1830, catalogue de l’exposition du Grand Palais, Paris, RMN, 1996.

     

     

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    Autoportrait au gilet vert, 1837.

     

    On peut admirer la maison-musée de Delacroix rue de Furstemberg (au numéro 6), dans le 6e arrondissement de Paris, près de l’église Saint-Germain-des-Prés.

     

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    Une Exposition Delacroix se tient au musée du Louvre, du 29 Mars 2018 au 23 Juillet 2018.

     

    « Le musée du Louvre et le Metropolitan Museum of Art s’associent pour organiser une exposition dédiée à Eugène Delacroix. Réunissant 180 œuvres, cette rétrospective relève un défi resté inédit depuis l’exposition parisienne qui commémorait en 1963 le centenaire de la mort de l’artiste. »

     

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    Je vous invite aussi à lire l'article de choix concocté par Alain Yvars sur son blog Si l'art était conté. Une approche passionnante de l'homme et de l'artiste qu'était Delacroix. Merci Alain !

     

    http://www.httpsilartetaitconte.com/archive/2018/05/13/eugene-delacroix-ecrivain-6051158.html

     

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    Recevez mes plus douces pensées d'amitié en ce mois de moi, gros bisous et merci de vos belles présences...

     

    Plume

    « Apollon et Daphné
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  • Commentaires

    23
    Il y a 6 heures

    Création du jour

    Bonne fête de la Pentecôte Cendrine, gros bisous

    22
    Hier à 21:46

    Bonsoir,

    Merci pour votre commentaire. Je pense qu'en ce qui concerne l'huile essentielles de Gauthérie je ne vais pas pouvoir en prendre car il me semble que c'est contre-indiqué du fait que j'ai un traitement anti-coagulant, je crois que ma pharmacienne m'avait dit cela lorsque j'avais acheté des huiles essentielles pour mettre dans mon diffuseur, en tout ca je suis qu'il y avait une des huiles qui était contre-indiqué avec mon traitement anti-coagulant. En ce qui concerne le bicarbonate j'ai commencé le traitement en prenant une cuillère à café dans un verre d'eau chaque matin, mais bon je vais quand même m'informer également pour savoir si sur le long terme cela ne pose pas de problème de santé pour les reins par exemple. En tout cas c'est infecte à boire le bicarbonate! Il existe certainement beaucoup de remèdes naturels pour soigner pas mal de choses, mais bon c'est un domaine qu'il faut bien connaître car se soigner par les plantes peut-être tout aussi dangereux que les médicaments chimiques lorsque l'on y connaît rien ce qui est mon cas en ce qui concerne les plantes. C'est toujours un peu difficile de vous demandez si vous allez bien avec votre bon sang de pathologie infernale, mais bon j'espère néanmoins que vous ne souffrez pas trop. je vous souhaite une bonne fin de soirée, et merci pour votre sincère et fidèle amitié.

    21
    Hier à 11:31
    Véronique

    Cendrine mon Amie ,

    Ton article est remarquable et bien plus encore . Je suis subjuguée , happée par la force de ton savoir , par ton brillantissime savoir . Je me laisse emporter dans le tourbillon de tes mots , par la richesse de l'hommage porté à Delacroix . Eugène Delacroix , l'indomptable ainsi pourrait-on le définit, il aurait pu devenir l'homme d'un seul tableau, l'iconique Liberté guidant le peuple,  est beaucoup plus que cela...Lui qui n'a vécu que par et pour la peinture a su tracer son chemin entre romantisme et orientalisme et ouvrir la voie à l'Art moderne. "La peinture me harcèles !" disait-il. Il a su définir au mieux la toute-puissance de la force de création qui l'a toujours habitée. Celui que ses homologues considéraient comme le peintre le plus original des temps anciens et des temps modernes avait su se faire une place majeure dans l'histoire de l'Art, entre les peintres de la Renaissance et les impressionnistes et fauvistes, avec une définition de la peinture toute simple :" Le premier mérite d'un tableau est d'être une fête pour l'oeil!" . Et j'ajouterai avec admiration que le premier mérite d'un exposé est d'être une fête pour l'âme et cette définition t'est dédiée ma Petite Fée .

    Je suis heureuse que notre cher farfadet soit arrivé sain et sauf dans " une lumière rosée " éclairant les églantines . Une lumière de Mai où le printemps n'en finit pas de batifoler .

    Je te souhaite une douce fin de semaine pleine de bonheurs ce ceux qui caressent le coeur et qui rendent l'air si léger , si léger comme un vol de papillon .

    Je t'embrasse de toute mon affection

    Véronique

    20
    Hier à 10:19

    Bonjour Cendrine,

    Je t'ai envoyé ce matin, via ta messagerie, un mail d'amitié

    Je t''embrasse avec toute ma tendresse, amitié renouvelée, prends soin de toi mon amie

    Très beau week-end de la Pentecôte !

    CorpsRimes

    Image associée 

     

    19
    Hier à 08:24

    Création du jour

    Bonjour Cendrine,

    je garde un merveilleux souvenir de ces quelques jours passés en Corse...

    Merci de ton passage sur mon blog et de la belle image que tu y a déposée..

    Bonne journée, bons baisers

    18
    Vendredi 18 Mai à 17:36

    Ton article m'a passionnée... entre ciel sombre, éclairs et orage... Sons et lumières ... qui s'accordent très bien avec les oeuvres de Delacroix... he

    J'avais étudié "la liberté guidant le peuple"... mais ton exposé sur Dante et Virgile aux enfers est remarquable... j'aurais aimé le lire en entier...

    Je raffole du merveilleux tableau "Les Femmes d'Alger"... Douceur féminine et papotages dans un écrin de luxe ! 

    "Sifflets de sots sont fanfares de gloire" de Victor Hugo... Je retiens !!! 

    Je n'ai pas la chance d'habiter Paris et ... ce n'est pas l'envie qui m'en manque pourtant !!! Quel bonheur de pouvoir se promener parmi toutes ces belles oeuvres que tu nous présentes...

    Je t'embrasse bien fort en te remerciant d'un si beau travail

    17
    Vendredi 18 Mai à 10:58
    Merci Cendrine de toujours nous faire apprécier ces lieux parisiens, cette fontaine est superbe. Je reconnais le grand Talent de Peintre d'Eugène Delacroix mais je ne suis pas "fan" de ses tableaux. Je te souhaite une belle fin de semaine ensoleillée Bisous bisous
    16
    Vendredi 18 Mai à 09:00

    Création du jour

    Bonjour Cendrine, les peintures de Delacroix sont magnifiques, j'aime beaucoup..

    Bonne journée chère petite amie fidèle, gros bisous

    15
    Vendredi 18 Mai à 07:25

    Subjuguée ! Que dire de plus ? Cet article est formidable !!!!!!

    Merci Cendrine, tu sais toujours rendre les choses passionnantes, élégantes, accessibles.

    Un énorme bisou ^^

    14
    Vendredi 18 Mai à 07:00

    Remarquables !

    Absolument remarquableS ... avec un S majuscule que ces articles en un seul à Delacroix dédiés !

     

    La Fontaine du Luxembourg, d'abord, que je découvre ... car, contrairement à Alain, contrairement à vous et aux Parisiens de souche, contrairement à beaucoup de touristes aussi probablement, je ne connais pas ce jardin.

    Honte à moi, - je pense vous l'avoir déjà écrit -, qui "m'arrête" au Louvre et, essentiellement en son Département des Antiquités égyptiennes. Et, si d'aventure je le quitte le mardi de mes semaines parisiennes, c'est soit pour me consacrer à une autre exposition égyptologique à la BNF, au Musée Jacquemart-André ou à l'Institut du Monde Arabe ; soit aussi, péché plus que mignon, chez les bouquinistes des quais de Seine, chez les différents Gibert du boulevard st-Michel  et, bien évidemment, à la librairie Cybèle ...

    C'est dire que vos articles si extraordinairement documentés me ravissent puisqu'ils m'offrent l'opportunité de visiter, par vos yeux et grâce à vos connaissances encyclopédiques. un Paris presque inconnu. 

     

    RemarquableS aussi cet éventail bienvenu des œuvres de Delacroix sur lesquelles vous vous penchez, quelque peu en prémices et en parallèle avec les travaux d'Alain sur son blog et relayés sur sa page Facebook et, bien judicieusement en marge de l'actuelle et prestigieuse exposition du Louvre.

    (Je ne pense malheureusement pas pouvoir m'y rendre mais je viens hier de recevoir l'imposant catalogue : je la visiterai donc tout à mon aise ... comme déjà je le fis de celle qui lui fut récemment consacrée en son atelier devenu musée, rue Furstenberg, avec son amour pour l'Antique en guise de fil conducteur.) 

     

    RemarquableS enfin, - j'y viens- , que ces dissertations datant du temps de vos études à Bordeaux III !

    Mais là, je suis déçu car vous me mettez grandiosement l'eau à la bouche en précisant que ce ne sont qu'extraits : mais qu'attendez-vous, diantre, pour nous en proposer l'intégralité, ici ou sur votre autre blog ?Ou comme les productions d'Alain, sur Calameo ??

     

    Est-il vraiment nécessaire d'ajouter qu'il m'agréerait grandement de les lire ?

    (Je sais, je suis "boulimique" ! - Mais vous m'apprenez tant !)

     

    MERCI et bonne journée, Cendrine ...

     

    Respectueusement, 

    Richard

     

     

     

    13
    Promeneur75
    Jeudi 17 Mai à 19:42
    12
    Jeudi 17 Mai à 19:18

    unes belles sculptures et magnifiques peintures aussi, c'est un vrai plaisir balader sur ton blog et découvrir beaucoup de choses et toutes très intéressantes et jolies.

    Bonne soirée ma Céndrine, prend soin de toi

    gros bisous

    Rosa

    11
    Jeudi 17 Mai à 18:36

    Bonsoir Cendrine,

    Je souris car  nos âmes viennent de se rencontrer !!!! Avec nos commentaires juxtaposés !!!

    Ô combien j'aime, cet article mon amie ! 

    Comment ne pourrais-je point l'aimer ? Delacroix, un peintre, exceptionnel ! De surcroît romantique, en sa peinture !

    Très connu, aux visiteurs du Musée des beaux arts de Nancy, avec ce tableau peint, commandé  par la ville de Nancy. 

    Delacroix-Bataille-de-Nancy cropped.jpg

    "La bataille de Nancy" peinture d'Eugène Delacroix qui évoque la bataille du même nom et la mort de Charles le Téméraire en 1477.

    Eugène Delacroix a tenté de reproduire cette de la bataille de Nancy avec le plus de fidélité possible, dont voici un rappel historique des faits. Charles le Téméraire est duc de Bourgogne, il dispose donc de terres au sud de la Lorraine. Mais le duc dispose aussi de terres situées au nord du duché de Lorraine. Il convoite alors le duché de Lorraine afin d'agrandir son territoire. C'est ainsi que se déclenche la bataille de Nancy. Le duc de Lorraine  et de Bar, René II voit donc les troupes de Charles le Téméraire envahir son duché. La bataille de Nancy clôt la longue occupation, le 5 janvier 1477. A proximité de la bataille de Nancy, le duc de  Bourgogne est tué par un vieux chevalier, Claude

    Bausmont, qui combat aux côtés du duc de Lorraine.

    L'oeuvre représente les trois protagonistes importants de cette bataille que sont le duc de Lorraine, le duc de Bourgogne et Bauzémont,le châtelain de Saint-Dié, qui a tué celui-ci. Le tableau qui reprends des éléments d'histoire, correspond bien à une oeuvre historique.

    Quant à la Fontaine, dédiée à Eugène DELACROIX, elle est magnifique, en ses allégories  que tu nous explique, avec cet art qui te caractérise si bien, tu es toi même UNE OEUVRE D'ART ! :)

    Je ne connaissais pas cette fontaine dédiée en son nom et je te remercie de me l'avoir fait découvrir, ainsi que toute la beauté majestueuse, des peintures, faits historiques, et analyses des oeuvres commentées. Certaines peintures de l'artiste ornent mes poèmes, notamment "Jeune orpheline au cimetière"

    .http://roserimes.eklablog.com/nous-sommes-orphelins-a77724547,  que tu étais venue commenter.

    Je te remercie mon amie, je t'ai répondu concernant ta requête sous mon écrit "Hauteurs hurlantes" et j'attends ta réponse mon amie.

    Le soleil revient ici, en ma région après une grisaille et violents orages.

    Prends soin de toi Cendrine,

    Je t'embrasse affectueusement, avec toute mon amitié,

    Bonne soirée !

    CorpsRimes et sa rose.

     

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    10
    Jeudi 17 Mai à 18:12

    une fontaine romantico érotique
    comme beaucoup je n'avais jamais remarqué ces allégories magnifiques
    pourtant bien des années j'y suis passé devant
    un plaisir de la redécouvrir à présent
    l'ensemble de ton article est parfait
    Tu es vraiment une douce fée
    chez toi la culture est de rigueur
    un véritable bonheur
    merci
    je t'embrasse aussi
    VL/Claude

    9
    Jeudi 17 Mai à 13:52

     

    Vous avez le don, Cendrine, de toujours nous mettre le nez sur des choses que l’on n’avait pas remarquées. C’est le cas de cette Fontaine Delacroix. Je suis passé très souvent devant le buste dominateur du peintre, je ne voyais que lui et ne faisais aucunement attention à la fontaine et les allégories à ses pieds. Un comble… Heureusement vous êtes là, et j’ai pu admirer dans le détail ses superbes allégories, avec cette Gloire, soulevée dans des bras robustes, déposant les palmes devant le grand homme. Il aurait apprécié le corps voluptueux de cette femme...

    Pour le reste, les lecteurs, maintenant, savent tout ou presque tout sur la carrière et l’œuvre du maître. Je vous remercie pour le lien. J’essaierai sur la durée de compléter et de me hisser au niveau de votre article très pédagogique sur les peintures de l’artiste.
    Je vous offre un petit supplément écrit par Baudelaire – quel talent – sur Delacroix à son décès : «  Mais enfin, monsieur, direz-vous sans doute, quel est donc ce je ne sais quoi de mystérieux que Delacroix, pour la gloire de notre siècle, a mieux traduit qu’aucun autre ? C’est l’invisible, c’est l’impalpable, c’est le rêve, c’est les nerfs, c’est l’âme ; et il a fait cela, observez-le bien, monsieur, sans autres moyens que le contour et la couleur ; il l’a fait mieux que pas un ; il l’a fait avec la perfection d’un peintre consommé, avec la rigueur d’un littérateur subtil, avec l’éloquence d’un musicien passionné. »

    Belle journée.

    8
    Jeudi 17 Mai à 10:52
    feelaure♥

    oups désolée pour les fautes, j'ai fait vite car mon premier com n'est pas passé, session expirée du coup j'ai pas pris le temps de me relire ! excuses moi 

    Gros bisous

    7
    Jeudi 17 Mai à 10:51
    feelaure♥

    Coucou Cendrine,

    Je suis émerveillée par ton savoir et ta passion ! tu pars d'une fontaine et tu nous fais un cours complet ! J'imagine bien l'énergie que te prennes la rédaction de tes billets ainsi que les recherches, mais ils sont la preuve de tes connaissances et ta passion.

    J'ai tout lu avec intérêt, bon j'avoue que je suis un peu dépassée lol car je n'y connais rien, mais au moins tu me fais découvrir de nouvelles choses, alors un grand merci à toi.

    Cette fontaine est très belle, j'adore les mouvements qui donnent la vie aux personnages ; bon pour les tableaux par contre, je les trouve sombres, mais ça tu t'en doutais wink2

    Je te souhaite une douce journée et pense très fort à toi

    Le soleil du réveil est déjà reparti il joue à cache cache malheureusement

    Gros bisous à tous les deux 

    6
    Jeudi 17 Mai à 08:54

    Création du jour

    Bonjour Cendrine,

    magnifique ton exposé sur Eugène Delacroix,

    ce matin je me suis attardée sur la statue, demain je regarderai les peintures..

    Bonne journée, gros bisous

    5
    Jeudi 17 Mai à 08:54

    Coucou ma Cendrine.

    Elle est franchement cette fontaine. Tes photos sont superbes et tes explications très intéressantes. Je viens de me régaler en te lisant. Eugène Delacroix dont le buste trône sur sa stèle est majestueux. Tu fais aussi allusion à la biographie de ce grand maître qui  a laissé une œuvre considérable. Tu as réalisé un superbe boulot en construisant ce billet et je retrouve comme à chaque fois, ta passion pour l'achitecture et l'art.

    Un grand merci ma douce amie. Bises et bon jeudi à toi et à ton homme.

     

    4
    Jeudi 17 Mai à 08:45

    waouwww qu'elle est belle!

    tu sais à l'école j'avais fait un exposé sur la liberté guidant le peuple! , ça date de + de 30 ans ! j'avais aimé cette peinture ...

    on avait le choix libre du tableau et j'avais pris celui-là ....

    et puis je trouvais bel homme Delacroix ...

    elle est magnifique cette fontaine!

    bisous

     ps: ici pas de cerise sous 12 euro/ kilo .... j'avais un cerisier mais comme je ne pensais plus être ici je l'ai donné ..... j'aurais du attendre il me donne environ 30 cerises petits mais bonnes ....tant pis .....

    en fait la recette est pour les cerises en conserves :)

    Résultat de recherche d'images pour "fille sexy avec cerise"
    3
    Jeudi 17 Mai à 06:12

    Je serai passé devant cette fontaine sans m'arrêter , c'est fou comme Cendrine tes articles savent mettre en valeur ce patrimoine qu'on regarde machinalement et qu'on ne sait pas voir .

    Merci de nous montrer les œuvres telles qu'elles sont.

    Bon et doux weekend 

    Bisous

    timilo

    2
    Mercredi 16 Mai à 23:04

    Bonsoir,

    Merci pour votre commentaire. Eh bien c'est que l'on appelle vraiment une ordonnance de naturopathe expérimentée…! J'ai quelques huiles essentielles que j'utilise avec un diffuseur, mais bon je n'ai aucune des huiles que vous m'indiquez, et sur internet je ne paye pas avec une carte bancaire, donc il faudra que j'aille dans une grande pharmacie et je pense que trouverais les huiles dont vous me parlez à un prix intéressant. En tout cas c'est gentil car j'ai vu en lisant votre commentaire que vous m'aviez écrit à une heure plutôt tardive. Je ne sais pas si vous vous y connaissez en matière de bicarbonate alimentaire, mais bon j'en ai acheté car il faut que je trouve une alternative à mon traitement Inexium car étant abonné à la Newleter de l'encyclopédie Vulgaris, "encyclopédie gratuite et très fiable  faite par un médecin" voilà que j'apprends que mon traitement pour l'estomac fait partie de ceux qui à long terme peuvent créer des cancers du colon ou bien de l'estomac voir les deux! En clair ce traitement qui a pour but de soigner des ulcères et réduire l'acidité dans l'estomac peut devenir un poison pour l'organisme c'est original. J'avais réduis la prise de ce médicament du fait que logiquement mes ulcères avaient disparu du fait que je n'avais plus de brûlures et de douleur à l'estomac, mais bon hier soir comme tous les quinze jours je vais manger chez le fils à mes parents nourriciers et lui il mange que de la nourriture de mauvaise qualité donc à chaque fois soit j'ai la diarrhé le lendemain ou bien des soucis d'estomac, donc ce matin j'ai du reprendre mon médicament Inexium, mais bon apparemment il  paraîtrait qu'en prenant un peu de bicarbonate chaque jour dans un verre d'eau cela protégerait l'estomac, donc je voulais savoir si vous saviez si c'est exact ou pas car je constate que vous avez visiblement de bonnes connaissances en matières de traitement naturel ce qui n'est pas mon cas…! Ce matin j'ai pris également du Moxydar en sachet. J'ai une hernie hiatale, mais bon en général ça va à peu près, mais bon dès que je mange des aliments de mauvaises qualité les soucis d'estomac recommence. Et je n'ai pas particulièrement envie de repasser encore un examen d'exploratiobn de l'estomac car franchement même si ce n'est pas particulièrement douloureux c'est relativement pénible et de plus la caméra endoscopique frotte automatiquement sur l'hernie hyatale au cours de sa balade dans l'estomac! Le corps humain n'a pas été conçu à l'origine pour recevoir des caméras ni même d'ailleurs des médicaments chimiques etc...etc...! J'hésite à utiliser le bicarbonate car comme j'ai un traitement anti-coagulant j'ignore totalement si cela aura une incidence ou pas. De plus mon niveau de plaquettes est au dessous de la normale, enfin bref heureusement pour moi que je ne suis pas un hypocondriaque et que je ne panique pas lorsque j'ai des soucis de santé, j'essaie de réfléchir et de comprendre le pourquoi du comment mais bon...pas toujours évident…! Mais bon j'aurais je pense un peu honte de me plaindre lorsque je compare mes soucis de santé et les vôtres, vous êtes nettement plus à plaindre que moi. 

    En ce qui concerne mon épine calcanéenne c'est très curieux mais je n'ai pas tout le temps mal c'est par moment et les douleurs sont variables, mais bon lorsque j'ai mes semelles orthopédique j'ai un peu moins mal. Bon pour changer de conversation, eh bien il fait à nouveau un peu de chaleur dans ma région ainsi que du beau temps. Bon je constate qu'il est pratiquement 23 heures et je n'ai pas encore dîner! Je vous souhaite une bonne nuit ainsi qu'une bonne journée de demain, et merci pour votre gentillesse et votre sincère et fidèle amitié.

     

     

    1
    Promeneur75
    Mercredi 16 Mai à 21:53

    Bonsoir Plume Fée, votre article est tout simplement extraordinaire !

    Vous savez tellement bien "raconter" une œuvre d'Art et l'éclairer de vos commentaires. Je suis toujours épaté.

    Votre talent est certain et votre plume féérique.

    Merci de vos efforts et de votre application .

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