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    Des travaux complexes de voirie, sur les réseaux Internet, d'eau, d'électricité etc... commencent dans ma ville qui est située dans le village des Jeux Olympiques incluant Saint-Denis, Sarcelles, Pierrefitte, Stains etc...

     

    Première phase de travaux qui vont durer pendant quatre ans !!!

     

    Pendant plusieurs jours, je ne pourrai accéder au réseau Internet. Je ne pourrai pas passer sur vos blogs mais je penserai bien à vous.

     

    Je viendrai lire vos messages dès que l'Internet sera rétabli.

     

    Je vous envoie des pensées d'amitié, gros bisous...

     

     

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    Le Mardi, on propose un poème... Pensées chaleureuses pour Lady Marianne afin qu'elle puisse aller mieux et surtout ne pas souffrir... Pensées pour sa famille et tous ceux qui l'aiment...

     

    Pour ce Mardi Poésie, j'ai choisi ce poème qui nous invite à nous envoler sur les ailes des mots.

    L'esprit libre parmi les mouettes, vigies des forces océanes...

     

    «Par les couchants sereins et calmes, les mouettes

    Vont mêlant sur la mer leur vol entrecroisé,

    Tels des gris souvenirs pleins de douceurs secrètes

    Voltigeant dans un cœur souffrant, mais apaisé.

     

    L'une, dans les clartés rouges et violettes,

    D'un coucher de soleil, fend le ciel embrasé,

    Une autre comme un trait, plonge dans les eaux muettes

    Ou se suspend au flot lentement balancé.

     

    Nul oiseau vagabond n'a de plus longues ailes

    De plus libres destins, ni d'amours plus fidèles

    Pour le pays des flots noirs, cuivrés, bleus ou verts

     

    Et j'aime leurs ébats, car les mouettes grises

    Que berce la marée et qu'enivrent les brises

    Sont les grands papillons qui butinent les mers.»

     

     

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    Mouettes en conciliabule aux Tuileries, sur l'une des magnifiques vasques de marbre.

     

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    Jules Lemaître naquit à Vennecy (Loiret), le 27 avril 1853 et mourut à Tavers (Loiret), le 5 août 1914. Esprit brillant, il fut poète, auteur dramatique, historien, critique littéraire, critique d'art, essayiste, diplômé de l'École Normale, Professeur à la Faculté des Lettres de Besançon et de Grenoble, Officier de la Légion d’Honneur, Académicien.

     

    Son élection à l'Académie Française eut lieu le 20 juin 1895. Apprécié de ses pairs, il fut reconnu pour son talent à travers une myriade de Contes, de Nouvelles, de Poésies, de Pièces de Théâtre et aussi à travers un Roman et des publications régulières dans des Journaux comme La Revue Bleue, Le Temps, Le Journal des Débats, L’Écho de Paris...

     

    Ses poèmes me touchent depuis l'enfance et particulièrement, celui sur Les Mouettes... C'est aussi l'occasion de vous parler d'un oiseau qui incarne, dans plusieurs civilisations, la Liberté, la Créativité, l'Inspiration...

     

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    La mouette, dans différentes civilisations, est « celle dont le regard se tend vers les mondes lointains ». Associée aux énergies des artistes, elle vole, sans entraves, au-dessus de la mer, territoire matriciel, étendue aux couleurs changeantes où naissent tous les possibles. Ce palmipède qui appartient à la famille des Laridés est un totem particulièrement puissant en Australie.

     

    Perçue comme une créature magique, un être doté de grands pouvoirs, la mouette est honorée dans les Mythes Aborigènes du Temps des Rêves. Pour les Aborigènes, il existe une mouette d'une importance capitale. Elle se nomme SIVRI et elle est réputée avoir offert aux premiers humains la capacité de chanter et de danser.

     

    Sivri a enseigné la musique aux premiers hommes, elle leur a donné le sens du rythme, la joie de créer et la possibilité de transmettre le savoir ancestral par le biais des « Rêves ». Sachant que les « Rêves » Aborigènes sont les « mesures d'une chanson magique et mythique ». Chanson qui se perpétue dans chaque famille comme un héritage protecteur.

     

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    Sivri est une gardienne des cadences secrètes et du savoir des Premiers Temps. Elle représente la liberté et l'envie de créer et elle veille sur les artistes : musiciens, danseurs, poètes. Son vol chante la Vie !

     

    Elle guide aussi ceux qui s'aventurent en mer et préserve les cartes maritimes et les objets associés à la navigation. Elle apporte, sur la terre et sur l'eau, des messages dans les rêves et la réalité.

     

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    On dit qu'offrir une plume de mouette permettrait de trouver les trésors intérieurs et de donner à quelqu'un la lumière de son cœur.

     

    D'après le Dictionnaire des Symboles de Jean Chevalier et Alain Gherbrant :

     

    « Selon un mythe des Indiens Lilloet, de Colombie britannique, (…), la mouette était primitivement propriétaire de la lumière du jour, qu'elle conservait jalousement dans une boîte, pour son seul usage personnel. Le Corbeau, dont on connaît les qualités de démiurge dans les cultures du Nord-Ouest, réussit à rompre cette boîte, par ruse, au bénéfice de l'humanité. Le même mythe explique ensuite comment le Corbeau organise une expédition au pays des poissons, à bord de la barque de la mouette (barque de lumière) pour conquérir le feu. »

     

    Dans le langage des rêves, en Occident, la mouette représente le lien avec la mère. Elle apporte la voix des ancêtres et plus particulièrement les voix féminines. Elle aide les jeunes filles à grandir en acceptant les modifications de leur corps et les phases difficiles associées aux menstruations. Elle aide aussi les femmes dans les étapes intimes de leur vie.

     

    Si l'on aperçoit une mouette au lever du soleil, on peut lui chuchoter un secret pour qu'elle le porte, via les rêves, à une personne choisie... Elle est la gardienne des confidences.

     

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    En vous souhaitant de belles journées pas trop froides... Je vous adresse mes pensées d'amitié !

     

    Gros bisous

    Plume

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    Le Mardi, on propose un poème... Je souhaite un bon rétablissement à Lady Marianne et surtout qu'elle ne souffre pas. Pensées pour elle...

     

    J'ai choisi un poème d'un artiste que j'aime profondément : Émile Verhaeren (1855-1916) qui était au programme de mon bac de français et que j'ai retrouvé ensuite à l'Université, en U.V (Unité de Valeur) de Poésie Contemporaine.

     

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    Des fleurs fines et mousseuses comme l’écume...

     

    En illustration, ce sont des fleurs de Khella, appelées aussi fleurs de Noukha/Ammi Visnaga (Visnaga daucoides), une plante ombellifère de la famille des Apiacées, sacrée dans l'Égypte antique, antispasmodique et associée aux énergies du cœur...

     

    « Des fleurs fines et mousseuses comme l’écume

    Poussaient au bord de nos chemins

    Le vent tombait et l’air semblait frôler tes mains

    Et tes cheveux avec des plumes.

     

    L’ombre était bienveillante à nos pas réunis

    En leur marche, sous le feuillage ;

    Une chanson d’enfant nous venait d’un village

    Et remplissait tout l’infini.

     

    Nos étangs s’étalaient dans leur splendeur d’automne

    Sous la garde des longs roseaux

    Et le beau front des bois reflétait dans les eaux

    Sa haute et flexible couronne.

     

    Et tous les deux, sachant que nos coeurs formulaient

    Ensemble une même pensée,

    Nous songions que c’était notre vie apaisée

    Que ce beau soir nous dévoilait.

     

    Une suprême fois, tu vis le ciel en fête

    Se parer et nous dire adieu ;

    Et longtemps et longtemps tu lui donnas tes yeux

    Pleins jusqu’aux bords de tendresses muettes. »

     

     

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    Promenade à travers les mots d'un poète ardent, Émile Verhaeren (1855-1916), artiste belge flamand d'expression française, né dans le petit village de Saint-Amand (Sint-Amands), sur le fleuve Escaut, à la lisière de la Province d'Anvers.

     

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    Deux portraits d'Émile Verhaeren réalisés par Théo Van Rysselberghe (1862-1926), artiste Post-Impressionniste, Divisionniste et Pointilliste.

     

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    Passionné par les grandes questions sociales de son temps, Émile Verhaeren aima profondément le Naturalisme et fut l'un des maîtres flamboyants du Symbolisme en littérature. Soucieux des gens et imprégné par les idées de l'Anarchisme, il publia un grand nombre d’œuvres dans la presse Libertaire.

     

    Issu d'un milieu aisé, (ses parents, Henri Verhaeren et Adélaïde De Bock, étaient commerçants dans le domaine du textile), Émile Verhaeren décrivit avec un mélange de Réalisme et de Lyrisme les atmosphères de la grande ville et son opposé tout aussi envoûtant, la campagne.

     

    Esprit brillant, il fut poète, dramaturge, critique d'art et auteur de récits dans la veine symboliste.

     

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    Portrait peint par Maximilien Luce (1858-1941).

     

    Lié avec des artistes issus du Symbolisme et du Néo-Impressionnisme, il apparut comme l'un des « découvreurs » des peintres Fernand Khnopff (1858-1921), le maître de l'énigme et James Ensor (1860-1949).

     

    Émile Verhaeren nourrit des liens privilégiés avec de nombreux peintres célèbres (Paul Signac, Maximilien Luce, Dario de Regoyos, Willy Schlobach, William Degouve de Nuncques, Théo Van Rysselberghe...) et des écrivains (André Gide, Stéphane Mallarmé, Maurice Maeterlinck, Camille Lemonnier, Albert Mockel...). Il fut, dans les années 1883-1899, l'un des principaux rédacteurs de la revue L’Art Moderne.

     

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    Une femme compta particulièrement dans sa vie : il s'agissait de Marthe Massin (1860-1931), une artiste originaire de Liège. Quand Émile Verhaeren la rencontra, il pensait rester vieux garçon mais il eut un coup de foudre et sentit que l'influence de Marthe sur sa vie artistique ne pouvait que lui être bénéfique. Ils se marièrent en août 1891, n'eurent pas d'enfant et s'aimèrent jusqu'à la fin de leurs jours.

     

    Pendant la Première Guerre Mondiale, Émile Verhaeren composa des poèmes pacifistes, s'insurgeant contre la folie des hommes et il dut se réfugier en Angleterre où il lutta à sa manière en écrivant « Les Anthologies Lyriques ».

     

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    « Anthologies Lyriques » constituées de « La Belgique sanglante », « Parmi les Cendres » et « Les Ailes rouges de la Guerre ».

     

    De toutes ses forces, il essaya, au cours de conférences à succès, de renforcer les liens d'amitié entre la Belgique, la France et l'Angleterre et c'est dans ce contexte qu'il connut une fin tragique...

     

    Venu donner une conférence à Rouen, il fut poussé accidentellement sous un train, le 27 Novembre 1916, par la foule qui s'était amassée. Ses derniers mots auraient été, d'après la légende populaire, « Ma Femme, ma Patrie »...

     

    Le gouvernement français souhaita faire transférer son corps au Panthéon mais sa famille refusa. Sa dépouille fut placée au cimetière militaire d'Adinkerque puis au cimetière de Wulveringem, à Furnes, dans la Région Flamande et enfin, en 1927, elle rejoignit le village natal de Saint-Amand où fut créé, en 1955, le musée provincial Émile Verhaeren.

     

    J'illustre ce poème avec un florilège de photos qui sont autant de moments simples, précieux et d'instants chers à mon cœur...

     

    Le ciel, l'eau, la végétation... matières et mondes à partager avec les êtres qu'on aime, comme dans le poème d'Émile Verhaeren...

     

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    L'azur qui se mire dans le cristal d'un petit étang...

     

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    La patine changeante des feuilles...

     

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    Des beautés roses qui résistent encore un peu à l'avancée de la saison...

     

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    Des couleurs qui palpitent...

     

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    Ciel, nuages, feuilles... autant de sujets artistiques...

     

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    Gros bisous, douce semaine...

    Plume

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    Des sorcières dans l'atmosphère, dans les airs et sur la terre, des magiciennes, des envoûteuses, des créatures voluptueuses qui frayent auprès des forces de la nuit... Voici le temps sacré de Samain, le passage à « l'Année Sombre » que l'on célèbre en Halloween !

     

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    La Sorcière, 1882.

     

    Pour lire ou relire mes différents articles sur le sujet, il suffit de cliquer sur les liens ci-dessous...

     

    Il était une fois la Sorcière...

     http://maplumefeedansparis.eklablog.com/il-etait-une-fois-la-sorciere-a149106602

     

    Sortilèges d'Halloween et Traditions de la Toussaint

     http://maplumefeedansparis.eklablog.com/sortileges-d-halloween-et-traditions-de-la-toussaint-a102887937

     

    Citrouilles et Lanternes d'Halloween

     http://maplumefeedansparis.eklablog.com/citrouilles-et-lanternes-d-halloween-a119157230

     

    La Magie d'Halloween

     http://maplumefeedansparis.eklablog.com/la-magie-d-halloween-a79008333

     

    Un bonbon ou un sort !

     http://maplumefeedansparis.eklablog.com/un-bonbon-ou-un-sort-a79008331

     

    Entre citrouille et sorcière

    http://maplumefeedansparis.eklablog.com/entre-citrouille-et-sorciere-a132440722

     

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    La Nymphe de la Lune

     

    Je suis profondément charmée par les beautés « tumultueuses » de Luis Ricardo Falero (1851-1896). Ce style d'Univers, c'est tout ce que j'aime !!!

     

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    La Vision de Faust, 1878, Houle féminine et passions débridées...

     

    En compagnie d'êtres étranges, sous l'obédience de la chauve-souris, incarnation de la déesse Nyx, les sorcières volent, dans l'éclat de leur nudité ou chevauchent leurs balais et le bouc du sabbat à travers les velours et les nuées de la nuit.

    Libres jusqu'à la transe, ensorceleuses ensorcelées sous le pinceau d'un artiste espagnol, plutôt méconnu du grand public, qui aimait représenter les femmes et le ciel tissé de magie, les déesses antiques, le feu créateur des étoiles, les signes du Zodiaque, la poésie des luminaires...

     

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    Vagues de chair, courbes de femmes et corps célestes en mouvement... Extase en horde et vision savoureuse et fascinante des territoires esthétiques Faustiens !

     

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    Fureur sensuelle et feux de sombres plaisirs, Eros et Thanatos en fusion viscérale...

     

     

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    Portrait de l'artiste, vers 1880

     

    Luis Ricardo Falero naquit à Grenade en 1851 et mourut à Londres en 1896. Issu d'une famille aristocratique, celle des Ducs de Labranzano, il fut inscrit, très jeune, au prestigieux Richmond College de Londres où il étudia l'aquarelle et l'anglais littéraire.

     

    Il poursuivit ses études à Paris et revint en Espagne où il entra dans la marine de guerre espagnole mais très vite, il abandonna la carrière militaire. Fermement décidé à exercer son art au grand dam de sa famille, il quitta le confort de son rang et décida de partir sans un sou, à pied, jusqu'à Paris !

     

    Une fois parvenu dans la capitale, il continua à étudier tout en réalisant des portraits pour se nourrir. Il suivit aussi des cours pour devenir ingénieur mais la peinture l'accapara, le plus rapidement possible, tout entier.

     

    Il fut très apprécié en France où ses œuvres, sensuelles, ardentes, chimériques, attirèrent nombre de collectionneurs. En Espagne, il fut également connu mais ses créations choquèrent et furent qualifiées de pornographiques !

     

    Il passa la dernière partie de sa vie à Londres où il conçut des portraits imprégnés d'une atmosphère fantastique. Il est considéré, à plusieurs égards, comme l'ancêtre direct de la Fantasy.

     

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    Il était fasciné par les Sorcières, perçues comme l'incarnation de la liberté féminine. Comme je le comprends ! Femmes sensuelles aux chevelures ébouriffées -beaucoup sont rousses, d'une rousseur de feu !- dont la nudité évoquait la puissance d'envoûtement. Des femmes détentrices de savoirs mystérieux que recevaient certains humains choisis lors de leurs chasses et parades nocturnes.

     

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    Fée dans le ciel, une vision de la déesse Nyx.

     

    Outre les Sorcières, Luis Ricardo Falero aimait peindre les Déesses de l'antiquité, à la fois jeunes filles, maîtresses femmes et matriarches en volupté...

     

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    La déesse Vénus, suzeraine de l'amour et du plaisir.

     

     

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    La déesse des nuages, photogravure.

     

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    Les deux déesses de Justice, sœurs de la Balance...

     

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    La pose du modèle

     

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    Le mariage de la comète, 1888

     

     

    Luis Ricardo Falero réalisa également des peintures dans la veine Orientaliste avec des Odalisques pour héroïnes, jeunes femmes au corps ardemment dénudé ou souligné par des voiles fins.

     

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    La Favorite

     

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    Beauté d'Orient

     

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    L'Enchanteresse

     

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    Le Vin de Tokay, 1886, un esprit féminin, un breuvage envoûteur...

     

    Le vin de Tokay, produit dans le nord de la Hongrie, issu de cépages enracinés dans un sol volcanique, est réputé avoir une saveur unique et a toujours été associé aux grandes tables et aux fins connaisseurs.

     

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    La Nymphe ou L'Ensorceleuse, 1878.

     

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    La Femme Papillon célèbre elle aussi les mystères de la féminité.

     

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    De même que la fée aux ailes de papillon et bien d'autres beautés féminines qui hantaient l'imaginaire sensuel, voluptueux, enivrant de Luis Ricardo Falero...

     

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    Lily Fairy

     

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    La nymphe des eaux

     

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    La reine des charmes...

     

    Sur ces notes de beauté féminine qui ne peuvent laisser de marbre, je vous souhaite une excellente fin de semaine. Attention aux vents violents qui vont traverser nos contrées, prenez bien soin de vous, reposez-vous...

     

    Avec mon Amitié et des pensées pour nos êtres chers dont l'amour demeure si près de nous...

     

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    Plume

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     Le Mardi, on propose un poème chez LADY MARIANNE.

     

    Le thème du 29 Octobre est « Les Fruits en toutes saisons », sur un choix de Lady Marianne ou thème libre...

     

    J'ai choisi ce poème luxuriant et gourmand, signé Aloysius Bertrand (1807-1841) et dédié à l'éditeur Eugène Renduel (1798-1874), grande figure des Lettres Françaises.

     

    « Quand le raisin est mûr, par un ciel clair et doux,

    Dès l’aube, à mi-coteau, rit une foule étrange :

    C’est qu’alors dans la vigne et non plus dans la grange,

    Maîtres et serviteurs, joyeux, s’assemblent tous.

     

    A votre huis, clos encor, je heurte. Dormez-vous ?

    Le matin vous éveille, élevant sa voix d’ange :

    Mon compère, chacun, en ce temps-ci, vendange.

    Nous avons une vigne : eh bien ! Vendangeons-nous ?

     

    Mon livre est cette vigne, où, présent de l’automne,

    La grappe d’or attend, pour couler dans la tonne,

    Que le pressoir noueux crie enfin avec bruit.

     

    J’invite mes voisins, convoqués sans trompettes,

    A s’armer promptement de paniers, de serpettes.

    Qu’ils tournent le feuillet : sous le pampre est le fruit. »

     

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    Chasselas doré ou Grappe d'or

     

    Ce poème en velours aromatiques est un hommage rendu à l'éditeur Eugène Renduel qui fut l'un des principaux éditeurs de la période Romantique. Grand ami de Victor Hugo, Alfred de Musset, Théophile Gautier, Charles Nodier etc... Eugène Renduel est célébré à travers ce sonnet qui décrit le raisin comme un vecteur d'inspiration littéraire.

     

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    Poète, dramaturge et journaliste, Aloysius Bertrand, nom de plume de Louis Jacques Napoléon Bertrand (1807-1941), est considéré comme le créateur du poème en prose. Son œuvre fut particulièrement appréciée par des auteurs émérites comme Baudelaire, Victor Hugo, Charles Nodier, Sainte-Beuve, Chateaubriand, Stéphane Mallarmé ou encore Théodore de Banville... Il apparut pour les artistes Symbolistes comme un maître, un alchimiste des mots. Il fut très aimé par le compositeur Maurice Ravel (1875-1937) et inspira le peintre surréaliste René Magritte (1898-1967).

     

    Aloysius Bertrand est l'auteur d'un des ouvrages qui m'a le plus marquée lors de mes études en Littérature et en Histoire de l'Art : « Gaspard de la Nuit » que j'ai adoré...

     

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    Gaspard de la Nuit, sous-titré « Fantaisies à la manière de Rembrandt et de Callot », est un recueil de 66 poèmes en prose, recueil qui fut publié en 1842, à titre posthume, par le sculpteur et médailleur Romantique David d'Angers (1788-1856), grand ami d'Aloysius.

     

    Aloysius Bertrand était féru d'ésotérisme et de mystères... Ses poésies sont conçues comme des tableaux dont l'inspiration se veut mêlée d'Esprit Gothique et de Romantisme. Elles explorent des mondes médiévaux étranges et créent des fantasmagories peuplées de créatures insolites. Dans des univers très graphiques, les humains côtoient des êtres qui appartiennent à la féerie pure, à l'instar de fées, de nymphes, de dryades, de sylphides, de lutins, de gnomes, de démons, d'enchanteurs et d'alchimistes... Les aventures pittoresques se succèdent et l'obscurité de la nuit se révèle pleine de jeux sensuels et de voluptés créatrices.

     

    Cet auteur a eu beaucoup d'importance pour moi. Il a inspiré plusieurs chapitres de mon Mémoire de Maîtrise et pendant longtemps, je me suis promenée avec dans mon sac à main, un petit livre bleu saphir titré Gaspard de la Nuit, livre que je lisais et relisais en tous lieux...

     

    Le raisin d'Aloysius Bertrand m'a rappelé bien des souvenirs...

     

    Pour clore ce billet au thème avenant, j'ajouterai « Vive les Fruits » avec un petit florilège de photos gourmandes...

     

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    Régalez-vous bien des plaisirs d'automne et de toutes saisons, amitiés !

     

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    Plume

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    Pour la communauté Le Tableau du Samedi gérée par Lady Marianne, voici ma participation du samedi 26 octobre, sur le thème « Forêts-Chemins » d'après un choix de Mamykool ou sur un thème libre.

     

    J'aime particulièrement ce tableau signé d'un artiste emblématique de l'ère victorienne. J'avais consacré un article à ce peintre, au Printemps 2018, sur Ma Plume Fée dans Paris : Les atmosphères enchantées de John Atkinson Grimshaw.

     

    Ces rochers moussus que l'on découvre en sillonnant la forêt et ses mystères évoquent les charmes de la réalité ainsi qu'un temps légendaire. La forêt s'offre dans ses rousseurs d'automne, envoûteuse et l’œuvre nous invite à cheminer sous les grands arbres avant de nous arrêter devant ces rochers, pour savourer la magie de l'instant...

     

    Pour lire la suite, si cela vous intéresse, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous :

     

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/10/le-tableau-du-samedi-john-atkinson-grimshaw-rochers-moussus-dans-la-foret-en-automne.html

     

    Je publie chaque semaine Le Tableau du Samedi sur mon autre blog, La Chimère écarlate et comme il y a des problèmes de newsletter, des aminautes m'ont demandé de mettre le lien vers Le Tableau du Samedi via Ma Plume Fée dans Paris. Je le ferai donc chaque semaine pour les personnes qui m'ont fait cette demande et pour les visiteurs de passage...

     

    Je réponds aussi à des questions qui m'ont été posées :

     

    J'ai bien deux blogs et je publie, au gré de mon inspiration, sur l'un ou sur l'autre.

     

    Mais le Poème du Mardi, je le publie chaque semaine sur Ma Plume Fée dans Paris et le Tableau du Samedi, chaque semaine sur La Chimère écarlate.

     

    Merci aux aminautes qui m'ont gentiment posé ces questions, je suis touchée par votre sollicitude.

     

    Récapitulatif des Tableaux du Samedi parus sur La Chimère écarlate :

     

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    Charles Wysocki (1928-2002), Les Moissons d'Halloween.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/10/le-tableau-du-samedi-charles-wysocki-les-moissons-d-halloween.html

     

     

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    Alfred Sisley (1839-1899), L'église Notre-Dame de Moret-sur-Loing, le soir.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/10/le-tableau-du-samedi-alfred-sisley-l-eglise-notre-dame-de-moret-sur-loing-le-soir.html

     

     

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    Henri Fantin-Latour (1836-1904), Automne.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/10/le-tableau-du-samedi-henri-fantin-latour-automne.html

     

     

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    Jean Béraud (1849-1935), Le Pont des Arts par grand vent, 1880-1881.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/09/le-tableau-du-samedi-jean-beraud-le-pont-des-arts-par-grand-vent-1880-1881.html

     

     

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    François-André Vincent (1746-1816), La Leçon d'Agriculture, 1797-1798.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/09/le-tableau-du-samedi-francois-andre-vincent-la-lecon-d-agriculture-1797-1798.html

     

     

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    Victor Karlovitch Schtemberg (1863-1921), Une Bacchante, vers 1900.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/09/le-tableau-du-samedi-victor-karlovitch-schtemberg-une-bacchante-vers-1900.html

     

     

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    Edmund Charles Tarbell (1862-1938), La fillette au voilier, 1899.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/09/le-tableau-du-samedi-edmund-charles-tarbell-la-fillette-au-voilier-1899.html

     

     

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    Willard Leroy Metcalf (1858-1925), Chêne rouge, 1911.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/08/le-tableau-du-samedi-willard-leroy-metcalf-chene-rouge-1911.html

     

     

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    Ralph Hedley (1848-1913), Chat à la fenêtre d'un cottage, 1881.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/08/ralph-hedley-chat-a-la-fenetre-d-un-cottage-1881.html

     

     

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    Rolf Armstrong (1889-1960), L'Enchanteresse.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/08/le-tableau-du-samedi-rolf-armstrong-l-enchanteresse.html

     

     

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    William Bouguereau (1825-1905), La Vague, 1896.

    http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/06/le-tableau-du-samedi-william-bouguereau-la-vague.html

     

     

    Merci pour les gentils petits mots reçus, je vous souhaite un doux week-end avec ces quelques fleurs butinées dans les couleurs d'automne...

     

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    Et quelques frissons de roses d'automne...

     

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    Plume

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