MEILLEURS VŒUX, les AMI(E)S et BLOG EN PAUSE, quelques jours...

Chers Aminautes,
Voici que s'éveille l'Année Nouvelle, tissée d'une multitude de lumières d'espoir !
Au terme d'une année riche de belles choses mais tant semée d'embûches et de contraintes... Au terme de cette année donc, s'ouvre un temps nouveau alors qui sait, ce temps nous sera peut-être propice, nous l'espérons !
Avec le cœur, je vous adresse, ainsi qu'à vos proches, tous mes Vœux de Bonheur, d'Amour, de Santé et de Prospérité afin que 2021 soit colorée de belles promesses et de projets réussis!
Je veux croire en l'Avenir et conserver l'Enthousiasme !
En cette période festive, je n'oublie pas les personnes esseulées, en souffrance, démunies et les ami(e)s de la toile qui ont été rudement éprouvé(e)s en 2020. Mais je veux vous redire ma foi en l'avenir et vous remercier pour votre soutien et vos paroles d'amitié.
Je vous souhaite une très belle année 2021 ! Avec de gros bisous...


La tradition d'écrire des cartes de vœux, à l'occasion de la nouvelle année, naquit en Angleterre au XIXe siècle. Elle connut un formidable essor grâce à l'apparition du premier timbre-poste, en 1840, et à la mise au point de la Chromolithographie ou procédé d'impression en couleurs, par le lithographe Godefroy Engelmann (1788-1839), en 1837.

Ces ravissantes cartes connurent un succès retentissant auprès des collectionneurs et se répandirent rapidement dans toute l'Europe.





La tradition des vœux se mêle à celle, bien plus ancienne, des étrennes. Dans la Rome antique, on offrait aux personnes aimées de la verveine, pour que leur santé soit rayonnante tout au long de l'année, sous l'obédience de la déesse Strenia.

D'après Symmachus, un auteur ancien, cette coutume fut introduite sous l’autorité du roi sabin Titus Tatius qui reçut des rameaux de verveine, cueillis dans le bois sacré de Strenia.
Dans la ville de Rome, Strenia s'appelait Salus et elle possédait un temple près du Colisée, au bout de la Via Sacra.
Les premiers présents, constitués de figues très sucrées, de dattes et de miel étaient destinés à apporter du bonheur, de la douceur et de la prospérité à leurs destinataires. Mais au fil du temps, on s'échangea, sous le regard de Janus, le dieu à double visage, des monnaies et des médailles d’argent.

Statue qui évoque Strenia et Janus le clairvoyant, maître du calendrier, seigneur des croisées de chemins, détenteur des secrets de l'année écoulée et de l'année nouvelle.
Je vous ai présenté cette statue dans l'article La Fontaine des Carmes et le Square Gabriel Pierné...


A l'exception de Tibère et de Claude, les empereurs romains appréciaient de recevoir des étrennes mais, à l'instar d'Auguste, certains en redistribuaient une part conséquente.

En France, jusqu'au XVIe siècle, le début de l'année variait suivant les provinces et les diocèses. Sous le règne des Mérovingiens, l’année commençait le 1er mars. Sous le règne de l'empereur Charlemagne, elle débutait le jour de Noël. Dans la France capétienne, elle coïncidait avec les fêtes de Pâques et dans certains endroits, c'était le 25 mars ou le premier avril. (Vous pouvez consulter, à ce propos, mon article sur Les Poissons d'Avril.)
http://maplumefeedansparis.eklablog.com/les-poissons-d-avril-version-2019-a161697374

Le roi Charles IX (1550-1574) décida de résoudre cette « complication » en fixant au premier janvier, dans l'ensemble de la France, le début de l'année civile. Le 9 août 1564, il signa l'édit de Roussillon qui n'entra en vigueur qu'en 1567.

Charles IX de France (1550-1574), fils d'Henri II et de Catherine de Médicis. Huile sur bois d'après François Clouet (1515-1572), conservée au musée national du Château de Versailles.
En 1622, la mesure fut étendue à l'ensemble du monde catholique grâce à l'adoption du calendrier grégorien.

A la fin du XIXe siècle, l’engouement pour la figure mythologique complexe du Père Noël modifia la coutume d’offrir des cadeaux le 1er janvier. Le jour des étrennes se confondit alors avec celui de Noël et les cadeaux furent échangés le 25 décembre.


Que la fée de l'année exauce vos rêves et vous offre les plus beaux présents pour 2021! Merci de vos vœux si gentils, ils me font très plaisir...




Quant au Gui chargé de boules blanches ou baies de lune sous lequel on s'échange le baiser de Freya (la déesse de l'amour nordique), il nous ramène à de très anciennes traditions druidiques d'Europe. Au début de la nouvelle année, il était cueilli traditionnellement et porté dans les foyers pour y attirer la chance et la prospérité et favoriser la venue de beaux enfants vigoureux. Au chant « d'Aguilané » : « Au Gui l'An Neuf », il devait rendre les femmes plus fécondes, repousser les fièvres et les entités démoniaques. Il apportait la force de l'Esprit Vert, l'esprit du Green Man, seigneur de la sylve au cœur des neiges hivernales...

Je vous embrasse bien fort!
Et merci à notre ami Jean-Marie pour les cartes qu'il nous a offertes !
http://lejardindejeanmarie.eklablog.com/chansons-theme-ont-danse-pour-finir-l-annee-a204807930

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