
© Molly Harrison, La Sorcière d'Automne
...Femme de chair ou créature du folklore cristallisant les peurs et la fascination du danger. Peurs de l'enfance rassemblées dans la nuit avec les êtres de cauchemar qui veulent nous dévorer.
Protéiforme à travers les siècles, la Sorcière est bien vivante dans notre monde où la lumière semble dominer l'obscurité.
Clarté émanant des réverbères, enseignes brillantes des magasins, lampes et bougies à profusion... Nous ne traversons plus, le cœur battant, ces forêts géantes à l'atmosphère fantastique où la peur des créatures magiques s'est forgée. Mais la Sorcière est toujours là, indissociable des circonvolutions de notre psyché.
A califourchon sur le balai magique,
Chevelure au vent de minuit ou
son chapeau pointu se découpant sur le disque lunaire
La Sorcière vole,
se hâte vers un lieu tenu secret,
libérée des contraintes de son corps physique...
Elle va festoyer au sommet des collines,
à la croisée des vieux chemins,
sur les montagnes d'Ambre
en compagnie d'étranges créatures
que certains appelleront démons.
La Sorcière qui chevauche
sa monture enchantée
pendant que les humains respirent
dans les mailles du sommeil
est libre et donc considérée comme forcément dangereuse,
maléfique, adversaire de la société.
Son image à facettes multiples
s'est construite au fil du temps
« déguisée » par les fantasmes des inquisiteurs
et la frayeur populaire...
Ses familiers l'assistent
Le chat qui veille près de l'âtre,
le regard veiné d'or,
tissant les ombres sur son corps
La chauve-souris gardienne de son grimoire
Le serpent qui fascine les miroirs
Le crapaud qui féconde la terre
La jument de ténèbres,
monture des esprits qui la renseignent...
Initiatrice et Séductrice, elle est Fille de la Nature et des Éléments...
Bouc-émissaire...
Toujours puissante...

©Molly Harrison, Lune du Temps d'Halloween

(Je ne connais pas l'auteur...)
Pénétrer dans son univers, c'est découvrir une réalité protéiforme, nourrie de peurs enracinées dans l'inconscient collectif, de fantasmes sexuels et sanguinaires exacerbés par les frustrations inhérentes aux contraintes de la Religion. C'est se confronter au pouvoir des femmes et à travers elles à la voix de nos instincts.

©Victoria Frances, Black Witch

© The Green Fairy Art
Théologiens et magistrats ont discouru sur les actions jugées malveillantes des Sorcières, vouant aux tortures et aux humiliations multiples ces "filles d'Eve" prétendument disposées de par leur nature à tendre l'oreille aux paroles séductrices du Démon. La femme est, dans leurs esprits dérangés, née pour commettre crimes et méfaits. Elle s'évertue à corrompre et à nuire, telle Eve, la pécheresse initiale, sensible au chuchotement du Serpent de l'arbre, qui tendit la pomme de connaissance interdite à Adam, le premier homme modelé par Dieu.

Carte Vintage
Pendant des siècles de maladies, de guerres et de famine, la femme a incarné l'agent privilégié de Satan sur la Terre. Pour ceux qui détestent sa nature, si elle ne naît pas sorcière, elle le devient forcément, initiée par une "maîtresse en l'art de sorcellerie" ou par le Diable lui-même. Happée dans ses rêves ou sur le chemin de sa maison, elle révèle au sabbat sa constitution perverse (d'après les démonologues compulsifs!), à travers danses obscènes et festins sauvages.

© Rik Garreth, Le culte des sorcières

Sabbat de sorcières à Paris, photo 1910
Les récits populaires et les textes érudits dépeignent une « effroyable » créature qui s'accouple avec le Diable, se donne lubriquement aux démons et aux hommes qui la convoitent, assassine des êtres innocents qu'elle fait cuire pour honorer son maître et se repaît des restes que celui-ci lui concède.

La Sorcière, dans l'imaginaire des prêtres et des magistrats... Représentation issue d'un Grimoire de Démonologie, BNF.
Elle est accusée d'enchanter des objets inanimés, de dompter d'étranges bêtes et de chevaucher l'échine du vent personnifié. Puis d'enfanter la mort, le chaos, la famine, la destruction. On la tient pour responsable de tous les maux qui bouleversent le quotidien.
Quand "on" réfute qu'elle soit sorcière, la femme est "forcément" frappée d'un mal hallucinogène distillé par les contractions de son utérus!!! La prétendue « faiblesse » de ses organes, par rapport aux organes masculins, est censée affoler son esprit. Ainsi, elle croit réellement voler dans les airs, seule ou en compagnie d'autres femmes dévoyées, de diables et de bêtes et elle s'affirme sorcière pour mieux expier l'imperfection de sa nature!

Cette folie a conditionné hélas la vie des femmes pendant des siècles et elle continue, dans certaines régions du monde... Chaque femme devrait être libre de faire ce qu'elle veut, comme elle le veut et de croire en ce qu'elle veut, sans être sous le joug de pensées patriarcales et de vieilles rengaines religieuses...
Vive la liberté des femmes, à pied ou à califourchon sur un balai! C'est aussi ce que nous dit le personnage de la Sorcière en « habitant » l'imaginaire de nombreuses civilisations.

©Molly Harrison, Green Witch
Charismatique et complexe, la Sorcière évolue avec brio dans les romans et les contes et représente souvent de nos jours, à la télévision et au cinéma, une héroïne appréciée.
Prêtresse des forces de la Nature, elle considère la forêt, espace sauvage et mystérieux, comme son territoire magique. Elle y célèbre le dieu Pan, maître des puissances de fécondité.


Image Pinterest
Dans les cercles de pierre, elle évoque les charges magiques, tisse les lignes d'énergie et fait pulser les points sacrés.
Elle "récolte" les cailloux dotés de formes particulières et les cristaux précieux qu'elle utilise pour accomplir des rituels de guérison, pour la divination et marquer des chemins de pouvoir.

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A travers l'élément liquide, la sorcière accroît ses dons de divination. Elle accomplit des rituels de guérison et façonne des charmes en puisant dans la force des eaux vives. Elle love ses secrets dans les eaux calmes aux couleurs changeantes. Elle verse ses énergies "noires" dans les eaux croupissantes et bannit, grâce à elles, ses ennemis.

Les sources sont aussi très prisées par la sorcière. Elle "capte" leur chant cristallin et leur énergie vive pour canaliser certains pouvoirs comme la clairvoyance et la communication avec les esprits de la Nature.

© Janna Prosvirina
Dans les miroirs d'eau, la sorcière lit le passé et l'avenir. Elle contemple les mondes anciens ainsi que des visions de sa propre psyché.
Elle recueille la pluie, eau du ciel considérée comme un fluide divin et elle célèbre, de différentes manières, les puissances océanes. Elle conjure les Grands Anciens qui habitent dans les abysses liquides. Elle "cueille" dans l'eau des coquillages et des cristaux bleus qui serviront à protéger les habitations et l'accompagneront au cours de ses rituels.

Image Pinterest


La Sorcière s'imprègne des énergies de la Terre pour nourrir ses charmes et ses rituels. Elle vit ou s'aventure dans les grottes les plus profondes. Elle contemple et célèbre les ondulations de la Terre Mère, les chaos de grès et de granit, la sensualité ou la rudesse des formes en présence.


Le Feu lui est indispensable. Elle honore son énergie rouge, née dans les fumerolles et la lave des volcans. Dans l'antre de sorcellerie, le feu brûle sous et dans le chaudron, éclaire les rituels... Son souffle d'or chuchote à travers les charmes séculaires et la Cheminée, qualifiée de Bouche du Dragon, devient un lieu magique par où cheminent les esprits.

Outre le Feu, depuis les premiers temps de l'Humanité, le Vent compose l'une des entités favorites de la Sorcière qui agit en étroite relation avec les éléments.

Sorcière en chevauchée, issue de The Blue Fairy Book. The Fairy Book est un travail monumental, effectué, entre 1889 et 1910, sous la houlette de l'érudit écossais Andrew Lang (1844-1912), qui présente différents contes de fées...
D'après la croyance populaire, les sorcières "chevaucheuses de nuées" ou Tempestaires, conduisent, à califourchon sur leurs balais, des armées démoniaques qui apportent grêle, neige, foudre et pluies torrentielles. Métamorphosées en corbeaux, elles règnent sur la météorologie. Elles dirigent les éclairs et la foudre. Pour les conjurer, il faut faire "résonner les faux", frapper sur des ustensiles métalliques (chaudrons et pots) et tirer des balles bénites là où le ciel s'obscurcit. Ce vacarme est réputé rompre les maléfices.

Albert-Joseph Pénot (1862-1930), Départ pour le sabbat, 1910.
LES USTENSILES DE LA SORCIÈRE

Les Sorcières exercent leurs pouvoirs par l'intermédiaire de certains objets, indissociables des activités domestiques et qui revêtent, dans la conscience collective, une connotation maléfique ou ambigüe. Catalyseurs des énergies complexes que les sorcières manipulent, ils sont associés, en fonction de leur nature et de leur utilisation, à l'eau (balai), à l'air (baguette), à la terre (bâton) ou au feu (chaudron).

© Victoria Frances Art
Ustensile de ménage, le BALAI est réputé depuis le XVe siècle accompagner les sorcières dans leurs déplacements nocturnes et transmettre maladies et maléfices. Brocardé par les inquisiteurs et les magistrats pontificaux, il devient la monture infernale par excellence voire le signe d'appartenance de la femme à une communauté de sorcières.

© Akerdantzaria.com
Accusée de le graisser d'un onguent magique confectionné par ses soins ou octroyé par le Diable au premier sabbat en guise de "cadeau de bienvenue", la sorcière dénudée ou parée d'un habit de circonstance, fixe sur le manche luisant de son balai une chandelle allumée, prononce un mot de passe magique ou une formule enchantée et s'échappe dans les airs par le conduit de la cheminée. Seule ou en horde, elle vole dans le ciel nocturne, traversant le temps et l'espace pour se rendre en un lieu isolé où doit se dérouler le sabbat.

Les populations se méfient des balais qui changent mystérieusement de place. Elles les croient habités par des démons ou par le Diable lui-même et redoutent ceux que les sorcières placent auprès de leurs conjoints la nuit pour leur dissimuler leur absence.
Le balai de sorcière est généralement constitué d'un manche en frêne, de ramilles de bouleau et de liens de saule ou d'osier.
Plusieurs dates dans l'année sont propices à la création de balais magiques et cérémoniels. Vers le 15 avril, les sorcières attachent les ramures d'un jeune saule à une branche de prunellier...
Le balai est un accessoire purificateur, utilisé pour nettoyer l'espace avant d'y établir un cercle sacré. Il est réputé attirer la chance, lever le vent bienfaiteur, dissiper les tempêtes et refouler les esprits malfaisants. Il permet de contrer la malchance. Il est associé à la venue du printemps et à la protection du foyer. Les jeunes mariés, dans le folklore de plusieurs pays, sautent par-dessus un balai avant de rejoindre leur habitation.

© Lisa Parker
LE CHAUDRON

C'est un ustensile culinaire qui devient le lieu d'une transformation alchimique. Il est l'Athanor des Sorcières.
Les chaudrons celtiques ont un rapport symbolique avec le chaudron de Dagda, le dieu père, l'Omniscient... Ce sont des récipients magiques, sacrificiels où plongent les initiés, où se régénèrent les corps et les âmes. Mais ce sont aussi des vortex ouverts sur une connaissance magique et mythologique. Les chaudrons permettent la communication entre le monde humain et celui du Sidhe ou Autre Monde Celtique.
Le chaudron divinatoire est un chaudron tripode rempli d'eau claire. Pendant la nuit de Samain/Halloween, on fait couler du blanc d'oeuf à la surface. Les gouttelettes qui se forment ont une fonction divinatoire. Ce procédé est appelé Ciromancie.
Pendant la nuit d'Halloween, on lit des présages dans le sang d'un animal versé dans un chaudron de terre ou de métal noir, posé à un carrefour ou à une croisée de chemins et encadré par quatre chandelles rouges ou noires. Il s'agit le plus souvent de sang de porc, animal de l'Autre Monde, sacré pour les Celtes, messager sacrificiel entre le monde humain et celui des dieux. On fait couler des gouttes de cire noire à la surface du sang versé.

Dans le chaudron, la sorcière fait cuire ses potions et ses mixtures. Elle prépare ses philtres et ses élixirs, des "mélanges d'abondance" qu'elle remue grâce à une cuiller en bois de charme.
Les fonctions symboliques du Chaudron
Régénération saisonnière des forces de vie
Miroir de divination
Connaissance et clairvoyance
Inspiration
Création de potions et de philtres
Création de la nourriture des dieux
Mort et Résurrection
Porte entre les mondes

Daniel Gardner (1750-1805), Les Trois Sorcières de Macbeth (Elizabeth Lamb, Vicomtesse Melbourne; Georgiana, Duchesse de Devonshire et Anne Seymour Damer), 1775.

© Shannon Stamey
LE BÂTON
Le bâton permet à la sorcière de commander aux esprits et aux éléments, de chevaucher dans les airs jusqu'aux lieux de sabbat, de battre l'eau des chaudrons magiques, des sources, des mares, des fontaines pour faire venir orages, grêle, démons de l'air...
Le bâton protège les voyageurs, repousse les revenants (en bois de sureau), empêche les élémentaux de voler le lait et le beurre (en bois de sorbier), favorise la connaissance des choses secrètes (en bois de hêtre), attire la chance (en bois de pêcher), suscite la guérison et la prospérité (en bois de pommier), exerce une action bénéfique sur les cultures et le bétail (en bois de poirier)...

LA BAGUETTE
Associée à l'élément Air, elle est depuis l'Antiquité la plus ancienne, un objet de pouvoir et l'instrument d'invocation par excellence dans les rites magico-religieux.
Baguettes de prêtres, de magiciens, de sorcières ou de fées qui servent à dessiner sur la terre des cercles et des symboles magiques, à délimiter dans le ciel un espace sacré, à "attirer" l'énergie émanant d'un lieu ou d'un monument particulier: cromlech, bétyle, obélisque, allée couverte, dolmens, menhirs...
Dans l'Antiquité égyptienne et gréco-romaine, on trouvait des baguettes en forme de serpent.
Instrument fétiche des sorcières, la baguette est utilisée pour mélanger les potions à l'intérieur du chaudron.
Dans la culture populaire, des baguettes protectrices du bétail étaient utilisées par les bergers et les bergères. Elles étaient associées à des incantations proférées contre les loups, incantations appelées "gardes".
Dans le Berry, haute terre de sorcellerie, on trouvait des baguettes en coudrier que l'on cueillait le Vendredi Blanc, soit neuf jours avant Pâques. On enlevait leur écorce, on les associait en nombre impair et on les attachait en de petits faisceaux. Puis elles étaient apportées par les bergères à l'église pour être guisées, c'est à dire sculptées par leurs prétendants.
Les baguettes étaient coupées à certaines périodes de l'année et lors de certaines phases lunaires... En Nouvelle Lune, à la Pleine Lune, "au croissant de la Lune de Mars", en période de Lune Rousse, le dimanche des Rameaux, le dimanche de Pâques, le Vendredi-Saint, le 5 Février, jour de la Sainte-Agathe, le matin de la Saint-Jean... On récoltait les branches avec un couteau neuf, une lame d'or ou de cuivre, d'un coup vif après s'être "adressé" généralement à l'arbre concerné par le biais d'une incantation.

Image Le Grimoire de Sorcellerie.fr
Les branches collectées devenaient des baguettes investies de pouvoirs que les prêtresses et les prêtres de l'Antiquité, les sorcières et les magiciens réveillaient, grâce à des rituels et des charmes dont le souvenir demeure ancré dans les vieux grimoires...

Image Pinterest
LA JARRETIERE ET LES NOEUDS
Les Sorcières utilisaient des Jarretières et des Cordes à Noeuds pour créer des charmes d'amour. Les Cordes à Nœuds, associées aux voies secrètes du Destin, permettaient aussi de contrôler les éléments, de susciter les tempêtes ou de repousser les vents violents, de guérir des maladies fébriles, de faciliter l'accouchement, sous l'obédience de déesses anciennes, comme la déesse romaine Junon Licinia...
Le motif des nœuds est récurrent dans les grottes ornées, sur les reliefs rupestres de la Préhistoire, dans l'art Celte...
Le nœud d'Isis, déesse magicienne de l'Égypte ancienne est parvenu jusqu'à nous, symbole gravé, incrusté ou peint sur des sarcophages, des statues, de nombreux monuments... Précieuse amulette, souvent sculptée dans la cornaline ou le jaspe rouge, pierres liées au sang, qui forme une sorte de croix Ankh ou croix de vie.

Nœud d'Isis en jaspe datant du Nouvel Empire (1562-1069 avant J.C.) Photo © The British Museum, Distr. RMN-Grand Palais.
« Que ce Nœud me relie à toi, Déesse
Par la vie qui est dans mon corps,
Par la profondeur de mon âme,
Par l’étendue de ma conscience
Par le feu de mon esprit
Qu’il m’unisse à toi avec amour »
Texte issu du livre Offering to Isis de M. Isidora Forrest.
La Sorcière emploie des petites CLOCHES et des CLOCHETTES en cuivre, en laiton, en cristal, en verre, en bois... pour appeler les esprits au cours des rituels et des cérémonies et les renvoyer quand la magie est accomplie.
La clochette agit comme le carillon Feng-Shui dont la musique cristalline dissipe les ondes néfastes qui s'accumulent dans une pièce ou au-dessus de la porte d'entrée.

© Artisanne, Scottish sea glass mobile sur Flickr.com
https://www.flickr.com/photos/artisanne/6070725216/in/photostream
Elle coupe les herbes et les plantes qui serviront aux rituels avec des SERPES et des FAUCILLES de petite taille, des couteaux à manche blanc dotés d'une lame droite ou recourbée. La lame courbe représente le croissant de lune qui scintille dans le ciel nocturne. Le manche est généralement en os, ciselé de runes ou de glyphes de connaissance et de protection. Le fourreau est noir comme les ténèbres du secret, territoire magique des sorcières.
Les principales lames rituelles se nomment BOLLINE (manche blanc) et ATHAMÉ.
L'athamé sert à diriger vers un but donné l'énergie mobilisée pendant les rites et les incantations.

Je ne connais pas l'auteur...

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La Sorcière pratique également le SCRYING, l'art de la divination à travers un CRISTAL ou une surface réfléchissante. La forme ronde est emblématique du pouvoir de la LUNE qui régit les visions intérieures.
Le terme CRISTALLOMANCIE vient du grec CRYSTALLYUS qui signifie « glace » et de MANTEIA qui signifie « divination ». On regarde à travers une matière mystérieuse qui absorbe les différentes sortes de lumières. Ainsi, les couleurs, les formes et les mouvements dévoilent un langage subtil que la Sorcière interprète...

© Molly Harrison
Je continuerai sur ce thème au fil du temps... Je vous parlerai du CHAPEAU POINTU, du PENTACLE, du BESTIAIRE de la Sorcière, des lieux associés à sa nature profonde...

© Lynn Bonnette, Can we go ?
Le monde des Sorcières a une infinité de choses à nous apprendre... Une encyclopédie n'y suffirait pas ! Je veux ajouter que le Savoir rencontré se ressent, dans tout le corps, tout autant qu'il se perçoit avec l'esprit. Aussi, lorsqu'on s'intéresse aux mondes anciens ne peut-on pas s'appuyer que sur la seule théorie. Faire ses expériences est nécessaire pour avancer à travers la Connaissance. Découvrir avec tous ses sens est une bénédiction !
Merci à vous qui me lisez, je souffle vers vous mille et une pensées d'amitié et je souhaite que l'énergie automnale vous soit favorable.
Joyeux temps de Samain...
Progressons toujours avec humilité, honnêteté et respect...

« Blessed be » signifie : « Soyez bénis, protégés... » C'est un porte chance !
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