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Ma Plume Fée dans Paris

Ma Plume Fée dans Paris

Une passionnée d'écriture qui explore les chemins de Paris et d'ailleurs...

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #david, #peintre, #remouleur, #tableau, #teniers

 

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En souvenir de Lady Marianne qui demeure, tendrement, dans nos pensées et maintenant, régi par Fardoise et LilouSoleil.

 

https://lilousoleil.wordpress.com

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com

 

Pour le samedi 6 Mars, le thème est « Métiers qui ont aujourd'hui disparu, ou quasiment disparu... »

Les participations sont sur le blog de LilouSoleilhttps://lilousoleil.wordpress.com

 

Bon Courage à Lilou pour ses ennuis Internet, j'espère que ça va aller mieux...

 

Je précise aussi qu'avec Christophe, nous avons de gros soucis de réseau et hier la box ne marchait plus pendant des heures. Du coup, impossible de souhaiter les vœux d'anniversaire à une Amie très chère qui se reconnaîtra, désolée, grr... Mais, j'ai réussi ensuite, youpi !

 

Je publie et je passe chez vous comme je peux. Le réseau coupe brutalement et quand ça le fait, ça peut durer des heures, du coup, stand by... Je pense à vous mais la technique a ses caprices...

 

Allez, je crois au fait de pouvoir publier mes articles ce samedi...

 

J'ai choisi d'évoquer le personnage du Rémouleur, à travers un tableau de David Teniers le Jeune (1610-1690) qui fut l'un des plus grands artistes flamands de son temps.

Le Rémouleur... Un mot plein de charme suranné qui désigne un vieux métier, une activité itinérante d'antan qui peut se pratiquer encore mais de façon très confidentielle. Autrefois, le Rémouleur ou Gagne-Petit sillonnait les rues avec une sorte de banc portatif ou une charrette agrémentée d'une meule grâce à laquelle il pouvait aiguiser une myriade d'ustensiles et d'instruments dotés de lames.

« Rémouleur, Rémouleur ! Repasse couteaux ! Repasse ciseaux ! »

 

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Le tableau de David Teniers est une huile sur bois, conservée au Louvre, qui a servi de modèle d'enseigne pour un magasin du Vieux Paris. On appelait ce commerce dont la façade se laisse admirer au numéro 23 de l'avenue de l'Opéra : « Au Gagne-Petit ». Un Monoprix y est installé depuis de longues années et, depuis le 22 mars 1983, les ornements préservés de la façade sont protégés « au titre des Monuments Historiques ».

 

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« Au Gagne-Petit » fut édifié par l’architecte Auguste Tronquois (1829-1884) entre 1876 et 1877, à l'emplacement d'un magasin de toiles qui avait été fondé en 1844 par Monsieur Bouruet-Aubertot, rue des Moineaux, avant la création de l'Avenue de l'Opéra. Perçu comme un hommage au métier de Rémouleur, « Au Gagne-Petit » donna son nom à différentes boutiques dans toute la France.

 

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La belle entrée se pare, dans ses hauteurs, d'un bas-relief directement inspiré du tableau Le Rémouleur de David Teniers. On reconnaît aisément le personnage et son espace de travail. Quant à l'arrière-plan de la composition sculptée, il est à la fois retravaillé et ressemblant à celui du tableau initial.

 

 

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Je me souviens du Rémouleur qui, lorsque j'étais petite, s'arrêtait devant la maison de ma grand-mère maternelle, en Charente-Maritime. Cela m'amusait de le voir surgir sous la fenêtre de la cuisine comme s'il émergeait d'un almanach. J'aimais bien entendre tinter sa clochette et résonner son « cri/chant » caractéristique...

Ma grand-mère et ses voisins lui apportaient toutes sortes d'objets alors je me faufilais dans la foule et je contemplais les étincelles rouge et or qui jaillissaient de la roue/meule tournoyant grâce à une pédale sur laquelle, tel un homme orchestre, il appuyait.

Outre les objets de cuisine, il y a fort longtemps, il aiguisait aussi les armes... donnant ainsi une seconde jeunesse aux lames des épées, des couteaux et des poignards. Il savait se rendre, particulièrement, utile !

Évoluant sous l'égide de Sainte-Catherine d'Alexandrie (292-307), les Rémouleurs possédaient pour la plupart une petite image ou une effigie de leur sainte patronne, maîtresse de la roue...

Le nom Gagne-Petit vient des rudes conditions de vie de ces êtres qui sillonnaient les rues et les routes et ne gagnaient, bien qu'indispensables à la vie quotidienne, que peu d'argent...

 

 

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Esprit prolifique et brillant, David Teniers le Jeune (David II) fut peintre, miniaturiste, graveur, dessinateur, copiste de renom et il s'illustra à travers la nature morte et la peinture d'histoire, le portrait, la peinture de paysage et de genre.

 

Il naquit dans la haute société artistique d'Anvers, ville phare des arts à son époque. Il était le fils de David Teniers le Vieux, peintre émérite et de Dymphna de Wilde, une amatrice éclairée. Il devint, en 1637, le gendre de Jan Brueghel l'Ancien en épousant Anna Brueghel qui lui donna cinq enfants. Son oncle, Julian Teniers III était un célèbre peintre et un marchand de tableaux. Il fut un intime d'Adriaen Brouwer (1605-1638) et de Pierre Paul Rubens (1577-1640). Il fut aussi le père du peintre David Teniers III.

 

 

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Autre version de son Rémouleur

 

 

Avec un sens affirmé du détail et un audacieux mélange de truculence et d'élégance, il représenta des alchimistes, des apothicaires, des comédiens, des médecins, des buveurs (Le Joyeux Buveur...) et des joueurs de cartes et de dés dans les tavernes, des fumeurs de pipe, des paysans travaillant la terre... Il était fasciné par les effets de lumière et plusieurs de ses paysages possèdent un côté crépusculaire et fantasmagorique. Il aimait représenter les éléments, la neige, les mouvements changeants des nuages et les clairs de lune... Sa touche, au fil des années, s'allégea pour devenir de plus en plus poétique.

Il occupa des postes prestigieux : Doyen de la Guilde de Saint-Luc, Maître de la Chapelle du Saint-Sacrement à l'église Saint-Jacques d'Anvers, responsable de Collections Royales et Princières... Il reproduisit des tableaux de maîtres vénitiens dans des catalogues (Le Theatrum Pictorium) très renommés qui enrichirent les collections de l’archiduc Léopold-Guillaume de Habsbourg mais également celles de souverains épris d'art, comme le roi Philippe IV d'Espagne, la reine Christine de Suède, le Prince Guillaume II d'Orange...

Anobli en 1663, il fonda une Académie d'Art à Anvers.

 

 

Sur La Chimère écarlate, j'ai choisi une œuvre de Georges Louis Picard (1857-1943), intitulée La Vendeuse de Violettes... Autre regard sur la vie, autre métier d'antan, la bouquetière itinérante...

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http://chimereecarlate.over-blog.com/2021/03/le-tableau-du-samedi-georges-louis-picard-1857-1943-la-vendeuse-de-violettes.html

 

 

Je réitère mes soucis d'Internet et de réseau... Réussir à publier quelque chose est déjà bien, vu le contexte...

 

Gros bisous, prenez bien soin de vous, merci de votre fidélité !

 

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Des couleurs pour vous ! Autour de mon immeuble...

 

 

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Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #1858, #leighton, #lord, #samedi , #tableau

 

MERCI beaucoup pour vos gentils petit mots, vous êtes dans mes pensées, vous le savez...

 

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En souvenir de Lady Marianne qui demeure, tendrement, dans nos pensées et maintenant, régi par Fardoise et Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

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Pour le 19 décembre, le thème est libre. Les participations sont sur le blog de LilouSoleil... Merci à Fardoise et à Lilou ??

 

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Ce samedi, j'ai choisi une œuvre que j'aime infiniment, sur des thèmes qui me sont chers, ceux de la Sirène et de la Passion Amoureuse...

 

Le charme d'un élan... L'élan d'une Sirène, créature fatale dotée d'une superbe chevelure et d'atours voluptueux, vers un être à séduire et à emporter dans les flots. Émulsion de couleurs, alchimie de lumière et d'ombre pour un corps à corps, une toile vibrante, aux accents à la fois vifs et mortifères, où se laissent prendre les héros... J'ai voulu évoquer ce tableau plein de passion et de fièvre, invitation au voyage au seuil de l'entre-deux, car la Sirène exerce sur moi, depuis l'enfance, une fascination ardente. Elle est, je l'ai déjà exprimé, l'un de « mes » personnages fantasmagoriques préférés.

 

Réputée à la fois douce et vénéneuse, l'étreinte de la Sirène suscitait, à l'époque Victorienne, de nombreux fantasmes. On racontait, dans les villes portuaires et pas seulement, des histoires mettant en scène des relations amoureuses et torrides entre des jeunes femmes aux pouvoirs de sirènes et des pêcheurs ou des jeunes hommes attrapés par les dites sirènes alors qu'ils nageaient ou se promenaient au bord de l'eau.

 

Il était fréquent que les garçons de l'époque rêvent de faire l'amour avec une sirène, se laissant saisir par les feux du plaisir pour éviter des mariages de convenance et des obligations liberticides à souhait...

 

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Les Sirènes de la mythologie grecque vivaient sur une île située au milieu du détroit de Sicile, entre le territoire d'Aea et les deux célèbres rochers-monstres Charybde et Scylla. Célèbres pour leurs chants mélodieux qui attiraient les marins, de manière irrépressible, elles étaient représentées souvent en train de jouer d'un instrument de musique (harpe, lyre, flûte...) ou de coiffer leur longue chevelure qui pouvait être « naturelle » ou constellée de perles, de corail, de fleurs aquatiques, de coquillages voire de petits os.

 

On les disait filles du dieu fleuve Achéloos et en fonction des légendes et des récits, elles avaient pour mère Calliope, Melpomène ou Gaïa.

 

A l'époque romaine, on les considérait comme des femmes oiseaux que l'on croyait métamorphosées par la déesse Cérès pour ne pas être intervenues pendant l'enlèvement de la jeune déesse Proserpine, fille de Cérès, par Pluton, l'Hadès grec.

 

Au Moyen-Âge, on leur attribua peu à peu une queue de poisson et elles évoluèrent dans un monde féerique.

 

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Le chant de la Sirène est une étendue musicale sauvage, une contrée infinie de fantasmes, une initiation par les sortilèges de l'eau. Ce chant était au départ l'attribut des Sirènes Ailées car les premières Sirènes, comme je l'évoquais ci-dessus, possédaient un corps d'oiseau, des ailes puissantes et un visage de jeune fille.

Particulièrement fières de la beauté de leurs voix, elles décidèrent un jour de défier les Muses, filles de Mnémosyne, la déesse de la Mémoire et de Zeus, le roi des dieux. Au terme d'un « affrontement » artistique d'une qualité des plus intenses, les Muses furent déclarées victorieuses et elles choisirent de recevoir pour trophée une couronne réalisée avec les plumes des Sirènes.

Privées de la possibilité de voler, les Sirènes s'installèrent alors sur les côtes tourmentées d'Italie Méridionale et leurs corps se transformèrent. Elles devinrent des femmes poissons et des esprits ambivalents des mouvements de l'eau.

 

On les retrouve, de par le monde, dans une infinité de légendes et de mythes. Ainsi, nombre de héros ont-ils dû, sur des mers hostiles, affronter les Sirènes et redoubler d'efforts afin de ne pas succomber à la tentation de leurs chants qui les auraient précipités dans les abysses de l'Océan.

 

Il y a quelques semaines, j'avais présenté une Sirène musicienne et évoqué Yemanja, déesse sirène caribéenne aux charmes bienveillants.

 

http://maplumefeedansparis.eklablog.com/le-tableau-du-samedi-sir-edward-john-poynter-la-sirene-musicienne-vers-a204226844

 

 

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L'auteur du Pêcheur et de la Sirène, Lord Frederick Leighton, peintre et sculpteur britannique, était considéré comme un maître en son temps. Il naquit le 3 décembre 1830 à Scarborough dans le comté du Yorkshire, au Royaume-Uni et mourut en 1896 à Kensington.

 

Sa Sirène se montre emblématique de la vision du personnage à l'époque Victorienne. Dans cette société ultra corsetée où les passions ne pouvaient s'exprimer que « sous le manteau », la Sirène incarnait la tentation extrême de l'expression la plus libre possible des désirs. Elle est la femme charnelle, celle avec qui on peut faire l'amour de manière débridée, ne redoutant pas le contact sexuel et le qu'en-dira-t-on.

 

Comme je l'évoquais plus haut, beaucoup de jeunes hommes, à cette époque, allaient se promener au bord de l'Océan, espérant y rencontrer une sirène et ainsi, donner libre cours à leurs envies érotiques. L'un des fantasmes les plus courants était de se faire emporter par une sirène dans les flots et de devenir son amant attitré. En peignant ce tableau, Lord Frederick Leighton exprimait donc, de manière artistique, ce qui hantait les esprits d'un grand nombre de ses contemporains.

 

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Issu d'une famille de médecins par son père et son grand-père qui avait soigné les membres de la famille royale russe, il eut l'occasion de voyager et cela nourrit sa créativité.

 

Il bénéficia d'une solide formation artistique, étudiant à Berlin puis à l'University College School, à Londres, approfondissant ses connaissances à Florence, à l'Accademia di Belle Arti et découvrant les charmes de Paris où il fit la rencontre de Delacroix, Corot, Ingres et Millet.

 

Après plusieurs années passées en France (de 1855 à 1859), il retourna en Angleterre (1860) où il s'établit et fréquenta les milieux Préraphaélites.

 

Profondément considéré dans les milieux artistiques de son temps, il fut élu Président de la Royal Academy en 1878. Il fut professeur et mentor pour des artistes qui jouirent d'une belle notoriété comme le dessinateur, sculpteur et orfèvre Alfred Gilbert (1854-1934), et les peintres Frank Dicksee (1853-1928) et Charles Edward Perugini (1839-1918).

 

En 1900, à l'Exposition Universelle de Paris, ses oeuvres furent choisies pour représenter la Grande-Bretagne. Émanations idéalisées du charme victorien et de la quête d'un Âge d'Or inhérent à la nostalgie de la Grèce et de la Rome antiques, elles furent plébiscitées.

 

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Artiste accompli, Lord Frederic Leighton entretint un certain mystère autour de sa vie privée même si les rumeurs concernant son homosexualité allaient bon train. Célibataire, il était entouré de jeunes hommes qui se passionnaient pour ses mises en scènes picturales glorifiant un passé mythologique.

 

Une relation épistolaire intense et sûrement amoureuse, aux dires des historiens d'art anglais, l'unit au poète Henry William Greville qu’il avait rencontré à Florence en 1856. On lui attribua également la paternité d'un enfant qu'il aurait conçu avec l'un de ses modèles.

 

Très apprécié de ses contemporains, il fut fait chevalier en 1878, baronnet en 1886 et devint le premier peintre britannique à être nommé pair du Royaume-Uni en 1896, à la veille de sa mort.

 

On peut admirer à Londres, dans Melbury Road, sa maison de Holland Park qui a été transformée en musée.

 

 

Sur La Chimère écarlate, j'ai choisi une œuvre de l'artiste américain Maxfield Parrish (1870-1966), grand amoureux de la couleur bleue, spécialisé dans l'utopique et le mystérieux.

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http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/12/le-tableau-du-samedi-maxfield-parrish-ecstasy.html

 

 

A très bientôt, chers Aminautes... Profitez-bien, en vous protégeant, des joies de la période de Noël... Je pense bien à vous ! Et merci à notre aminaute de cœur Jean-Marie pour ses cadeaux créatifs de la période...

 

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http://lejardindejeanmarie.eklablog.com/chansons-theme-bonbons-chocolat-boissons-a204433596

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #automne, #dhurmer, #symboliste, #tableau

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En souvenir de Lady Marianne qui demeure, tendrement, dans nos pensées et maintenant, régi par Fardoise et Lilou.

 

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Sur le blog de LilouSoleil pour les participations.

 

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Pour le 3 octobre, le tableau du samedi nous invite à suivre notre propre direction thématique. Quel tableau emmènerions-nous sur une île déserte ?

 

Vous vous doutez bien que j'emporterais volontiers plein de tableaux, si je le pouvais, sourires...

 

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Adorant l'Automne et le Symbolisme, j'ai choisi une œuvre que j'aime beaucoup et depuis longtemps. Elle évoque le monde imaginaire de Lucien Levy-Dhurmer (1865-1953), peintre Symboliste, mystique, énigmatique qui nous offre une « Bourrasque d'Automne » aux tons précieux.

 

« Se laisser prendre à travers feuilles

Nymphe enlacée par le vent rouge...

Danser, danser comme un esprit de Nature...

Dans un rond d'herbe sous les chênes

Fille de l'air en mouvement, des bois secrets, du temps changeant

De la forêt vers l'océan

Parmi les branches qui palpitent... »

Cendrine

 

Cette « Bourrasque d'Automne » nous emporte dans de rouges nuances enfiévrées. Cheveux et feuilles sont happés par le vent de tempête, ambivalent et fascinant à souhait ! Nous sommes saisis par cette danse écarlate et carmin rehaussée de garance et de magenta somptueux.

 

J'adore littéralement ! Les couleurs qui pulsent, la force, l'énergie de l'automne, la vigueur et la fusion entre la femme, les feuilles, la chevelure, les branches, le rouge et les nuances de la peau...

 

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L'auteur de l’œuvre, Lucien Levy-Dhurmer naquit à Alger en 1865. Il fit ses classes à Paris, à partir de 1879, à l'école communale supérieure de dessin et de sculpture du 11e arrondissement et quand il eut 17 ans, il présenta des tableaux lors d'une première exposition. Très talentueux mais peu argenté, il exerça des activités de lithographe puis de céramiste chez un maître en la matière : Clément Massier (1844-1917).

 

Il fut un peintre et un pastelliste accompli mais également un expert en faïences à reflets métalliques. Il réalisa de nombreux vases et objets variés (coupes, jardinières, vide-poches, pieds de lampes, bibelots...) ornés de fleurs, d'insectes, de chauves-souris, de faune et de flore marine, de coquillages et de rinceaux luxuriants...

Il aima profondément l'esprit Art Nouveau mais il fut par essence un artiste Symboliste. En 1894, il participa à l'exposition « Peintres de l'Âme », ouverte aux artistes les plus marquants du Symbolisme en peinture.

 

Il se lia d'amitié avec « l'écrivain flamand d'expression française » Georges Rodenbach (1855-1898) qui connut une célébrité immense avec « Bruges la Morte », roman des plus étranges et passionnants. Il réalisa au pastel, en 1895, le portrait du romancier et cette œuvre devint une œuvre de référence.

 

Il peignit tout au long de sa vie des toiles mystérieuses, des atmosphères imprégnées de rêve et de magie. Il représenta Venise en ses splendeurs oniriques, les palais fondus dans la brume, les canaux, les ponts qui semblaient dessiner des passages fantômes. Fasciné par la force des éléments et notamment par le vent, il mit en scène de séduisantes héroïnes évoluant parmi les feuilles dansantes. Il donna de bien jolis visages et des courbes avenantes aux tempêtes...

 

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Deuxième tableau pour ce samedi, issu de la série Vent d'Automne.

 

Apprécié en son temps, Lucien Levy-Dhurmer portraitura de célèbres contemporains comme Pierre Loti (1850-1923) et fut un grand voyageur, un découvreur d'atmosphères en Europe et en Afrique du Nord. Symboliste dans l'âme, il se laissa séduire par les beautés Préraphaélites, les chevelures rousses, les visions fantasmagoriques liées à la féminité (Nymphes, Muses, Gorgones...)

 

Il réalisa de nombreux pastels consacrés au thème de l'Automne, insufflant à ses créations une énergie sensuelle et aérienne.

 

 

Sur La Chimère écarlate, j'ai choisi une œuvre imaginée par l'artiste franco-britannique Sophie Gengembre Anderson (1823-1903).

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/10/le-tableau-du-samedi-sophie-gengembre-anderson-la-petite-fille-au-chat-son-animal-favori.html

 

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Gros bisous pour vous, chers Aminautes. Prenez bien soin de vous... Pensées pour les personnes victimes des intempéries et les personnes disparues et leurs familles, je suis bien triste pour elles...

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #Adeodato Malatesta, #belle, #Bellei, #Gaetano, #Giovanni Muzzioli, #masque, #Modène, #sourire, #tableau

 

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 En souvenir de Lady Marianne qui demeure, tendrement, dans nos pensées et maintenant, régi par Fardoise et Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

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Pour le 26 septembre, le thème choisi par Fardoise est «Bas les Masques» ! Les participations sont sur le blog de LilouSoleil...

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En prenant connaissance de ce thème, j'ai aussitôt pensé à un tableau que j'adore et que j'ai eu l'occasion de vous montrer, parfois, au fil des années mais sans en publier les détails. Une Rouge Mascarade, imaginée par Gaetano Bellei (1857-1922), un artiste né dans la ville de Modène, en Italie et qualifié de réaliste, qui nous a laissé des œuvres pleines de sensibilité, de force et de truculence.

 

 

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Ce tableau est en résonance avec ce que j'aime : l'art de sourire et avec la personne que je suis. Le rouge est ma couleur préférée et mon mari adoré, mes ami(e)s, me décrivent comme étant très souriante voire quasiment toujours en train de sourire avec ardeur et avec le cœur, en dépit de mes problèmes de santé, de l'épilepsie, des douleurs chroniques. Quand je vois ce tableau, j'ai tendance à penser à ma façon d'être, à mon caractère... Souriante contre les galères ! Pas facile, je sais, mais cette capacité à sourire, je la tiens de ma maman qui malgré une vie semée de difficultés offrait toujours son beau sourire aux personnes qu'elle rencontrait. Chacun de mes sourires me rapproche d'elle...

 

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A travers ce « Bas les Masques ! » On peut songer à l'expression de soi...

On peut aussi se demander ce qui reste de nous sous le masque à connotation médicale dans le contexte du Covid 19... Comment montrer son sourire ? Peut-on vraiment le faire avec les yeux ?

 

Il existe certes des masques qui montrent la bouche grâce à un jeu de matière transparente mais je n'ai pas envie d'en porter. Le sourire est tout de même entravé et quelque chose ne m'attire pas dans ce genre de masque. Je me dis qu'avec le regard il faut réussir à exprimer le sourire. Laisser briller les pupilles et faire passer différents messages... Avec des lunettes de soleil, cependant...

 

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Pouvons-nous nous montrer tels que nous sommes vraiment ? Malgré le masque... Je le crois mais avec beaucoup de persévérance ! Il faut réussir à s'adapter mais le port du masque, dans bien des situations, pour nombre de salariés qui ont des travaux physiquement difficiles à accomplir, est très compliqué.

 

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 Gaetano Bellei (1857-1922 aimait peindre les jolies jeunes femmes ainsi que les ouvrières et les ouvriers, le monde de la rue, les échoppes des quartiers populaires et des scènes de mascarade. Ses personnages affichent pour la plupart un généreux sourire !

 

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Autre tableau de Gaetano Bellei choisi pour ce samedi. Dans la résonance du tableau précédent...

 

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Bas les Masques ! Détail...

 

Gaetano Bellei a étudié à Modène l'art du portrait et de la scène de genre auprès d'un maître nommé Adeodato Malatesta (1806-1891) et du peintre Giovanni Muzzioli.

 

Il a enseigné la peinture et le dessin à Modène et voyagé en Italie (Rome, Accademia di San Luca , Florence, Milan, Turin...) où il a présenté ses œuvres. Vers 1910, il a montré ses portraits à la Royal Academy de Londres et connu un franc succès. Il est ensuite retourné à Modène où il s'est éteint, dans le bonheur de peindre, en 1922.

 

Il a développé une narration très personnelle fondée sur l'intensité des expressions, la joie de vivre et l'art de transmettre les émotions par le biais du regard et les mouvements de la bouche.

 

J'aime les êtres qui sourient ! Un sourire en dit long sur une personne, sur les liens qu'elle tisse avec les autres, avec son environnement, avec la vie ! Un sourire est une passerelle, un monde ouvert, quelque chose qui révèle ce que l'on a au plus profond de soi... Bref, les sourires affichés par les personnages de Gaetano Bellei me séduisent au plus haut point. Ils sont solaires et brodés d'une immense générosité.

 

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Jeunes beautés au théâtre, la suite du tableau précédent...

 

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A nouveau Bas les Masques ! Détail...

 

Triomphe de la couleur et charme pétillant de l'instant !

 

Fasciné par les mouvements de l'air, Gaetano Bellei aimait aussi mettre en scène le vent, énergie facétieuse qui dévoile les charmes de jeunes beautés. Le vent, la pluie, les souffles saisonniers qui agitent les tissus avenants. J'aime beaucoup ses œuvres intitulées Coup de vent, Dans la tempête, La belle et le vent... mais ceci est une autre histoire...

 

Une expression née sous la plume du fabuliste Jean-Pierre Claris de Florian (1755-1794) dit « Pour vivre heureux, vivons cachés... » Je ne suis pas sûre que « Pour vivre heureux, vivons masqués » soit un adage prometteur alors espérons en des jours meilleurs !

 

 

Sur La Chimère écarlate, j'ai choisi deux créations signées Alex Alemany, un artiste espagnol que j'apprécie infiniment.

 

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 http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/09/le-tableau-du-samedi-alex-alemany-le-masque.html

 

Amicales pensées pour vous, prenez bien soin de vous, chers Aminautes !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #bien, #Evstafievitc, #fleurs, #Josef, #jpg, #Krachkovsky, #printemps, #tableau

 

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En souvenir de Lady Marianne à qui nous pensons bien fort et désormais sous l'égide de Fardoise et de Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

Voici le thème proposé pour le samedi 11 mars, dans la continuité du samedi 4 avril, par Fardoise : fêter le printemps, l'ode à la vie, comme dans « Le Printemps » de Michel Fugain : « Vive la vie et vive le vent, et vive le printemps »...

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com

 

Le 4 avril, je n'ai pas publié. Me voici de retour mais en mode semi-pause en raison de mes douleurs au bras et des crises d'épilepsie qui ne prennent pas de vacances pendant la pandémie de coronavirus. Je fais avec et je garde le moral... Je veux vous dire merci pour vos gentils petits mots, vous êtes toujours dans mes pensées, vous le savez. Prenez bien soin de vous...

 

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Pour célébrer le Printemps, donc, et sa giboulée de fleurs, je voulais mettre à l'honneur sur mon blog ce tableau qui me séduit profondément. Son auteur, un peintre russe né à Varsovie, Josef Evstafievitch Krachkovsky (1854-1915), s'est illustré en France, en Italie et en Espagne entre 1880 et 1903.

 

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Cet artiste spécialisé dans l'art du paysage a fait ses études à l'Académie Impériale des Arts, sous l'égide du maître Mikhaïl Konstantinovitch Klodt, Baron von Jürgensburg (1832-1902) puis à l'École Supérieure des Arts Appliqués de Saint-Pétersbourg. En 1878, il a reçu une médaille d'or pour une peinture intitulée « Le Matin » et au fil de sa carrière, il a collecté plusieurs récompenses.

 

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Il s'est passionné pour les scènes bucoliques et les peintures dites d'atmosphère. Il a peint des effets de Nuit, de Crépuscule, des impressions de Tempête...

 

Sa biographie demeure énigmatique à bien des égards. On sait peu de choses de lui que ce soit sur le plan artistique ou sur le plan personnel. Les Annales de la Société des Artistes de Saint-Pétersbourg relatent qu'il en fut membre entre 1890 et 1903.

 

 

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Pour accompagner ce billet aux charmes fleuris, voici un bouquet de photos butinées du côté de notre cuisine. Je suis dans un tout petit logement sans balcon ni jardin mais nous avons la chance d'avoir dans la rue, contre notre immeuble, de ravissants cerisiers alors grâce à eux, j'ai pu « saisir » des impressions de Printemps...

 

La tête dans le ciel, un voyage à domicile...

 

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Happée dans le ciel par cette broderie de rose si généreux...

 

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Tout contre l'immeuble, cette floraison nous ravit ! On a la sensation d'être moins « enfermés »... Les logements sont bien petits et encore, Christophe et moi sommes à deux dans 30 mètres carrés, je ne me plains pas. Dans la plupart des logements environnants, les personnes sont entre quatre et six voire plus dans la même superficie.

 

Ce serait bien triste sans ce rose ambiant... Merci Dame Nature !

 

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Près de la porte d'entrée de l'immeuble, quelques jolies couleurs... Ma photo est un peu floue mais je l'aime bien quand même...

 

 

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Sur La Chimère écarlate, je n'ai pu résister au plaisir de montrer les joies amoureuses du Printemps à travers un de mes tableaux préférés :

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/04/le-tableau-du-samedi-pierre-auguste-cot-le-printemps-1873.html

 

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Tableau que j'avais présenté sur Ma Plume Fée dans Paris il y a un certain temps mais voilà, on a toujours quelque chose à dire au sujet d'une œuvre qu'on aime !

 

Prenez bien soin de vous surtout, mes pensées volent vers vous comme autant de pétales d'amitié...

 

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Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #alemany, #colombe, #jpg, #tableau, #©alex

 

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©Alex Alemany

 

En ce Samedi 15 février, je n'ai pu me résoudre à choisir un seul tableau parmi les œuvres d'un artiste que j'aime énormément : Alex Alemany, alors j'ai transformé pour cette semaine « le Tableau du Samedi » en « Un Samedi en Tableaux ». Vous ne m'en voudrez pas...

 

Avec toujours des pensées d'amitié pour Lady Marianne.

 

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J'ai découvert tard en raison de ma pause le thème du Tableau du Samedi soit Un Bouquet de Fleurs pour la Saint-Valentin, merci à Fardoise et à Lilou...

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com/

 

https://lilousol.wordpress.com/

 

J'ai trouvé des fleurs chez Alex Alemany qui m'a inspiré ce billet, en ce jour de Lupercales Romaines, antiques fêtes de la fertilité dont la date est indissociable des traditions de la Saint-Valentin. Je viens d'en explorer, avec grand plaisir, le thème.

 

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©Alex Alemany

 

Des fleurs, mais mon billet sera également orienté sur les colombes, oiseaux de l'amour et sur les coquillages, attributs de la féminité.

 

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©Alex Alemany

 

Laissons-nous porter, au fil de l'Onde Imaginaire et cheminons parmi des œuvres pleines d'audace créatrice.

 

Ici, l'Espace et le Temps se recomposent, entre Surréalisme et Réalisme Magique...

 

Alex Alemany est né le 5 Janvier 1943 à Gandia, en Espagne. Il a fait ses classes entre 1961 et 1966 à la « Real Academia de Bellas Artes de San Carlos » à Valence.

 

De nombreux voyages ont nourri la subtilité de son art. Il a étudié à Paris en 1965 et en 1966 puis à Londres, en 1968, à la National Portrait Gallery. Il a expérimenté différentes techniques et s'est passionné pour l'art Classique, le Réalisme, le Symbolisme, la Nature Morte mais aussi pour l'Avant-Garde et l'Expressionnisme abstrait. Puis il a affirmé son propre style en élaborant une vision mystérieuse et enivrante de la féminité, du corps et des éléments qui nous entourent.

 

Nombre de ses portraits se réfèrent à ceux de la Renaissance et réinterprètent l'esthétique bellifontaine.

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

L'art bellifontain ou art de Fontainebleau exaltait la féminité à travers de sensuelles allégories, des portraits de déesses (Vénus au bain, Diane chasseresse...), de nymphes et d'héroïnes de la mythologie (Danaé, Psyché...). C'était un art savant, truffé de détails à connotation hermétique et alchimique. Le thème de l'eau était l'un des thèmes majeurs et l'eau apparaît, de manière récurrente et superbement mise en scène, dans les tableaux d'Alex Alemany.

 

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©Alex Alemany

 

Son travail est une ode à la vie, une invitation à explorer la sylve fascinante des rêves, à caresser les contours changeants de notre psyché.

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany, Nuages...

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

Avec une palette claire et des symboles particulièrement bien choisis (oiseaux, masques, coquillages, feuilles de papier, voiles, instruments de musique...), il enchante la réalité.

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

Ses héroïnes sont pleines de douceur et de sensualité. Nous les contemplons, telles des avatars de la Déesse de l'Amour Universel. A cet égard, elles sont souvent accompagnées de colombes, oiseaux favoris de la déesse Vénus.

 

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©Alex Alemany

 

La colombe est double, elle est à la fois la blanche colombe, emblème de pureté, lumineuse et éthérée et profondément sensuelle, charnelle, érotique. Ces deux aspects n'entrent pas en contradiction. La colombe est perçue comme un emblème de fidélité amoureuse, elle évoque la pureté des sentiments et l'intensité du désir que l'on éprouve pour l'être aimé. Elle est amour de chair et amour sublimé.

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

Elle est aussi un symbole universel de paix entre les peuples, entre les êtres et son énergie d'amour, puissamment matricielle est communicative.

 

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©Alex Alemany, Maternité

 

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©Alex Alemany

 

La colombe désigne les différents visages de la féminité : la fillette en plein éveil, la jeune fille vierge, la femme amoureuse, l'amante, la mère aimante...

 

Dans la Bible, après le Déluge, la colombe est envoyée par Noé au gré de l'atmosphère. La colombe revient, après son périple, en portant dans son bec un rameau d'olivier, ce qui signifie que les eaux se sont retirées de la terre et que Dieu souhaite une réconciliation avec l'Humanité.

 

Messagère de paix, symbole de bonheur, d'espoir et d'harmonie, la colombe est une incarnation du Saint-Esprit. Elle apparaît au moment de l’Annonciation et du Baptême du Christ. Elle occupe également une place importance dans le Cantique des Cantiques.

 

Émissaire de l'Amour, elle est perçue comme un emblème de longévité et de fidélité conjugale. Elle représente la pureté de l'âme et la force des sentiments partagés.

 

Pour différentes civilisations et notamment dans le monde amérindien, on affirme son amour en offrant à la personne désirée une plume de colombe.

 

Le symbole de la colombe est d'autant plus intéressant qu'il n'oppose pas la pureté et la sensualité, il associe les deux.

 

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©Alex Alemany, Musique

 

L’œuvre d'Alex Alemany nous invite au royaume des sensations. Le rêve y occupe une place centrale, un rêve qui s'incarne dans les petits détails de la chair et nous fait voyager à travers les émotions de la féminité.

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

A travers le désir et l'alchimie des couples amoureux...

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

Cette traversée sensuelle et sensible nous emporte jusqu'à Venise. Et la Sérénissime nous enivre à travers ses couleurs, ses lumières, ses masques...

 

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©Alex Alemany

 

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©Alex Alemany

 

D'autres tableaux vénitiens, si vous le désirez, vous attendent sur La Chimère écarlate...

http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/02/un-samedi-en-tableaux-les-oeuvres-d-alex-alemany.html

 

Je suis ravie d'avoir publié ce billet, j'aime beaucoup cet artiste...

 

Merci de vos pensées chers Aminautes, gros bisous et douceurs d'amitié

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #coin, #jpg, #reverie, #samedi, #tableau

 

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En souvenir de LADY MARIANNE, avec mes pensées d'amitié... Je continue le Tableau du Samedi et j'ai choisi le thème libre.

 

Se régaler de la magie du coin de l'âtre, un endroit bien particulier où le temps n'est plus tout à fait le même... Se lover là, dans l'or mouvant et laisser le cours des choses se poursuivre en écoutant siffler les bûches. Aimer l'instant pour ce qu'il a de rare, de simple et de précieux. Se ressourcer dans la musique des flammes et s'imprégner de saveurs d'épices, de bois variés, de métaux en fusion, de café à la cannelle et de cabosses de cacao grillé.

 

J'aime beaucoup ce tableau qui décrit un moment d'intimité et nous attire entre voyage littéraire et contemplation du feu de cheminée.

 

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L'artiste, Warren B. Davies (1865-1928), peintre et illustrateur américain, a réalisé une œuvre intimiste, peuplée de rêveries féminines et de nus magnifiques. C'est un artiste peu connu en Europe mais ses tableaux, ses illustrations et ses gravures sont fort appréciés aux États-Unis et notamment dans de grands musées comme le Metropolitan Museum à New York.

 

Il aimait représenter de jeunes femmes qualifiées « d'idéalisées » (je vous montrerai d'autres toiles prochainement) mais surtout, il prenait plaisir à montrer des moments de sérénité, de rêverie et de contemplation.

 

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La Cheminée, territoire d'entre-deux où crépite le Feu nourricier de l'Inspiration, apparaît dans plusieurs de ses œuvres. Nous ne la voyons pas directement mais nous ressentons sa présence en observant le personnage mis en scène.

 

La jeune femme du tableau que j'ai choisi est plongée dans une profonde contemplation, associée à la perception envoûtante voire fantasmagorique de ce qui l'entoure. Elle évolue, immobile, dans un ailleurs doré et le tissu de sa robe se gorge de la clarté chatoyante des flammes. Elle est comme inondée de lumière et l'obscurité qui se déploie dans son dos semble mouvante.

 

Si vous désirez lire la suite, je vous donne rendez-vous sur La Chimère écarlate, comme chaque samedi...

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/01/le-tableau-du-samedi-warren-b.davies-reverie-au-coin-de-l-atre-1893.html

 

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Quelques notes chimériques dans ma nuit...

 

Bon week-end et gros bisous, chers Aminautes !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #hiver, #launt, #palmer, #tableau, #walter

 

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En souvenir de LADY MARIANNE, je continue le Tableau du Samedi avec beaucoup d'émotion...

 

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Miroitements secrets, atmosphère magique, rêverie artistique d'une blancheur immaculée... La toile de Walter Launt Palmer (1854-1932) évoque la passion que cet artiste américain impressionniste vouait aux charmes hivernaux.

 

J'ai choisi ce tableau pour son côté à la fois simple et envoûtant. L'hiver y palpite avec une beauté sans fioritures et les silhouettes des arbres, habitants d'un monde ouaté, nous invitent à contempler la Nature, avec sérénité.

 

Peintre Impressionniste, également marqué par l'Orientalisme, Walter Launt Palmer s'est spécialisé dans la création de paysages d'hiver ce qui lui a valu le surnom de « peintre de l'hiver américain ».

 

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Pour lire la suite de ce billet, je vous donne rendez-vous, si le cœur vous en dit, sur La Chimère écarlate où je publie depuis le début de mes participations le Tableau du Samedi...

 

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/01/le-tableau-du-samedi-walter-launt-palmer-winter-reflections.html

 

Belles pensées, chers aminautes avec quelques « brins » de neige pour titiller l'imagination...

 

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Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #chat, #godward, #samedi, #tableau, #william

 

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Pour la communauté Le Tableau du Samedi gérée par Lady Marianne à qui je souhaite un bon rétablissement, voici ma participation du samedi 23 novembre. Une aminaute, Fardoise, a proposé un thème : « Animaux de compagnie, Chien ou Chat ou autre... »

 

Le Chat, familier de nos cœurs et compagnon de nos pensées profondes...

Auprès d'un chat, le temps n'est plus tout à fait le même. La réalité se recompose et l'envie de jeu et de caresses peut être irrépressible !

 

Dans ce tableau réalisé par le peintre néo-classique John William Godward (1861-1922), une jeune femme et un petit chat roux partagent un moment d'intimité. La belle est assise, dans une attitude gracieuse, sur un banc de marbre paré d'un dieu Terme. Elle utilise une plume de paon pour stimuler l'attention du petit félin.

 

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Si la suite vous intéresse, vous pouvez la lire en cliquant sur le lien ci-dessous car je publie mes tableaux du samedi sur La Chimère écarlate.

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/11/le-tableau-du-samedi-john-william-godward-the-favorite-1901.html

 

 

Douces pensées et gros bisous !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #1839, #automne, #samedi, #semaine, #tableau

 

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Pour la communauté Le Tableau du Samedi gérée par Lady Marianne, voici ma participation du samedi 26 octobre, sur le thème « Forêts-Chemins » d'après un choix de Mamykool ou sur un thème libre.

 

J'aime particulièrement ce tableau signé d'un artiste emblématique de l'ère victorienne. J'avais consacré un article à ce peintre, au Printemps 2018, sur Ma Plume Fée dans Paris : Les atmosphères enchantées de John Atkinson Grimshaw.

 

Ces rochers moussus que l'on découvre en sillonnant la forêt et ses mystères évoquent les charmes de la réalité ainsi qu'un temps légendaire. La forêt s'offre dans ses rousseurs d'automne, envoûteuse et l’œuvre nous invite à cheminer sous les grands arbres avant de nous arrêter devant ces rochers, pour savourer la magie de l'instant...

 

Pour lire la suite, si cela vous intéresse, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous :

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/10/le-tableau-du-samedi-john-atkinson-grimshaw-rochers-moussus-dans-la-foret-en-automne.html

 

Je publie chaque semaine Le Tableau du Samedi sur mon autre blog, La Chimère écarlate et comme il y a des problèmes de newsletter, des aminautes m'ont demandé de mettre le lien vers Le Tableau du Samedi via Ma Plume Fée dans Paris. Je le ferai donc chaque semaine pour les personnes qui m'ont fait cette demande et pour les visiteurs de passage...

 

Je réponds aussi à des questions qui m'ont été posées :

 

J'ai bien deux blogs et je publie, au gré de mon inspiration, sur l'un ou sur l'autre.

 

Mais le Poème du Mardi, je le publie chaque semaine sur Ma Plume Fée dans Paris et le Tableau du Samedi, chaque semaine sur La Chimère écarlate.

 

Merci aux aminautes qui m'ont gentiment posé ces questions, je suis touchée par votre sollicitude.

 

Récapitulatif des Tableaux du Samedi parus sur La Chimère écarlate :

 

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Charles Wysocki (1928-2002), Les Moissons d'Halloween.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/10/le-tableau-du-samedi-charles-wysocki-les-moissons-d-halloween.html

 

 

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Alfred Sisley (1839-1899), L'église Notre-Dame de Moret-sur-Loing, le soir.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/10/le-tableau-du-samedi-alfred-sisley-l-eglise-notre-dame-de-moret-sur-loing-le-soir.html

 

 

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Henri Fantin-Latour (1836-1904), Automne.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/10/le-tableau-du-samedi-henri-fantin-latour-automne.html

 

 

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Jean Béraud (1849-1935), Le Pont des Arts par grand vent, 1880-1881.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/09/le-tableau-du-samedi-jean-beraud-le-pont-des-arts-par-grand-vent-1880-1881.html

 

 

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François-André Vincent (1746-1816), La Leçon d'Agriculture, 1797-1798.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/09/le-tableau-du-samedi-francois-andre-vincent-la-lecon-d-agriculture-1797-1798.html

 

 

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Victor Karlovitch Schtemberg (1863-1921), Une Bacchante, vers 1900.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/09/le-tableau-du-samedi-victor-karlovitch-schtemberg-une-bacchante-vers-1900.html

 

 

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Edmund Charles Tarbell (1862-1938), La fillette au voilier, 1899.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/09/le-tableau-du-samedi-edmund-charles-tarbell-la-fillette-au-voilier-1899.html

 

 

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Willard Leroy Metcalf (1858-1925), Chêne rouge, 1911.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/08/le-tableau-du-samedi-willard-leroy-metcalf-chene-rouge-1911.html

 

 

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Ralph Hedley (1848-1913), Chat à la fenêtre d'un cottage, 1881.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/08/ralph-hedley-chat-a-la-fenetre-d-un-cottage-1881.html

 

 

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Rolf Armstrong (1889-1960), L'Enchanteresse.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/08/le-tableau-du-samedi-rolf-armstrong-l-enchanteresse.html

 

 

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William Bouguereau (1825-1905), La Vague, 1896.

http://chimereecarlate.over-blog.com/2019/06/le-tableau-du-samedi-william-bouguereau-la-vague.html

 

 

Merci pour les gentils petits mots reçus, je vous souhaite un doux week-end avec ces quelques fleurs butinées dans les couleurs d'automne...

 

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Et quelques frissons de roses d'automne...

 

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Plume

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