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Ma Plume Fée dans Paris

Ma Plume Fée dans Paris

Une passionnée d'écriture qui explore les chemins de Paris et d'ailleurs...

rose

Publié le par maplumefee
Publié dans : #Eôs, #Félix, #flamant, #lumiere, #rose, #roses, #Ziem

 

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En souvenir de Lady Marianne qui demeure, tendrement, dans nos pensées et maintenant, régi par Fardoise et Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com

 

Pour les 7 et 14 novembre, le thème choisi par Fardoise et Lilou est « Les Oiseaux Migrateurs ». Les participations sont sur le blog de LilouSoleil... Merci à Fardoise et à Lilou ??

 

https://lilousol.wordpress.com

 

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Nous avons besoin de nous échapper, au-dessus des contrariétés, de prendre le large tels des oiseaux migrateurs alors j'ai choisi de suivre cet Envol de Flamants roses, orchestré par le peintre Félix Ziem (1821-1911). Probablement réalisée entre 1890 et 1895 et conservée au Petit Palais, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, l'oeuvre fut acquise en 1905.

 

Au-dessus d'un étang, dans le magnifique territoire de Camargue, nous observons une colonie de flamants roses qui dessine dans l'air une nuée précieuse, couleur de tourmaline rose. Le regard évolue entre ciel et eau, attiré par le mouvement qui trouve un écho dans la vibration des roseaux bordant l'étendue aquatique.

 

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Le Flamant rose (Phoenicopterus roseus) est un oiseau charmeur, doté d'une très riche symbolique. On le disait jadis Gardien de la Lumière de l'Aurore, la déesse Eôs aux doigts de rose. Dans la Grèce antique, on le nommait « phénicoptère », ce qui signifie « oiseau dont les ailes sont de flamme ». Sa gracilité, des plus remarquables, n'entre pas en contradiction avec la puissance de son bec, dit « en soc de charrue », un bec richement innervé et muni de lamelles lui permettant de filtrer avec intensité la vase des espaces dans lesquels il évolue. Il possède de longues pattes fines et très articulées, un cou aux lignes courbes, d'intenses yeux jaunes au regard perçant, souligné par un cercle rose clair. Il arbore des plumes d'une beauté inouïe qui le désignaient comme « Flambant » dans les anciens ouvrages d'Histoire Naturelle. « L'oiseau flambant », détenteur d'étincelles de lumière pure dans les croyances de nos ancêtres, est devenu un « flamant » qui montre fièrement son habit rose aux variantes de garance.

 

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Ses couleurs superbes, il les doit à son alimentation constituée d'algues et de crustacés riches en pigments caroténoïdes. Il consomme des mollusques, des insectes, des invertébrés aquatiques, des petits poissons, des vers, des graines de plantes d'eau et aussi du riz. Il existe des flamants rosés et des flamants dont la robe est rouge intense. Il s'agit à ce moment-là de l'espèce Phoenicopterus ruber.

 

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Les ailes vives et puissantes du flamant rose lui permettent de voler sur des centaines de kilomètres à environ 60 km par heure et comme je l'évoquais plus haut, sa symbolique est indissociable de celle de la Lumière. Il est lié au Phoenix ou Phénix, l'oiseau légendaire des Grimoires de Magie et d'Alchimie qui jouit du pouvoir de revenir à la vie après s'être consumé dans les flammes. A l'instar du Phoenix, le Flamant rose est considéré comme un « oiseau de feu », gardien des cycles de la Vie, de la Mort et de la Renaissance.

 

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Emblème de la Camargue, le Flamant rose promène ses charmes dans les étendues sauvages, se dorant à la lumière du soleil dont il semble nourrir ses plumes.

 

Dans les temps anciens, il était hélas chassé pour sa chair considérée comme très goûteuse et des flûtes étaient fabriquées avec les os de ses jambes... Heureusement, les cuisiniers et les musiciens d'aujourd'hui le laissent tranquille !

 

Il peut s'ébattre donc... riche de l'intensité de ses symboles. On le trouve dans la littérature et notamment dans Alice au pays des merveilles où, sous la plume de Lewis Carroll, il « participe » à la célébrissime partie de croquet sous forme de maillet !

 

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Appelé le « peintre voyageur », Félix Ziem (1821-1911) fut l'un des artistes emblématiques de l'École de Barbizon. Talentueux et reconnu pour la qualité de ses marines et de ses paysages, il fut lié au mouvement orientaliste et perçu comme un précurseur de l'Impressionnisme.

Dessinateur et peintre prolifique (il semble qu'il ait réalisé plus de dix mille oeuvres!) , il adora la Nature, la Mer, les splendeurs de Venise et de Constantinople, les beautés de la Russie et les panoramas variés de la Provence.

Ses œuvres furent des odes à la couleur, des déclarations d'amour à la volupté de la lumière qu'il célébra avec une passion toujours renouvelée. Il montra les tons précieux de la Sérénissime à travers une palette de teintes aux vibrations fascinantes. Le ciel et l'eau furent ses sujets de prédilection.

 

Sur La Chimère écarlate, j'ai choisi une toile du peintre Eugène Cartier (1861-1943) : Les Oies et l'Art, 1894.

 

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http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/11/le-tableau-du-samedi-eugene-cartier-les-oies-et-l-art-1894.html

 

Je vous dis merci pour votre fidélité et vous adresse de belles pensées !

 

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Prenez bien soin de vous !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #art, #dvorak, #franz, #jpg, #rose

 

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En souvenir de Lady Marianne à qui nous pensons bien fort et désormais sous l'égide de Fardoise et de Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com/

 

Le thème proposé pour le samedi 1er août et le samedi 8 août par Lilou est « La Vie en Rose ».

 

J'ai choisi, à ce propos, une petite frimousse, joyeuse et cabotine... Celle d'une fillette lovée parmi les fleurs, dans une harmonie tissée de rosé, de blanc rosé et de nuances de rose, un symbole fort en des temps troublés où nos visages se couvrent face au danger. L’œuvre s'appelle « Summer ». J'aime beaucoup les sonorités de ce mot qui désigne l'Été et qui forme aussi un ravissant prénom.

 

Petit bout de femme, héroïne d'un tableau signé Franz Dvorak (1862-1927). Enfant de la lumière et âme du peintre qui quitta ce monde peu de temps après avoir « immortalisé » son visage plein de charme.

 

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Célèbre à son époque, Franz Dvorak, artiste d'origine hongroise est, de nos jours, davantage connu aux États-Unis et dans le monde anglo-saxon. Il étudia à l'Académie des Beaux-Arts de Prague et à Vienne avec les maîtres Carl Wurzinger et Christian Griepenkerl, spécialistes de la peinture d'histoire. En 1883, il poursuivit son apprentissage à l'Académie des Beaux-Arts de Munich et se fit connaître en exposant des portraits et des scènes de genre dans des galeries de Berlin et de Vienne.

 

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En 1888, Franz Dvorak découvrit la France avec Alfons Mucha avant de se rendre en Italie où il rencontra de riches amateurs d'art américains qui l'invitèrent à accomplir une tournée artistique à travers les États-Unis. En pleine vogue de l'Art Nouveau, passant par Philadelphie, New York, Chicago, Détroit... il peignit des portraits qui furent très appréciés des collectionneurs.

 

Il retrouva sa chère Prague en 1905 et il y ouvrit un atelier dans lequel il vécut jusqu'à sa mort.

 

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« Entre roses et pivoines », deuxième tableau illustrant avec élégance et poésie le thème de la vie en rose.

 

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Nous disposons de peu de renseignements biographiques le concernant mais nous savons qu'il fréquenta des milieux dits « ésotériques », des fraternités où l'art se nourrissait d'une forme de spiritualité panthéiste. Il y forgea un art très personnel et intensément poétique à travers lequel la réalité devint indissociable de mondes imaginaires. Ses héroïnes se lovent souvent parmi les fleurs comme c'est le cas dans l'Art Nouveau mais sa « manière » ne s'inspire d'aucune autre et ses œuvres se parent d'une énergie mystérieuse et mystique, sans pour autant négliger les images de son temps.

 

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Sur La Chimère écarlate, j'ai choisi des œuvres du peintre russe contemporain Igor Levashov, né en 1964. Pour voir La Vie en Rose...

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/07/le-tableau-du-samedi-igor-levashov-roses.html

 

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En vous souhaitant de belles journées d'été, je vous remercie pour vos petits mots qui m'accompagnent avec bonheur ! Prenez bien soin de vous...

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #anciens, #eau, #nenuphar, #petit, #rose

 

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A Bercy, en contemplant les nénuphars gorgés de soleil qui s'épanouissent devant la Demeure X d'Étienne-Martin, on se détache doucement des bruits de la ville. Le regard caresse les délicats pétales blancs et les larges feuilles ovales, épaisses, cireuses et d'un vert satiné, qui flottent à la surface de l'eau.

 

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Le nénuphar blanc ou nymphaea alba est une plante aquatique, originaire d'Inde, qui fleurit, de juin à août, dans les eaux calmes et les étangs d'Europe et d'Asie. Ses noms vernaculaires: « reine des lacs » « lys des étangs », « clef de Vénus », « rose ou lune d'eau »... témoignent de sa nature enchanteresse.

 

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On l'appelle aussi « horloge des eaux » car il commence à se déployer à l'aube. A midi, il s'ouvre bien au-dessus de l'eau et à partir de quatre heures, il se referme lentement. Sa tige est un rhizome spongieux qui traverse les profondeurs de l'eau pour engendrer une multitude de petites racines. Son fruit gorgé de graines ressemble à une capsule de pavot.

 

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Les vertus du nénuphar sont connues depuis des temps très anciens. Le nom de cette « sorcière des eaux » vient du sanscrit « nilotpatan » ou « nipplupal » qui devint « nilufar » ou « ninûfar » en arabe et finalement « nénuphar ».

 

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La mythologie grecque nous rapporte que le héros Hercule transforma en nénuphar une nymphe qui se consumait de passion pour lui.

 

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Paul Chabas (1869-1937), Les nénuphars.

 

Fleur sacrée, compagne des déesses indiennes, aimée pour ses nacres issues des « eaux primordiales » dans l'Égypte ancienne, elle devint l'un des motifs les plus utilisés dans l'Art Nouveau. Les maîtres ébénistes et verriers de l'École de Nancy déclinèrent ses formes poétiques à travers de nombreux matériaux.

 

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Le Nénuphar, 1898, par Alfons Mucha (1860-1939).

 

 

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Vitrail aux nénuphars du maître verrier Jacques Grüber (1870-1936). Virginia Museum of Fine Arts.

 

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Détail du vitrail aux nénuphars de Jacques Grüber.

 

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Lampe nénuphar en pâte de verre et en bronze doré et ciselé, conçue par Louis Majorelle (1859-1926) et exécutée par la maison Daum en 1902.

 

 

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Émile Gallé (1846-1904), Vase Nénuphar en verre multicouche, fond filigrané et marqueteries de verre gravées à la meule. Crédit Photo © fine-arts-museum.be

 

 

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Panneau de céramique, aux poissons et nénuphars, créé en 1900 à la Faïencerie et Manufacture des Arts de la Table de Mettlach (née en 1836 à l'initiative de deux anciens concurrents, Nicolas Villeroy et Jean-François Boch...) Crédit Photo Villeroy&Boch.

 

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Crédit Photo Villeroy&Boch.

 

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Encrier Art Nouveau, femme allongée sur une feuille de nénuphar.

 

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Lit aux nénuphars en acajou, bois d'amourette, marqueterie de bois précieux et bronze doré et ciselé, réalisé entre 1905 et 1909 par Louis Majorelle. On peut admirer ce chef-d’œuvre au musée d'Orsay.

 

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Le nénuphar inspirait les artistes Art Nouveau en raison de la sensualité de ses formes mais dans l'Antiquité on l'utilisait pour réprimer le désir et dissiper les songes érotiques. A l'époque médiévale, on le qualifiait d'« herbe aux moines » ou de « plante aux moniales ». Son nom savant de « nymphaea » désigne la blancheur virginale de ses pétales consacrés aux nymphes et aux jeunes mariées.

 

 

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Claude Monet (1840-1926), L'étang aux nénuphars, 1897/1899.

 

Il existe aussi des nénuphars jaunes, roses ou tirant vers le fuchsia et des fleurs qualifiées de faux nénuphars qui se mirent délicatement dans l'eau.

 

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Artiste © Theresa Ferguson

 

 

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Faux nénuphar (Nymphoides peltata)

 

 

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Charles Courtney Curran (1861-1942), peintre américain dont l’œuvre est une rencontre entre Réalisme, Impressionnisme et Symbolisme, Nénuphars.

 

L'onguent de nénuphar était jadis employé pour adoucir la peau, atténuer plaques et rougeurs et apaiser certaines inflammations.

 

Riche en tanins et en amidon, le rhizome était utilisé pour apprêter les cuirs, teindre les tissus en noir et fabriquer une farine dite « de disette ».

 

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© Elaine Ferdinandi, Water beauty.

 

Dans le folklore de l'ancienne Europe, le nénuphar était réputé éloigner les esprits malfaisants, protéger les voyageurs et le bétail contre les animaux nuisibles et les créatures vampiriques de la nuit.

 

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© Ann Mortimer, Water Lilies.

 

Associé à plusieurs mythes de création du monde et consacré à la Lune et à la Nisse, la Déesse des Eaux, le nénuphar représente pour les peuples anciens, en Europe mais aussi chez les Mayas et les tribus Amérindiennes, l'abondance, la fertilité et la connaissance des choses enfouies. Il apparaît comme une « clef magique » utilisée par les chamanes pour la traversée des mondes aquatiques souterrains et l'on dit qu'il existe une porte secrète sous le Victoria Regia ou Amazonica, le plus grand nénuphar existant (un spécimen pouvant atteindre jusqu'à trois mètres de diamètre)...

 

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Vitória Regia par © JanainaArt sur DeviantArt.

 

Victoria ou Vitória Regia est un superbe nénuphar qui s'épanouit sur le fleuve Amazone et dont les pétales blancs parfumés ne s’ouvrent que la nuit et se parent de rose au lever du soleil. D'après une légende indienne, il serait né grâce à la Lune qui aurait transformé en fleur la princesse Naiá.

 

 

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© Anna Vinogradova

 

Image issue de mon article intitulé Roussalki, les enchanteresses de l'onde et les dieux slaves, publié sur La Chimère écarlate.

 

Symbole de transformation, d'accomplissement, d'épanouissement de soi au-dessus de la frontière mystérieuse des eaux, le nénuphar était aussi le gardien des petites fées...

 

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Harold Gaze (1939-2012), Fée des eaux, 1929.

 

 

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Le nénuphar, aquarelle de John Lafarge (1835-1910), peintre et maître verrier américain.

 

 

Quant aux Nymphéas de Claude Monet, fantasmagories artistiques mêlées de nénuphars, iris et autres roses d'eau, on les admire à Giverny, village situé sur la rive droite de la Seine, aux confins de l'Île de France et de la Normandie, jardin d'eau chevauché par un petit pont à la fois réel et chimérique, et dans le Musée de l'Orangerie, aux Tuileries, que je vous ai déjà présenté...

 

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Les Trésors de l'Orangerie, Chapitre Deux

 

 

Je vous souhaite une bonne préparation de la rentrée et pense bien à vous, chers aminautes !

 

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Fée des Nénuphars, illustration SEG

 

Que cette petite fée souffle vers vous de gros bisous...

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #gros, #nuage, #ouvre, #rose, #yeux

 

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La rose ouvre les yeux, enivrée par l'éclat de ses fines fragrances, à l'heure où papillonnent mille et un secrets. Dans cette gangue de printemps moite où les couleurs s'affolent, exultent et se fondent parmi les spectres des fleurs de cerisier.

 

La rose ouvre les yeux, dans le mauve et le gris perlés de bleu changeant, à peine froissée par le sillage des giboulées. Quand le ciel ne sait plus s'il attise l'or du paysage ou s'il en trouble la fugacité. Rose de juin, à contretemps.

 

Et je suis là près d'elle, tissant des mondes éphémères sur la page qui tremble, filant ma fièvre sur l'écheveau de la lumière, au creux des ombres vertes. Ici et maintenant, sous le nuage qui veille, mouton de nacre au-dessus de la ville, étrange mue d'un sortilège...

 

(Cendrine)

 

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Je repars en catimini, avec mon carnet et mon stylo adoré...

 

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Belles pensées, gros bisous d'amitié!

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #anemone, #graines, #merci, #rose, #six

 

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Chers Aminautes, Amies et Amis qui m'accompagnez... Il y a six ans, j'ai semé des graines d'inspiration sur un petit bout de la toile et ces graines lancées au vent ont dessiné un jardin, territoire sensible et baroque...

 

Pour différentes raisons et notamment celles liées à ma santé et que vous connaissez, je ne pensais pas être encore « là » alors en ce mois de septembre 2017, je veux vous dire « merci », du fond du cœur, pour la fidélité qui nous unit.

Merci pour votre soutien et vos présences dont je ressens l'intensité... Je vous souhaite de très belles choses et je vous offre une farandole de fleurs, à commencer par le cosmos qui illustre le début de ce billet.

 

Je pense bien à vous...

 

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Dahlia Aurore

 

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Rose trémière

 

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Hibiscus Rose de Chine (Rosa Chinensis L.)

 

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Anémone du Japon (Anemone hupehensis var. Japonica)

 

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 Magnifique rose de Bercy

 

 

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Rudbeckias, des soleils sur tige !

 

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 Et de ravissants dahlias à nouveau...

 

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Merci pour nos instants précieux et pour les joies à venir... Je vous embrasse bien fort !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #crises, #force, #mieux, #pense, #rose

 

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Il se dresse dans la lumière du printemps tel une émulsion de flammes roses. Il incarne la vie qui ne renonce jamais, la force des cycles de la Nature qui se renouvellent malgré l'Obscur.

 

Apparition magique dans l'écrin du Parc Montsouris quand on a conservé, en dépit du chaos et des ombres, une capacité toute enfantine à s'émerveiller.

 

J'écris ces quelques mots pour les personnes qui m'ont très gentiment, très amicalement « grondée » parce que je ne donnais pas, depuis longtemps, des nouvelles de ma santé. Je ne l'ai pas fait car j'étais lasse de répéter toujours la même chose, de ne pas pouvoir dire « ça va mieux, ça va vraiment mieux... » mais je sais que vous vous inquiétez et ne rien vous dire ne vous rassure pas.

 

Alors oui, je vis toujours la même chose. Plusieurs crises d'épilepsie par semaine avec un long cortège de souffrances associées. Certaines crises sont plus violentes que d'autres mais celles qui sont moins violentes en apparence ne sont pas moins dangereuses pour mon organisme.

 

Là, je suis dans le creux de la vague avec la panoplie de symptômes hélas habituels : vertiges, voiles noirs, fièvre carabinée, muqueuses qui saignent, douleurs névralgiques généralisées, nausées à en être pliée en quatre et à ressembler à un tableau cubiste ! Bref, tout ce qui accompagne une altération très profonde du système nerveux et qui fait que les gaines de myéline de mes nerfs ressemblent à un champ de bataille...

 

Dans quelques jours, ça ira un peu mieux avant que tout recommence aussi je reste fidèle à ma philosophie : Carpe Diem à une vitesse de limaçon pour le moment et qui sera un peu plus intense dès que je le pourrai...

 

Je retourne à l'hôpital à partir du 20 avril pour passer d'autres examens et refaire le point sur les traitements en cours...

 

Je pense très fort à ceux qui souffrent en ce monde, quelles que soient les causes de leur souffrance et je joins mes pensées à celles des victimes de l'attentat de Stockholm. Je pense aussi aux habitants de Syrie victimes du gaz sarin. Nous avons tous vu ces images effroyables...

 

Face à ces malheurs, je veux conserver l'image de cet arbre rose et ne jamais oublier qu'il représente la force du guerrier, celui qui meurt pour une renaissance...

 

Je pense fort à vous, merci de votre sollicitude, prenez bien soin de vous...

 

Gros bisous !

 

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Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #fleur, #rose, #roses, #tremiere, #vert

 

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Je vous remercie pour vos gentils petits mots et je vous souhaite de belles vacances. Je n'ai pas encore pu passer vous voir sur vos blogs respectifs comme je l'aurais voulu mais n'oubliez pas que je pense à vous. J'allume très peu l'ordinateur et j'écris à petite vitesse à cause de mes problèmes aux yeux et des différents examens et soins subis ces derniers temps. Le repos m'est indispensable alors je vous donne rendez-vous à la rentrée. Prenez bien soin de vous, les ami(e)s !

 

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L'été resplendit et les Alcea Rosea, (plantes vivaces de la famille des Malvacées), dressent avec générosité leurs puissantes hampes vers le ciel.

 

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Rose d'Outremer, passerose, primerose, rose de Candie, rose de mai, rose-à-boutons, rose papale, bâton de roi, bâton de Jacob ou encore majorette, la rose trémière est une enchanteresse dont la beauté palpite où papillonne le vent. Son origine demeure incertaine mais les traités de botanique prétendent que les Croisés des XIIe et XIIIe siècles l'ont ramenée d'Orient. Les poètes savent qu'ensuite Zéphyr, Borée et leurs innombrables cousins ont fait le reste.

 

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On la nomme passerose car elle est censée pousser quand les roses sont passées. C'était sûrement vrai autrefois mais avec les changements de saisons que nous connaissons, roses et roses trémières rivalisent simultanément de beauté.

 

A la fois rêveuse et conquérante, elle s'approprie les toits, les venelles et l'ombre argentée que jettent les vieux murs devant eux. Rose bohémienne dont les graines ne sont pas domptées par une volonté d'asservir le paysage. Friande d'été, née au passage du vent mais se méfiant des bourrasques qui peuvent froisser ses velours et briser sa superbe, elle pare de couleurs intenses les lieux monotones et s'offre au visiteur de l'instant.

 

La tradition rapporte que si l'on fait un vœu en jetant des graines d'alcea par-dessus son épaule gauche, on sera entendu par les fées...

 

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Son nom de « rose trémière » est une altération de « rose d'outremer » mais où se situe le berceau de cette vivace herbacée ? En Asie centrale ou en Asie occidentale ? En Turquie ou en Palestine ? En Crète ou dans les Balkans ? A-t-elle été réellement rapportée des Croisades au XIIe ou au XIIIe siècle, importée de Chine au XVIe siècle ou semée par le vent, dans le Bassin Méditerranéen, il y a très très longtemps ? Bien des questions se posent mais quoi qu'il en soit, cette voyageuse aux origines complexes et incertaines a su préserver son mystère et se naturaliser dans de nombreux pays.

 

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Frederic Childe Hassam (1859-1935) : Celia Thaxter Garden Appledore Isles of Shoals, 1890.

 

La rose trémière a deux noms scientifiques : Alcea rosea et Althaea rosea qui dérive de « althainô » signifiant « je guéris » ou « je suis faite pour guérir ».

 

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Althea rosa par Friedrich Gottlob Hayne (1763-1832), botaniste et pharmacien allemand.

 

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Althaea rosa issue de l'Atlas des plantes exotiques et européennes illustré par D. Bois à Paris, en 1896.

 

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Ornementale et médicinale, elle arbore de grandes et nombreuses fleurs simples, semi-doubles ou doubles et comestibles (j'y reviendrai), aux couleurs variées : rose, blanc, rouge, jaune, mauve, grenat ou encore violet tirant vers le noir…

 

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Elle possède de longues tiges pubescentes (couvertes d'un duvet blanchâtre) qui soutiennent les feuilles vert clair et découpées peu profondément en 5 à 7 lobes dentés. Les fleurs apparaissent sur de courts pédoncules situés dans les aisselles supérieures des feuilles. Dotée de cinq pétales, la corolle évasée s'ouvre autour du pistil, formé de plusieurs carpelles soudés. Généralement bisannuelle, elle meurt après la fructification et se resème.

 

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Riches en glucides, en amidon, en mucilages et en pectine, les fleurs de rose trémière contiennent aussi des matières minérales, des flavonoïdes, des tanins, des triterpènes et des traces d’huile essentielle.

 

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Cousine de la guimauve officinale et des suaves hibiscus, la rose trémière est appréciée depuis fort longtemps par la médecine populaire qui lui prête des propriétés adoucissantes et pectorales mais également antipyrétiques (qui fait tomber la fièvre), veinotoniques, diurétiques, laxatives, digestives, émollientes (qui détend les tissus de l'organisme), astringentes, expectorantes, reminéralisantes, hydratantes et anti-inflammatoires. Le savoir oral et les livres anciens préconisaient l'usage de l'infusion de rose trémière pour soigner les angines et apaiser la toux. Les fumigations de jeunes fleurs étaient autrefois recommandées contre les maux d’oreilles persistants et les fleurs aux pétales grenat considérées comme les plus efficaces.

 

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Dans les campagnes, les cataplasmes imbibés d'infusion ou de décoction légère de rose trémière étaient réputés apaiser les irritations de la peau (prurit), faire mûrir les furoncles, guérir les plaies et les lésions peu profondes. Les gargarismes d'infusion ont une efficacité observée contre les inflammations buccales.

 

Dans la médecine asiatique, la décoction de rose trémière est utilisée pour fluidifier la circulation sanguine, soigner l'hématurie (présence de sang dans les urines), combattre la fièvre et calmer le syndrome prémenstruel.

 

La fleur entre dans la composition de shampooings pour cheveux secs et cassants mais aussi de masques adaptés aux cuirs chevelus gras, de bains de bouche, de dentifrices, de crèmes anti-âge et de lotions florales apaisantes et hydratantes. Dans la Rome antique, elle était utilisée, sous forme d'onguent, pour nourrir les chevelures délicates.

 

On l'utilisait autrefois pour teindre les tissus en lie-de-vin ou en violet et sa tige, riche en substances souples et fibreuses, entrait dans la fabrication de tissus, de cordages et de papier. Le vin doux additionné de tisane sucrée au miel était aussi très apprécié.

 

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Outre les bords de routes, les jardins publics aiment accueillir sa floraison abondante comme par exemple à La Réunion où elle décore de nombreux espaces verts et elle est bien sûr indissociable de l'Île de Ré dont elle orne les rues avec la grâce qui la caractérise.

 

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Chromo illustré par le peintre symboliste Gaston Bussière (1862-1928) pour décorer des boîtes de gaufrettes à la vanille. Image Delcampe.

 

Comme je l'écrivais plus haut, la rose trémière est comestible. Ses pétales et ses boutons floraux, appréciés des gourmets, apportent des touches colorées aux salades. Les capitules peuvent aussi être cuisinés et les jeunes feuilles sont mangées crues ou cuites.

 

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Roses trémières de Bercy

 

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Dans le langage des fleurs, la rose trémière représente la simplicité de l'amour tout en évoquant l'ambition féminine et la puissance de création. Elle se répand très facilement et donne de riches couleurs à l'espace urbain.

 

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On lui attribuait jadis le pouvoir de retrouver les objets égarés et de reconstituer les virginités perdues. A cet égard, les vieux grimoires conseillent de brûler une rose trémière séchée, de mêler ses cendres avec de la rosée matinale et du crottin de cheval puis de laisser reposer l'ensemble au soleil pendant au moins un mois pour obtenir une pommade aux vertus magiques... Les sorcières préparaient aussi un onguent à base de rose trémière, de pomme épineuse et de mouche cantharide (entre autres mélanges mystérieux) pour se rendre au sabbat.

 

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En Chine, où elle est considérée comme un symbole de fertilité, elle est associée à la séduction féminine car elle dévoile sa beauté le long des chemins.

 

Beauté que les poètes ont célébré, à l'instar de Verlaine (1844-1896) dans ses Poèmes saturniens...

« Baiser !

Rose trémière

Au jardin des caresses,

Vif accompagnement

Sur le clavier

Des dents ! »

 

...et de Gérard de Nerval (1808-1855) qui en fit à plusieurs reprises une compagne trouble et sauvage de la féminité.

 

Artémis

 

La Treizième revient... C'est encor la première ;

Et c'est toujours la Seule, - ou c'est le seul moment :

Car es-tu Reine, ô Toi! la première ou dernière ?

Es-tu Roi, toi le seul ou le dernier amant ? ...

 

Aimez qui vous aima du berceau dans la bière ;

Celle que j'aimai seul m'aime encor tendrement :

C'est la Mort - ou la Morte... Ô délice ! ô tourment !

La rose qu'elle tient, c'est la Rose trémière.

 

Sainte napolitaine aux mains pleines de feux,

Rose au cœur violet, fleur de sainte Gudule,

As-tu trouvé ta Croix dans le désert des cieux ?

 

Roses blanches, tombez ! vous insultez nos Dieux,

Tombez, fantômes blancs, de votre ciel qui brûle :

- La sainte de l'abîme est plus sainte à mes yeux !

 

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Je clos cette promenade sur le thème de la rose trémière en vous laissant contempler cette jolie porte, ornée de roses trémières et photographiée rue de Grenelle, dans les 6e et 7e arrondissements de Paris.

 

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Grosses bises, je pense à vous et je vous dis « à bientôt » !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #blanche, #couleurs, #printemps, #rose, #vert

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Entre ombre et lumière, le Printemps compose, dans les squares et les jardins de Paris, une symphonie de couleurs chatoyantes et nous aimante vers une poésie de l'instant. Sous un ciel perlé de sortilèges, je vous invite à butiner les charmes de la capitale...

 

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Bleu d'immensité où rêvent les grands platanes du Luxembourg.

 

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Sérénade bleue...

 

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Songes fugaces au souffle de Zéphyr...

 

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Entre deux giboulées...

 

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Un papillon m'a chuchoté que des gouttes de rosée, nées de la robe de la déesse Flora, avaient tissé ces délicates tulipes...

 

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...et que les nymphes de l'aurore y avaient versé des secrets de fécondité...

 

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Crépitent au vent les belles aux jupons enflammés...

 

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Palette soyeuse après l'averse...

 

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Le Printemps métamorphose la ville. L'air sucré attise une fièvre voluptueuse.

 

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Ce petit arbuste de la famille des Éricacées, appelé Pieris ou Andromède, nous offre sa blanche floraison mêlée de pousses rouge carmin.

 

Je l'ai découvert sur le blog de Canelle et je l'ai retrouvé dans plusieurs jardins parisiens.

 

Vivace et résistant, il est originaire de l'Est de l'Asie, des Caraïbes et du Nord Est de l'Amérique du Nord. Il fut introduit en 1870 dans les jardins de l'Ouest de l'Angleterre. On le rencontre dans les haies et les massifs de terre de bruyère qu'il partage avec les rhododendrons, les camélias et les azalées. Il se caractérise, d'avril à juin, par ses jolies grappes de fleurs blanches cireuses qui se teintent parfois de rose pâle. Son pollen est toxique.

 

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Le nom « pieris » évoque la mythique Piérie, contrée des Neuf Muses dans la mythologie grecque.

 

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Il s'agit probablement de la variété « Mountain Fire » ou « Forest Flame ».

(Source: Plantencycles.com sur le site de la Société des Gens de Lettres.)

 

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J'entre avec bonheur dans cette respiration verte...

 

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Une vague de boutons veloutés, de pampilles odorantes, de dentelles rosées épouse le paysage.

 

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Les pâquerettes nous offrent un mélange exquis de roses, de rouge et de blanc.

 

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Romantique cultivar de la petite fleur blanche et dorée qui investit nos pelouses aux beaux jours, la pâquerette« pomponnette » est une bisannuelle de la famille des Astéracées. Elle se caractérise par des feuilles vert brillant disposées en rosette et de jolies efflorescences en forme de pompons chatoyants. Elle fleurit « timidement » en automne et se développe surtout de mars à mai. Elle décore les bordures, les massifs et les jardinières, garnit les corbeilles de baptême ou de fiançailles et permet de composer des petits bouquets élégants. Elle se marie fort bien avec les muscaris, les tulipes, les jacinthes et les narcisses.

 

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(Photo Graines de Tortue.com)

 

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Fleur de Pâques, la pâquerette illumine l'herbe des prés et symbolise la reverdie. Dans les temps anciens, elle était consacrée à Apollon Belenos, le seigneur du soleil.

 

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Son étymologie dérive des mots « pasquis, pasquier » qui signifient « pâturage » en ancien français. Son nom latin, « bellis perennis », évoque la beauté éternelle, la douceur des sentiments, les liens d'amour et la protection de l'innocence.

 

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Ses jolis boutons, ses feuilles et sa racine sont comestibles. Elle possède aussi des vertus médicinales. Elle est réputée soigner les inflammations de la bouche, de la gorge et des voies respiratoires, résorber les oedèmes et les entorses, nettoyer le sang, raffermir la peau, réduire l'hypertension, apaiser les maux de tête et cicatriser les plaies. Elle est souvent représentée dans la peinture du Moyen Âge et de la Renaissance.

 

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La « pomponnette » blanche représente la pureté, la jeunesse et l'élégance. On la glisse dans un bouquet pour attirer la bonne fortune amoureuse.

 

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Parée de rose « vénusien », elle symbolise la tendresse, la grâce enfantine mais aussi l'épanouissement des désirs.

 

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Du rose pâle au rose dragée, du rose framboise au rose fuchsia, les fleurs printanières composent avec le vert des jeunes pousses une mélodie de douceur et de sensualité.

 

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Rose fougueux des primevères né d'une alchimie entre le blanc virginal et le rouge passion...

 

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Au printemps, les vieilles âmes dansent avec les fantômes de l'hiver et se fondent dans la terre, au creux des ombres, des pierres et des écorces.

 

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Sur l'herbe luxuriante où s'éveillent les parfums, le chant de la sève devient émulsion de couleurs.

 

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Une vague d'or serpente sous les arbres majestueux, semant des promesses de fécondité.

 

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Le Printemps s'épanouit dans une atmosphère de sous-bois...

 

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La délicate jonquille est l'une des fleurs fétiches de la saison nouvelle. Dans le langage floral, elle signifie « je vous désire » et symbolise l'affection partagée. Elle a inspiré de nombreux artistes au cours des siècles.

 

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Dans mon article intitulé Une giboulée de couleurs, elle se butine à travers la peinture victorienne et la poésie romantique...

 

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Jonquille d'or âme sucrée

Au premier rire du soleil

Attise l'or dans un baiser...

 

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Dans le jardin mystérieux

Les mots que j'aime sont en feu

Ils ont de l'or dans les prunelles...

 

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L'or ruisselle aussi sur ce petit pissenlit, né dans ma jardinière de menthe.

 

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Du jaune au vert

Je papillonne en ce jardin

Jailli d'un rêve florentin...

 

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Dans l'écrin du Luxembourg, loin des gelées et des frimas qui nous ont enveloppés, le printemps est luxuriance...

 

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Aux Tuileries aussi...

 

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...règne l'art de la promenade...

 

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Au Palais-Royal, brille la mélodie de l'eau...

 

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qui trouve son écho dans les frêles narcisses... 

 

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Sur les chemins buissonniers, le Printemps trace son sillage parfumé...

 

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Il sème quelques beautés à l'entrée du RER...

 

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et se poudre de rose en bas de ma rue...

 

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Je vous souhaite une agréable semaine ensoleillée et je vous remercie, très chaleureusement, pour vos voeux d'anniversaire. J'ai beaucoup apprécié les messages déposés sur mon blog, les mails, les cartes postales et la myriade de petits cadeaux qui ont voltigé jusqu'à ma boîte aux lettres... Merci beaucoup!

 

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Je souffle vers vous des pensées d'amitié...

 

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Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #fille, #jeune, #printemps, #rose, #vernon

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Attise mes rubans d'aurore

Touche la terre qui s'éveille

Rêveuse enfant les ombres d'or

Enfièvrent ta bouche vermeille

 

Ta peau d'opale au goût de fruit

Où la rose prend ses couleurs

Frissonne au baiser de la pluie

Qui tisse des miroirs aux fleurs

 

L'anémone aux sanglots de feu

Ensemence l'herbe des champs

Pétales pourpres capiteux

En farandole dans le vent

 

Soufflés sur les chênes des dieux

Les voluptés du paysage

Plus haut que les clochers frileux

Qui effilochent les nuages

 

Nymphe d'avril dans l'air soyeux

Tu brodes tes secrets arpèges

Sous les cerisiers mystérieux

Tu fais renaître ton cortège

 

Boutons givrés perles d'argent

Dans le vert écrin de la mousse

Les sortilèges du Printemps

Se lovent dans tes boucles rousses...

 

Cendrine

 

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« C'est en croyant aux roses qu'on les fait éclore. » Anatole France (1844-1924).

 

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Pour célébrer le retour du Printemps, je vous offre un florilège de beautés douces, au charme suranné, signées Émile Vernon (1872-1919).

 

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Jeunes filles et femmes fleurs dont l'exquise sensualité est l'expression d'une Nature rayonnante.

 

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Muses, nymphes, égéries radieuses ou fiancées de la saison nouvelle... Leur carnation opalescente frissonne au creux d'une palette d'ombres rose-thé.

 

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Les peintures d'Émile Vernon ont souvent été considérées avec dédain, qualifiées de mièvres et de trop académiques, or elles sont caractéristiques d'une mode fleurie, fraîche et délicieuse, en vigueur aux alentours de 1900.

 

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Jeune fille au bouquet de roses

 

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Douceur et romantisme se manifestent dans le choix des coloris, la transparence et le mouvement des fines étoffes, la qualité des broderies et des parures, le soin apporté à la description des visages et des chevelures d'où émane un érotisme diffus.

 

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Ces portraits élégants, fort appréciés en Angleterre et aux États-Unis, trouvent enfin leur place dans l'Histoire de l'Art, parmi les créations de la Belle-Époque.

 

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Jeune beauté sous les orangers

 

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Les Trois Grâces

 

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Dans ses charmes rosés...

 

Émile Vernon étudia à l'école des Beaux-Arts de Tours où il reçut le premier prix de dessin en 1888. Il devint à Paris l'élève d’Auguste Truphème (1836-1898) et de William Bouguereau (1825-1905), dont les nus féminins, les compositions mythologiques et les décorations murales pour de prestigieux monuments, comme le Grand Théâtre de Bordeaux, suscitèrent autant la critique que l'engouement du public. En 1898, Vernon présenta ses oeuvres à l'exposition de l'école des Beaux Arts et des Arts décoratifs de Tours et jusqu'en 1913, il exposa régulièrement au Salon des Artistes Français.

 

En 1899, il réalisa des peintures pour le théâtre de Nevers et pour celui de Châtellerault (coupole et rideau de scène) sur le thème des Muses.

 

Ses portraits, ses paysages et ses peintures florales aux couleurs douces et aux atmosphères vaporeuses sont recherchés par les collectionneurs américains, canadiens et japonais. (Sources Larousse, Bénézit: Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, 14 vol. nouvelle édition 1999.).

 

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La jeune fille aux coquelicots

 

Éveil de la sensualité, séduction drapée dans un écrin d'innocence, courbes qui se dévoilent et secret langage des fleurs... A certains égards, nous pouvons rapprocher les héroïnes de Vernon des portraits féminins de Jean-Baptiste Greuze (1725-1805), célèbre peintre et dessinateur français du Siècle des Lumières.

 

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La cruche cassée, 1771.

 

Mais les jeunes filles représentée par Greuze ont perdu leur virginité et doivent affronter le regard ambivalent de la société alors que les égéries de Vernon sont comme intouchables même si leur beauté est prête à être déflorée.

 

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Jean-Baptiste Greuze, étude pour Psyché, 1786.

 

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Émile Vernon, Lumière des étoiles

 

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La Libellule

 

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Jeune fille au clair de lune

 

« Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme. » Albert Samain (1858-1900).

 

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Beauté d'orient

 

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La nymphe des eaux

 

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Les chevelures et les bonnets des jeunes filles et des fillettes sont souvent décorés de cerises.

 

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Gourmandise écarlate aux sucs voluptueux, la cerise est un fruit d'été gorgé des promesses du printemps.

 

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La jeune fille aux cerises et à la colombe

 

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Le chiot malicieux

 

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Les oeillets

 

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Jeune fille au jardin

 

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Jeune fille à la robe rose

 

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Jeune femme élégante avec une rose jaune

 

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Une jeune femme avec un miroir

 

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Une tasse de thé

 

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Un doux moment

 

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Jeune femme au teint de rose

 

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Le Printemps se ranime, je vous souhaite de cueillir les charmes de l'instant!

 

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Avec de gros bisous...

 

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Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #ciel, #fleurs, #nature, #rose, #saint

 

Au rythme des saisons, Paris se dévoile, « habitée » par des êtres délicats, dans une symphonie de couleurs vivantes.

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Fleur2

Vertige rosé

 

Les fleurs ensorcèlent le quotidien et se révèlent les messagères de nos émotions et de nos désirs.

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  Les enchanteresses

 

Fleur4

 

Fleur5

Une rose épanouie mais secrète se dissimulant en douceur derrière ses feuilles luisantes.

 

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  Roses tournées vers le ciel de Châtelet.

 

Fleur7

Roses sous la pluie

 

Fleur8

De garance et de feu

 

Dans le Quartier Latin, à une courte distance de la Seine, le Square Viviani-Montebello se love au pied de l'église Saint-Julien-le-Pauvre, face à la cathédrale Notre-Dame. Les roses y sont magnifiques mais c'est un très vieil arbre qui a rendu célèbre ce bel espace de verdure: un robinier faux-acacia, planté par le botaniste Jean Robin (1550-1629), au début du 17e siècle.

 

Fleur9

Beauté incarnat

 

Fleur10

  Rouge passion

 

Les roses: double symbole amoureux, érotique à l'envi et puissamment spirituel.

 

Fleur11Un bouquet virginal

 

Les fleurs sont partout. Elles nous accompagnent tout au long de nos existences, sublimant de leurs parfums les petits moments et les grands évènements.

 

 

Fleur13Rêverie multicolore à la Tour Saint-Jacques.

 

 

Fleur14Regard indiscret

 

Fleur15

Clochettes des contes

 

Fleur16

Ciel de fleurs... des flocons rose-thé jaillissent de l'écorce et de l'air entrelacés...

 

Fleur17

Glycine à la Tour Saint-Jacques... des torrents de senteurs...

 

 

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La Nature dans la Ville.

 

 

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Onde chatoyante au pied de l'Hôtel de Ville.

 

 

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Tapis lactescent

 

Fleur21

 

Fleur22

 

Fleur23

  Galantes à la brune, au Palais-Royal.

 

Fleur24

  Les « élégantes »

 

 

Le Jardin Naturel

 

A proximité du cimetière du Père-Lachaise, la Nature reprend ses droits. Les fleurs et les herbes sauvages poussent à profusion. Un sous-bois peuplé d'oiseaux entoure une petite mare. Une prairie parfumée aimante les rayons du soleil.

 

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Ombres et lumières sur l'étang.

 

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Symphonie de plantes aquatiques.

 

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  Miroir de fées

 

Entre le ciel et l'eau, ce sont d'autres promenades qui nous appellent...

 

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Velours érubescent dans le jardin du Petit-Palais

 

En attendant les prochaines ivresses bucoliques, respirons ces beautés qui palpitent dans la jungle urbaine, explorons leurs territoires et laissons-les nous capturer...


Référencement sur http://www.etoile-blog.com

Plume4

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