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Ma Plume Fée dans Paris

Ma Plume Fée dans Paris

Une passionnée d'écriture qui explore les chemins de Paris et d'ailleurs...

robert

Publié le par maplumefee
Publié dans : #arbre, #Desnos, #feuille, #ligne, #Robert

 

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Je continue la tradition du Poème du Mardi, un rendez-vous que j'apprécie beaucoup, en souvenir de Lady Marianne, avec des pensées d'amitié.

 

Une année toute jeune a déployé ses ailes, dans l'esthétique du froid alors j'ai choisi, pour honorer le rendez-vous du poème du Mardi, en souvenir de Lady Marianne, ce poème qui invite à la rêverie...

Il était une feuille... de Robert Desnos (1900-1945), poète, écrivain et journaliste, de sensibilité Surréaliste qui mourut du typhus dans les abysses du camp de concentration de Theresienstadt (en Tchéquie).

 

Comme la page d'un livre qui se tourne, ouvrant vers d'autres cieux...

 

Espoir d'une nouvelle ère, au-delà de ce qui fut...

 

Il était une feuille...

 

« Il était une feuille avec ses lignes —

Ligne de vie

Ligne de chance

Ligne de cœur —

Il était une branche au bout de la feuille —

Ligne fourchue signe de vie

Signe de chance

Signe de cœur —

Il était un arbre au bout de la branche —

Un arbre digne de vie

Digne de chance

Digne de cœur —

Cœur gravé, percé, transpercé,

Un arbre que nul jamais ne vit.

Il était des racines au bout de l’arbre —

Racines vignes de vie

Vignes de chance

Vigne de cœur —

Au bout de ces racines il était la terre —

La terre tout court

La terre toute ronde

La terre toute seule au travers du ciel

La terre. »

 

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J'illustre cette poésie dont j'aime beaucoup la rythmique libre, la subtilité, l'élégance et la riche simplicité, avec des photos hivernales et je souffle vers vous de gros bisous !

 

Comme des feuilles colorées d'Amitié...

 

Prenez bien soin de vous !

 

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 Célestes bleus d'hiver... On y accroche des vœux, des pensées, des rêves à travers le froid mystérieux de la lumière.

 

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L'ossature des arbres se fait évocatrice de tant de lignes de vie qui s'entrecroisent...

 

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 Arbres Ancêtres, Arbres Protecteurs et Conteurs d'Histoires à travers les voix entrelacées du Vent... Je vous Aime !

 

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Et dans le Ciel, en feux de nacre, se reflètent les Secrets de la Terre...

 

Je pense bien à vous...

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #Antoine, #art, #artiste, #auer, #jpg, #robert

 

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En souvenir de Lady Marianne à qui nous pensons bien fort et désormais sous l'égide de Fardoise et de Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

Voici le thème proposé pour le 22 février par Fardoise : « L'amour toujours l'amour, et plus particulièrement le baiser en peinture, le baiser, le bisou... ce que vous voulez... »

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com/

 

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L'Amour, ardemment charnel, voluptueux, enivrant, imprègne les toiles de l'artiste Art Nouveau Robert Auer (1873-1952) qui m'a inspiré ce billet.

 

Le thème de ce samedi me permet d'évoquer un artiste oublié... Que dis-je ! Un artiste passé sous silence car victime de pudibonderie exacerbée. Robert Auer aimait peindre les corps dans leur désirable nudité, s'aventurer dans les secrets de la chair, exprimer sans retenue la passion... Il fut jugé trop subversif car il montrait le plaisir et surtout le plaisir féminin. Son art fut qualifié de pornographique et rejeté par les défenseurs d'une prétendue morale.

 

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Il explora avec une énergie flamboyante le thème des Amants.

 

Les Amants que j'ai choisis ont été peints « seuls » (la couleur du tableau est cuivrée, orangée, ambrée) et se retrouvent aussi dans une œuvre complexe intitulée « La Tentation de Saint-Antoine », une toile réalisée pour une collection privée dans des tons nacrés, rosés, porcelainés.

 

 

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Robert Auer, La Tentation de Saint-Antoine, date inconnue, huile sur toile, collection privée. Vous reconnaissez les Amants de mon choix dans cet univers de sensualité absolue... Il leur va si bien !

 

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La tentation de Saint-Antoine est un épisode issu de l'histoire d'Antoine le Grand, un ermite qui se retira pendant 13 ans dans le désert. Son histoire fut relatée par Athanase d'Alexandrie, figure majeure du Christianisme antique, vers l'an 360.

 

Antoine, lors de son séjour dans le désert fut assailli de visions érotiques envoyées par le Diable et il réussit à ne pas y céder. (Dommage pour lui... mon avis personnel, sourires!) Ce thème est très prisé en histoire de l'art. De nombreux artistes, au fil des siècles, lui ont donné vie dans la peinture et quelques exemples existent dans la sculpture.

 

 

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Robert Auer naquit à Zagreb, dans l'Empire austro-hongrois, le 27 novembre 1873. Il mourut dans la même ville, le 8 mars 1952.

 

Il était artiste dans l'âme, à la fois peintre, illustrateur et prestigieux violoniste. Il fit ses classes à l'Académie de Vienne puis à Munich auprès du maître Carl von Marr (1858-1936).

 

Carl von Marr qui avait collectionné les médailles d'or dans les expositions d'art les plus prestigieuses devint professeur émérite à l'Académie des Beaux-Arts de Munich et forma des élèves de grand talent. Sous son égide, Robert Auer développa de belles qualités artistiques et à partir de 1896, il participa au mouvement de la Sécession de Munich.

 

La Sécession Munichoise naquit en avril 1892 avec des artistes qui fondèrent leur propre vision de l'Art Nouveau (Modern Style) et donnèrent le nom de « Jugendstil » à ce style plein de vigueur, de sensualité, de poésie qui inondait le monde de fièvre créatrice. Une revue culturelle appelée Jugend (Jeunesse) forma une sorte de manifeste pour ceux qui se fédéraient, loin d'une tyrannie exercée par les milieux académiques.

 

Robert Auer, artiste emblématique de ce Jugendstil munichois, fut, en son temps, un portraitiste très apprécié dans différents milieux. En 1900, il fut l'un des peintres destinés à représenter la Croatie à l'Exposition Universelle de Paris puis il enseigna à l'Académie des Beaux-Arts de Zagreb, en Croatie. Par la suite, il créa, toujours à Zagreb, une école d'art privée dont il fut le co-directeur avec sa femme, Léopoldine Auer-Schmidt.

 

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Dans les années 1940, ses tableaux furent considérés comme choquants par une certaine intelligentsia. On lui reprocha de faire preuve d'une irrépressible et impardonnable audace érotique et ses œuvres furent éloignées du grand public.

 

Il poursuivit sa carrière en réalisant des illustrations et des tableaux érotiques pour des cabinets d'art privés. Il signa ces représentations quasi clandestines avec le pseudonyme « Boja ».

 

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Sa manière me séduit... Vive la sensualité, l'amour, la liberté, les bisous et plus si affinités !

 

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Toujours du Robert Auer... et quelques images sur le thème de l'Amour, trouvées sur Pinterest...

 

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Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #Lewis, #Reid, #Robert

 

 

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La jeune femme à l'ombrelle, 1921, collection privée.

 

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Réflexions matinales, 1910. Collection Privée.

 

Voyage à travers l’œuvre de ce peintre américain, qualifié d'impressionniste et membre des Ten American Painters, des artistes de la couleur et de l'instant, particulièrement actifs à Boston et à New York en leur temps. Des artistes en rupture avec le monde des galeristes qu'ils jugeaient beaucoup trop mercantile.

 

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Jeune fille en rose pâle, date incertaine

 

Amoureux des effets de nacre et de transparence, des tons opalins et de l'évanescence des lignes, Robert Lewis Reid (1862-1929) nous séduit par ses rêveries élégantes. Je vous invite à savourer le charme de ses réalisations.

 

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Réflexions, 1911, Montgomery Museum of Fine Arts.

 

La touche de Robert Lewis Reid se caractérise par une énergie aussi puissante qu'aérienne et par une grande finesse dans la répartition des couleurs. Le miroir, objet symbolique, est souvent présent dans ses compositions.

 

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Le miroir, 1910. Smithsonian American Art Museum (and the Renwick Gallery), Washington DC.

 

Une esthétique subtile, révélatrice d'une séduisante modernité.

 

Le flou des contours et la manière dont ils se dérobent invitent le regard à recomposer les lignes et les nuances de la couleur. Cela donne à l'ensemble un côté à la fois céleste et océanique et nous fait deviner des frissons de tempête sous la douceur.

 

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Sensible à la vogue du Japonisme, Robert Lewis Reid a représenté des jeunes femmes en kimono et magnifié notamment la couleur bleue à travers des étoffes précieuses et de délicates soieries poudrées d'or.

 

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Kimono bleu, 1910.

 

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La jeune fille au kimono bleu, 1911. Collection Privée.

 

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Le Kimono violet, 1911. Smithsonian American Art Museum (and the Renwick Gallery), Washington DC.

 

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La jeune femme au vase chinois, 1915

 

J'aime ses héroïnes aux silences éloquents...

 

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La fleur jaune, 1908, Collection Privée.

 

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Spring, 1906, collection privée.

 

 

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Dans le jardin, 1911, Brauer Museum of Art.

 

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A summer girl, 1896, collection privée.

 

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Face au ciel, 1911, Brigham Young University Museum of Art.

 

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Brise d'été, 1915, Reading Public Museum

 

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Rêverie d'été, date incertaine, collection privée

 

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Automne, date incertaine. collection privée.

 

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Fleur de Lys ou Les Iris, 1899, Metropolitan Museum of Art, New York.

 

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La jeune femme à l'ombrelle, date incertaine, collection privée

 

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Le parasol blanc, 1907, Smithsonian American Art Museum (and the Renwick Gallery), Washington DC.

 

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La jeune femme près du cours d'eau, date incertaine, collection privée.

 

 

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Le Trio, 1898, Berkshire Museum, Pittsfield, MA.

 

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La Miniature, 1912, Detroit Institute of the Arts.

 

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L'amoureuse des perles, date incertaine, collection privée.

 

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Se souvenir, date incertaine, collection privée.

 

Les flux mémoriels sont associés aux mouvements des fils colorés et aux taches de couleur palpitantes qui décorent le tapis. Avec cette scène de genre, l'artiste nous livre une scène symbolique rappelant qu'en chaque brodeuse, en chaque couturière veille une Parque, une Norne, une Dise, une Grise... Déesse des Destins entrelacés...

 

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Coudre dans la lumière du printemps, 1910, collection privée.

 

J'aime aussi beaucoup les nus pleins de charme de Robert Lewis Reid.

 

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Nu dans un intérieur exotique

 

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Opale, 1895, collection privée.

 

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Les Baigneuses, date incertaine, Smithsonian American Art Museum (and the Renwick Gallery), Washington DC.

 

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L'instant du bain, date incertaine, collection privée.

 

 

Dans ses paysages, la vibration des couleurs se fait quasiment musicale...

 

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Springtime, 1900

 

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Flanc de coteau en été, date incertaine, collection privée.

 

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La rivière, effet miroitant, date incertaine, collection privée.

 

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Les Chutes de Buttermilk, date incertaine, collection privée.

 

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Automne d'Or, date incertaine, collection privée.

 

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Robert Lewis Reid est né le 29 juillet 1862, à Stockbridge, dans le Massachusetts et il est mort à Clifton Springs, dans l'État de New York, le 2 décembre 1929. Il a fait ses études à l'École du Musée des Beaux-Arts de Boston, sous la direction d'Emil Otto Grundmann (1844-1890) puis à la Art Students League and Cooper Union de New York, en 1884.

 

Emil Otto Grundmann, peintre allemand renommé, fut le premier directeur de l'École du Musée des Beaux-Arts de Boston, une nomination prestigieuse.

 

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Les azalées roses, date incertaine, collection privée.

 

En 1885, à l'instar de nombreux peintres américains au XIXe siècle, Robert Lewis Reid s'est rendu à Paris pour suivre des cours à la célèbre Académie Julian, auprès des maîtres Gustave Boulanger (1824-1888) et Jules Joseph Lefebvre (1836-1911).

 

Ses premières œuvres furent « des figures de paysans français, peints à Étaples. »

 

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Prendre soin du jardin, date incertaine, collection privée.

 

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La jeune fille et les fleurs, date incertaine, collection privée.

 

Il est retourné à New York en 1889 et s'est installé comme portraitiste. Il est également devenu professeur, exerçant ses talents à la Cooper Union et auprès de la Ligue des Étudiants de l'École des Beaux-Arts.

 

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Rêverie, 1890, collection privée.

 

En 1893, il a composé des fresques pour la Coupole de l'Édifice des Arts Libéraux, dans le cadre de la Foire Universelle de Chicago, dite Exposition Colombienne et en 1900, il a participé à l'ornementation du Pavillon Américain pour l'Exposition Universelle de Paris.

 

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Deux jeunes femmes lisant, date incertaine, collection privée.

 

En 1906, il est devenu membre de la National Academy of Design et créé une série de dix vitraux pour l'église du Souvenir Unitaire à Fairhaven, dans le Massachusetts.

 

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La capeline rose, date incertaine, collection privée.

 

Une de ses œuvres, le Martyre de Saint-Paul, peut être vue à l'extrémité sud-ouest de la nef de l'église Saint Paul Apôtre, à New York.

 

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Bouquet de Printemps, date incertaine, collection privée.

 

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Le garçon et les pivoines rouges, 1910, Brigham Young University Museum of Art.

 

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Trois figures dans un jardin italien, date incertaine, collection privée.

 

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Circé et Anatole, entre 1920 et 1926, Akron Art Museum

 

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Daphné, date incertaine, collection privée.

 

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L'Esprit du Jardin et ses merveilles, date incertaine, collection privée.

 

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La jeune fille avec ses poupées ou Les Joujoux, date incertaine, collection privée.

 

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La tentation des gourmandises (Tempting Sweets), 1924, collection privée.

 

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Étude pour Polly, l'oiseau familier, 1923, collection privée.

 

Des fresques et des panneaux muraux de Robert Lewis Reid décorent la Bibliothèque du Congrès, à Washington, la Cour d'Appel de New York, et la State House à Boston, dans le Massachusetts.

 

Les visiteurs de la State House peuvent admirer trois grands panneaux qui décrivent des scènes majeures de l'Histoire Américaine soit Le Discours de James Otis, La chevauchée de Paul Revere et Le Boston Tea Party.

 

Pour la Bibliothèque du Congrès, l'artiste a réalisé quatre allégories magnifiques : Le Savoir, La Sagesse, La Philosophie et La Compréhension qui témoignent d'une oscillation de son art entre Impressionnisme, Naturalisme et Symbolisme.

 

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Le Savoir

 

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La Sagesse

 

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La Philosophie

 

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La Compréhension

 

Sur cette symphonie de vibrations colorées, je vous souhaite un très joli mois d'Octobre. Prenez soin de vous, gros bisous et merci de votre fidélité !

 

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L'élégante et les fleurs, date incertaine, collection privée.

 

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Un été parmi les fleurs, date incertaine, collection privée.

Plume

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