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Ma Plume Fée dans Paris

Ma Plume Fée dans Paris

Une passionnée d'écriture qui explore les chemins de Paris et d'ailleurs...

terre

Publié le par maplumefee
Publié dans : #cause, #partout, #pensees, #terre, #terrorisme

 

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Pensées pour les victimes de cette barbarie survenue en Belgique aujourd'hui...

Pensées pour mes ami(e)s belges et ceux qui souffrent partout sur notre terre, à cause du terrorisme...

 

Que cette image d'une petite déesse de printemps, symbole de vie, de lumière, d'ouverture aux autres et de fécondité reflète et accompagne ce qu'il y a de meilleur en nous, contre cette obscurité avide de sang !

 

Je vous aime toutes et tous, prenez soin de vous...

Tendrement,

Cendrine

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #arbre, #cendrine, #ciel, #saison, #terre

 

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Quelles que soient les couleurs du temps, les humeurs de la saison, les pensées de ceux qui m'entourent, je me love sous l'arbre et j'embrasse l'ample couronne qui porte les rêves et les dieux. L'arbre qui murmure, pleure, tremble, chante, s'exalte et se rappelle être tombé tant de fois et de tant de manières. Flamme qui respire et dont la sève éclate aux lèvres des nuages... (Cendrine)

 

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« L'Arbre est le lien entre les mondes souterrain et céleste. Arbres, éternels efforts de la terre pour parler au ciel qui l'écoute. » Rabindranath Tagore (1861-1941), poète, philosophe, peintre, dramaturge et compositeur indien.

 

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« Mais il en va d'une œuvre comme d'un arbre : plus les racines s'enfoncent dans la nuit dense de la terre, plus grand est le morceau de ciel que la ramure peut embrasser. » Michel Tournier (né en 1924).

 

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Arbres d'hiver arbres torses

Doigts griffus et mues d'écorce

Sombres formes qui s'enlacent

Tentacules au ciel de glace

(Cendrine)

 

 

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Comme toute saison l'arbre est mouvement, contemplation secrète, attente et vertige d'un nouveau cycle qui jaillira de la blanche spirale de l'hiver et fera chuchoter le printemps sur les toits de Paris... (Cendrine)

 

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Arbre des quatre saisons, par Joséphine Wall.

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #classique, #guatemala, #maya, #obsidienne, #terre

Grandioses et complexes, prêtresses d'une poésie cruelle, celle de la Nature où se mêlent puissance, raffinement et sauvagerie flamboyante, les civilisations d'Amérique du Sud jaillissent de la sylve émeraude, gorgée de mystérieuses croyances.


L'exposition intitulée Maya, de l'aube au crépuscule, qui se déroule jusqu'au 2 octobre 2011 au Musée du Quai Branly, m'a aimantée vers ces royaumes perdus.


Un dieu mystérieux, celui de la Mort, est représenté sur l'affiche, comme s'il gardait la porte de ces mondes étranges.

1-OretSangAfficheMayas

160 pièces exceptionnelles témoignent de la richesse artistique des Mayas du Guatemala.


En cheminant à travers des siècles d'iconographie, on découvre des sculptures anthropomorphes et zoomorphes, des vases chatoyants, des parures en jade, des stèles, des plats et des figurines polychromes, de fines pierres taillées, des coquillages, de somptueux encensoirs...



De ces objets étranges, imprégnés de simplicité et de magnificence, à une littérature tentaculaire, entretenue par des prédictions de fin du monde, les connaissances astronomiques des Mayas et la manière dont ils s'adaptaient à leur environnement soulèvent plus que jamais des interrogations. Les études se multiplient à propos des prêtres de Tikal qui maîtrisaient le calcul de la trajectoire des étoiles et des planètes. Leur savoir est-il une clé vers des sciences oubliées ou inconnues?


2-OretSangTikal  

Le Temple 1 de Tikal

Vers 700 après J.-C.


Tikal domine l'épaisse forêt de la région du Petén, au nord du Guatemala. Les alentours de la cité sont riches en silex qui servit à fabriquer des armes et des outils et fut utilisé comme monnaie d'échange.

 

Le temple se dresse sur un socle pyramidal à neuf degrés. Il est surmonté d'une crête faîtière, caractéristique de l'architecture maya et sa colonne vertébrale comporte neuf niveaux. Les Mayas considéraient le chiffre 9 comme celui de la lune et lui attribuaient des vertus guérisseuses.

 

La photo est issue de l'ouvrage intitulé Les Royaumes Précolombiens dans la collection « Les Grands Empires » de Robert Laffont. P.30.


 


Une partie de l'exposition relate les découvertes effectuées à El Mirador, dans les Hautes Terres du Guatemala, près de la frontière avec le Mexique.


De 300 avant J.-C. à 150 après J.-C., cette cité, fortifiée au nord et à l'ouest par un éperon rocheux, n'a cessé de se développer et de braver la puissance de la Nature par son réseau de routes à travers la forêt, ses pyramides géantes et ses temples démesurés. La qualité des arts et de l'écriture y est exceptionnelle. Une frise monumentale, découverte par l'archéologue Richard Hansen, apparaît comme la plus ancienne de la civilisation maya. Elle ornait un bassin destiné à recueillir les eaux de pluie.


3-OretSangCarteEmpire  

La civilisation maya apparut au troisième millénaire avant J.-C. et connut son apogée du IIIe siècle au Xe siècle de notre ère.

Le territoire maya constituait une vaste zone innervée par des routes terrestres, fluviales et maritimes, indispensables à l'économie des grandes villes, où circulaient les marchandises et les matières premières.

 



Les Mayas possédaient un remarquable savoir architectural, astronomique et mathématique. Leurs pyramides monumentales, leurs temples, leurs observatoires et leurs plateformes cérémonielles témoignent de leurs qualités de bâtisseurs. Ils inventèrent la voûte en encorbellement ou fausse-voûte.


Leur économie reposait sur l'agriculture, l'élevage de volailles et l'apiculture. Ils produisaient du maïs, des courges, du cacao, des haricots, du piment et du manioc. Ils cultivaient des arbres fruitiers. Leurs cultures surélevées étaient irriguées grâce à l'eau recueillie dans des citernes ou provenant de cenotes, des puits naturels karstiques.


Les œuvres d'art qu'ils nous ont léguées expriment une dualité fascinante, celle d'un monde qui oscille entre lumière et obscurité.


4-OretSangAneChampignon  5-OretSangAneChampignon


Cette sculpture champignon zoomorphe en roche volcanique date du Préclassique récent (400 ans avant J.C -100 ans après J.-C.) et vient de Kaminaljuyú, dans les Hautes Terres du Guatemala. Elle mesure 29 cm.


Des pierres champignons furent retrouvées dans les hauts plateaux de la région centrale du Guatemala. Il semble qu'elles honoraient une divinité champignon régnant sur les rituels chamaniques liés à la consommation de champignons hallucinogènes.


Au milieu du XVIe siècle, Bernardino (Ribeira) de Sahagun,un missionnaire franciscain espagnol relata, dans son Codex Florentin,les usages divinatoires et magiques de certains champignons chez les Mayas et les Aztèques. Appelés « chair des dieux », « petits enfants des eaux » ou encore « champignons merveilleux »,ils étaient consommés rituellement au cours de cérémonies visant à obtenir de puissantes visions. Leurs effets furent comparés à ceux du peyotl.


En 1656, un ouvrage destiné aux missionnaires espagnols préconisait la destruction des rites chamaniques associés à l'ingestion de champignons sacrés mais les cultes perdurèrent dans le secret.


En 1919, le docteur Blas Pablo Reko publia un ouvrage richement documenté sur la flore et les pratiques magiques en vigueur dans le Mexique ancien. En 1936, son cousin, Victor Reko, poursuivit ses travaux. Sillonnant des territoires mystérieux, il étudia des statues de champignons sacrés et collecta des échantillons qu'il expédia à l'université de Harvard. Il écrivit Poisons Magiques: Toxiques et Narcotiques du Nouveau-Monde.


Dans les années 1950, Roger Gordon Wasson et sa femme Valentina Pavlova voyagèrent dans la région de Oaxaca au Mexique. A force de persévérance, ils purent décrire, dans les plus secrets détails, une cérémonie magique fondée sur l'utilisation des champignons. Ils se lièrent ensuite d'amitié avec Roger Heim, un mycologue français renommé, directeur du Museum National d'Histoire Naturelle à Paris.


Les champignons sacrés sont riches en alcaloïdes et toujours utilisés par les sorcières (curanderas) et les sorciers (curanderos) dans le but de guérir, de retrouver les personnes et les objets perdus et d'obtenir des visions de l'avenir. Dans le Mexique ancien, ils étaient mélangés avec du cacao et du miel et consacrés aux dieux des plantes psychotropes.


Xochipilli,le Prince des Fleurs, vénéré par les Aztèques, était le gardien de la transe hallucinatoire appelée « Rêve Fleuri ».

Piltzintecuhtliou Sept Fleurs régnait, dans la culture Mixtèque, sur des rituels complexes fondés sur l'absorption de champignons magiques. Dans le Codex de Vienne,il est entouré par sept dieux qui tiennent des champignons.

 


Albert Hoffmann (1906-2008), un chimiste suisse, étudia la structure chimique des substances psychoactives que contenaient les champignons. En 1943, Hoffmann découvrit le LSD avec le professeur Arthur Stoll, au cours de recherches qui concernaient les effets de l'ergot de seigle.


Dans les années 1960, Timothy Leary, neuropsychologue et professeur controversé à l'université de Harvard, mena, à partir de la psilocybine (un puissant modificateur de perception présent dans les champignons), des expériences sur plusieurs groupes de personnes. Il explora ensuite les effets du LSD et s'aventura, grâce à ses découvertes, dans certains territoires occultes.


6-OretSangGrossesCuisses  

Figurine anthropomorphe


Kaminaljuyú, Hautes Terres, Guatemala.

Préclassique récent (400 avant J.-C.-100 après J.-C.)

Céramique



Imprégnés de naturel et de surnaturel, les arts mayas révèlent une fascination pour la beauté féroce et l'étrangeté de la Nature.

 


Au Préclassique récent, une architecture puissante et monumentale se généralise. Des observatoires astronomiques voient le jour à Tikal, à Uaxactún ou encore à El Mirador où les arts connaissent un développement remarquable. Baroque et foisonnante, l'écriture sublime la pierre et différents supports. La céramique se caractérise par des engobes oranges ou noirs puis rouges ou noirs. (Un engobe est un revêtement riche en argile appliqué sur de la céramique crue.)

 

Urne anthropomorphe

400 avant J.-C.-100 après J.-C. Céramique.

7-OretSangPrieurDent

 8-OretSangPoterieCrane


Jatte anthropomorphe

La Lagunita, Hautes Terres, Guatemala.

Préclassique récent (400 avant J.-C.-100 après J.-C.)

Céramique

 

 

9-OretSangJarreTeteAnimal


Jarre à effigie zoomorphe

La Lagunita, Hautes Terres, Guatemala.

Préclassique récent (400 avant J.-C.-100 après J.-C.)

Céramique

 10-OretSangVaseCourge


Vase phytomorphe

Hautes Terres, Guatemala.

Préclassique récent-terminal

(400 avant J.-C.-250 après J.-C.)

Céramique

 

 



Les artistes mayas utilisaient des matériaux variés comme la pierre, le bois, la céramique, les coquillages, l'os, le jade, l'ambre et l'obsidienne. Ils façonnaient aussi des ornements et des objets rituels dans du corail, des aiguillons de raie et des dents de requin. Ces matériaux circulaient, dans tout le territoire maya, et bien au-delà, par de nombreuses voies de communication. Des figurines et des bijoux étaient taillés dans des pierres précieuses. Les plumes d'ara, de perroquet et de quetzal aux couleurs magnifiques étaient prisées pour la réalisation de coiffes somptuaires.


L'Obsidienne

 

Cette substance que l'historien grec Hérodote nommait, au Ve siècle avant J.-C., « pierre d'Ethiopie », est née dans le corps fracassé de certains volcans. Elle est le fruit du refroidissement très rapide de la lave, brusquement vitrifiée sous l'effet d'un choc thermique. On rencontre plusieurs variétés:


L'obsidienne noire évoque la nuit et l'obscurité. Elle était utilisée, sous différentes formes, pour repousser le « négatif ».


L'obsidienne flocon de neige ou mouchetée était réputée favoriser la méditation et accroître le pouvoir de clairvoyance.


L'obsidienne Larmes d'Apache était employée, sous forme d'amulettes et de petits objets, pour dissoudre les énergies maléfiques et la mélancolie.


L'obsidienne œil céleste ou obsidienne dorée était associée à des pratiques de Haute Magie.


L'obsidienne était répandue dans l'état d'Oaxaca, un vaste territoire situé dans le sud du Mexique, à l'est du Chiapas et au nord de Veracruz. Elle servait à la fabrication de lames tranchantes, de poignards de combat, d'outils pour découper les peaux, le bois ou la viande, de pointes de lances et de flèches, de miroirs et de bijoux. Le noir profond de sa « robe », unie ou mouchetée, représentait, de manière symbolique, la nuit et le monde des profondeurs.


En frappant des blocs d'obsidienne, des lamelles se détachaient, aiguisées comme des lames de rasoir. Les prêtres plongeaient ces noirs couteaux sacrificiels dans la poitrine des prisonniers. En leur retirant le cœur, ils espéraient attirer la bienveillance des dieux et repousser les phénomènes climatiques dangereux.


Associée à la guerre, aux sacrifices rituels et aux auto-sacrifices, l'obsidienne représentait le sang cristallisé de la terre. On l'utilisait aussi pour façonner des bijoux, des figurines et des amulettes.


Elle était placée sous les autels, les stèles et le seuil des maisons. On semait sous les sépultures des personnages importants une myriade d'éclats d'obsidienne afin de protéger magiquement le défunt.


Une quantité conséquente d'obsidienne, sous forme de coulées brillantes, se situe dans le Yellowstone, en Amérique du Nord. Des pointes de flèches et de javelots, des éléments de parure et des talismans témoignent de son utilisation dans la vie quotidienne des populations.


Dans l'Egypte ancienne, son éclat mystérieux était très apprécié. Pendant les rites d'embaumement, les prêtres utilisaient des couteaux à lame d'obsidienne afin de bannir les énergies malveillantes. De nombreux parures, des pots à onguents, des miroirs, des vases et des statues étaient sculptés dans de magnifiques obsidiennes.


Les yeux des statues étaient souvent façonnés dans de l'obsidienne chatoyante, ce qui leur conférait une force quasi surnaturelle. Les yeux du masque funéraire de Toutankhamon mêlent quartz et obsidienne.


Sur l'île de Pâques, les esprits ou fantômes des ancêtres sont représentés sous forme de petites statuettes: les Kava kava. Leurs yeux, réputés magiques, sont constitués d'os et d'obsidienne.


En Occident, l'obsidienne est associée à la magie des sorcières, à la divination et à la protection contre les forces du mal.


Les Miroirs d'obsidienne


Les Aztèques nommaient l'obsidienne « soleil noir ». Ils l'associaient au dieu Tezcatlipoca auquel ils consacraient des miroirs divinatoires. Le miroir du docteur John Dee, célèbre occultiste anglais de l'époque élisabéthaine, est façonné dans de l'obsidienne. Il est conservé au British Museum. D'après Arnaud Maillet, auteur de l'ouvrage Le miroir noir: enquête sur le côté obscur du reflet, « cette pierre spéculaire est en fait un objet aztèque. »


« Ces miroirs étaient, avec plusieurs autres de même provenance, des miroirs divinatoires utilisés dans le cadre de la sorcellerie et de la nécromancie par différentes civilisations précolombiennes. Leur nature d'obsidienne rattache invinciblement ces objets à la divinité aztèque Tezcatlipoca dont le nom signifie « miroir fumant ». (…)Primitivement représenté avec un miroir d'obsidienne sur la tête, il est figuré plus tard avec ce miroir à la place du pied qu'il perdit dans un combat légendaire avec le monstre Cipactli. (...)Le miroir fumant (parce que relié à l'inframonde ainsi qu'à l'eau et à la terre) à deux faces, permettant de voir et d'être vu, symbole de la connaissance et de l'union des contraires, révélait ainsi les péchés et le destin. » P. 43-44.


Le Jade

 

Pierre de vie, le jade est associé à l'eau de pluie et au maïs, les piliers de la civilisation. Il a la couleur de l'eau céleste, de la forêt luxuriante et des épis avant qu'ils se parent de la couleur dorée de l'astre solaire.


Ce collier témoigne du raffinement des artistes mayas et de l'importance du jade dans leur société.

11-OretSangCollierJade  

Collier en jade

Kaminaljuyú, Hautes Terres, Guatemala.

Classique ancien (250-550 après J.-C.)


D'importantes veines de jade se situent dans la région du Motagua au Guatemala.

Des échanges de pierres vertes entre les Hautes Terres et les Basses Terres se sont probablement produits dans des lieux comme Kaminaljuyú.


Les parures de jade étaient associées à la noblesse mais différents ornements, de taille et de poids conséquents, appartenaient au mobilier funéraire. Elles permettaient à leurs possesseurs d'établir un lien privilégié avec l'au-delà.



Pierre semi-précieuse, le jade est généralement connu pour sa teinte vert profond mais il dévoile, autour du monde, une palette de couleurs variées. Les peuples d'Amérique du Sud, particulièrement les Mayas, les Aztèques, les Toltèques et les Olmèques, le considéraient comme une substance sacrée. Ils lui attribuaient des vertus magiques, alchimiques et curatives.


Les Mayas appréciaient une variété de jade vert d'eau qui réfléchissait la lumière, les Olmèques un jade bleu-vert aux reflets chatoyants. De nombreux objets sacrés aux nuances bleutées furent retrouvés au Costa Rica.


Symbole des eaux vives qui fécondent la terre et du sang jaillissant, le jade était utilisé pour fabriquer des masques funéraires, des miroirs, des éléments de parure (colliers, bagues, pendentifs), des plastrons, des armes et des figurines rituelles.


L'eau et la poudre de jade étaient réputées apaiser les douleurs de l'appareil urinaire, les coliques néphrétiques et permettre d'expurger les calculs rénaux.


Les gisements de jade les plus conséquents sont situés dans le Chiapas (une région montagneuse du Mexique qui s'étend à l'est de l'Oaxaca) et au Guatemala.


Les pierres vertes (jade, jadéite, néphrite, serpentine, fuschite, stéatite, pyrophyllite) étaient très importantes pour les Mayas comme en témoigne cette hache originaire de Finca Zunil.

 

12-OretSangHacheJade  

Hache en pierre verte

Finca Zunil. Côte Pacifique, Guatemala.

Classique ancien, récent (250-800 après J. C.)


Sous l'appellation « jade », on désigne en réalité deux roches métamorphiques très résistantes: la jadéite et la néphrite.

La faille de Motagua, qui traverse le Guatemala, est à l'origine de la formation de jade et de roches métamorphiques. La production de ces roches résulterait de la collision de la plaque nord-américaine et de la plaque Caraïbes.



13-OretSangPlaqueJade

Plaque de Jade

Nebaj, Hautes Terres, Guatemala.

Classique récent (550-800 après J.-C.)


Un personnage juché sur un trône fait face à un nain, fréquemment représenté dans les scènes de cour.

Le « suzerain » est doté de parures somptueuses. Il porte un pectoral et des bijoux de jade.

 



Les masques funéraires étaient le plus souvent constitués de jade, de coquillages, d'obsidienne et d'hématite: matériaux associés au monde spirituel, extension du divin. D'après les croyances mayas, le masque permettait d'atteindre le rang de divinité après la mort. Les gouverneurs des cités les plus prestigieuses recevaient un masque de jade pour accomplir leur voyage dans l'au-delà.



Comme l'obsidienne, la pyrite était utilisée pour fabriquer les yeux de certaines statues et des miroirs dont la surface polie, brillante, favorisait la communication avec les entités magiques.


Les os des animaux marins étaient associés à la magie des eaux souterraines.


Le silex évoquait le feu et la lumière du jour.


L'hématite et le cinabre symbolisaient le sang ruisselant, gorgé du pouvoir de fécondité.



A la Période Classique, les Mayas entretiennent une série d'échanges commerciaux et artistiques avec la civilisation de Teotihuacan. Les arts de l'écriture connaissent un raffinement sans précédent. Associés à des caractères énigmatiques, les dieux, les animaux et les créatures mythologiques ornent la pierre et les nombreux objets en céramique.

 

Ecuelle polychrome à couvercle et anse en forme de tête de jaguar

Tikal, Basses Terres, Guatemala.

Classique ancien: 250-550 après J.-C.

Céramique

 

Cette écuelle fut découverte dans une partie du site archéologique de Tikal appelée « Mundo Perdido ».

La tête du jaguar est façonnée en relief sur le couvercle, la gueule ouverte. On aperçoit ses dents acérées. « Le reste du corps est peint sur le couvercle. L'animal, en position d'attaque, est entouré de motifs circulaires qui représentent l'au-delà aquatique. Les parois de l'écuelle sont ornées de panneaux représentant une tête stylisée de serpent et la carène inférieure, de motifs géométriques. »

14-OretSangEcueilJaguar


15-OretSangEcueilJaguar

De nombreux objets de la vie quotidienne ou spirituelle représentent un jaguar, animal emblématique de la civilisation maya.


 

 

Seigneur de la jungle émeraude, le jaguar règne sur les mystères du monde...


Force, rapidité, férocité, magnificence, prunelles dardées sur les secrets anciens, le jaguar est un félin de l'Ancien Monde. Gardien de la jungle luxuriante, il se révèle, dans la spiritualité des peuples amérindiens, comme un initiateur.


Le dieu maya du soleil se métamorphose en jaguar lorsqu'il accomplit son périple nocturne dans le Monde Inférieur. Associé à la mort et à la fertilité, le jaguar détient le pouvoir de renaître.


16-OretSangEcueilAnimal  

Ecuelle à couvercle avec poignée en forme de tête animale.


Tikal, Basses Terres, Guatemala.

Classique ancien (250-550).

Céramique

 

La magnifique polychromie orangée de cet objet caractérise la céramique du Classique ancien. Les motifs qui ornent les parois de l'écuelle sont des bandes symbolisant les eaux à connotation magique.


17-OretSangVaseSiffleur  

Vase siffleur

Kaminaljuyú, Hautes Terres, Guatemala.

Classique ancien, 250-550 après J.-C.


Ce vase pittoresque est constitué de deux corps unis. L'un est ouvert, l'autre fermé. Ce dernier comporte une petite ouverture qui permet d'émettre un son ressemblant à un sifflement.




Volutes aromatiques


Dans un monde où les Hommes entretiennent des rapports étroits avec les Divinités, l'encens joue le rôle d'un messager. Les encensoirs deviennent, au fil du temps, des pièces ornementales de plus en plus complexes.

 

18-OretSangEncensoir


Encensoir Théâtre anthropomorphe

Guatemala, Los Chatos, Côte Pacifique, Céramique, Classique ancien, 250-550.


Les yeux du personnage sont en quartz. Le pectoral est particulièrement somptueux.

 19-OretSangEncensoir


Dans ces magnifiques encensoirs, les Mayas brûlaient du copal pour honorer le dieu du Soleil, Kinish Ahau. On l'appelait aussi ledieu G, époux de Ix Chel, la déesse de la Lune. Il voyageait chaque jour à travers le ciel, maître de la vie, et plongeait dans le monde souterrain après le coucher du soleil. Il se métamorphosait alors en jaguar et chevauchait un caïman. Son glyphe était un chiffre 4.


 

 

Les Mayas appelaient la résine de copal « cerveau du ciel » et pensaient que les volutes parfumées pouvaient atteindre le « cœur du ciel » où se concentraient les plus grands pouvoirs.

 

 

Conque incisée

20-OretSangConque



21-OretSangFigurineFuschite  

Figurine en fuschite

Le personnage est assis, les doigts croisés sur la poitrine. Il fut trouvé sous l'escalier d'accès au Palais Royal de Uaxactún. Sur les joues, il est marqué du glyphe kin, associé au soleil. Ses sourcils forment des motifs incisés en U inversé.


Offrande de fondation, Classique ancien 250-550.


La fuschite verte ou « mica chromifère » est une pierre verte et brillante, un composé de silicate d'aluminium riche en chrome.


Uaxactún, dont le nom signifie « huit pierres », est un site constitué d'une succession de plateformes et d'escaliers, d'un Palais, d'un observatoire astronomique (une pyramide regarde trois temples plus petits dont la position permet d'étudier le lever du soleil aux équinoxes et aux solstices.) et d'un décor baroque de masques en stuc.



22-OretSangFigurineSouriant  

Vase anthropomorphe avec couvercle


Classique ancien (250-550 après J.-C.)

Céramique

21x20 cm, Uaxactún, Basses Terres, Guatemala.

 

La période du Classique ancien est propice à la fabrication de pots et de vases à effigies anthropomorphes et zoomorphes. On en a retrouvé en grande quantité dans les Basses Terres, à Tikal et à Uaxactún, à Kaminaljuyú sur l'Altiplano central et aussi à Teotihuacan dans le Mexique central.





Serpent de roche volcanique

Pasaco, Hautes Terres, Guatemala. Classique récent: 550-800.

 

23-OretSangSerpent  24-OretSangSerpent

 

Il appartient à une catégorie de représentations sculpturales zoomorphes de style Cotzumalguapa.

Enroulé sur lui-même, le serpent se dresse, comme s'il allait attaquer ou se défendre. Son expression est particulièrement travaillée. Ses grands yeux allongés, ses crochets sinueux et sa langue bifide lui donnent une impression de mouvement. Son corps est orné de motifs décoratifs formés par des lignes entrecroisées et des cartouches en forme de losanges.



Mystérieuse écriture

25-OretSangEcriture  

Panneau I de la Corona


La Corona, Basses Terres, Guatemala.

Classique récent.

 

Deux blocs sculptés constituent ce panneau ciselé de 144 hiéroglyphes.

 

 

 

La connaissance de l'écriture mayas'appuie sur la découverte d'environ 5000 textes ciselés dans la pierre, sur des stèles, des linteaux, des parois rocheuses et des marches d'escalier, gravés sur des os, des coquillages, des plaques et des objets en jade, peints sur des murs, des vases et à l'intérieur de certaines grottes.

 

L'écriture apparut chez les Mayas vers l'an 300 avant J.C, sous une forme logographique: un dessin représentait un mot. Elle évolua ensuite vers une forme mixte: logographique etphonétique et vers une division en syllabes. Il y avait plusieurs sons pour un signe et plusieurs sens pour chaque son. Disposés sous forme de colonnes, ces signes ou glyphes se lisaient de gauche à droite et du haut vers le bas.

 

Les Codex Mayas

 

Les Mayas ont fabriqué des Codex, ouvrages constitués de lamelles d'écorce, de feuilles de figuier transformées en pâte à papier ou de peaux très finement tannées. Ils étaient richement documentés mais la plupart d'entre eux disparurent au cours d'autodafés effectués par les Espagnols au XVIe siècle.


En 1562, l'évêque Diego de Landa ordonna de brûler ces ouvrages qui, d'après lui, « ne contenaient que superstitions et mensonges du Diable ». Il n'en demeure que quatre: le Codex de Madrid, le Codex de Dresde, le Codex de Paris et le Codex Grolier (l'authenticité de celui-ci est controversée par certains chercheurs).

 

Les illustrations qui suivent sont extraites du Codex de Madrid. Des personnages et des caractères énigmatiques, d'étranges oiseaux, des créatures et des serpents fantastiques, ornent ses pages. On y trouve des rituels concernant l'invocation de la pluie, le tissage, la chasse, l'élevage des abeilles, les moissons, la sécheresse et les maladies.


26-OretSangSerpent  27-OretSangPersonnageHache  28-OretSangOiseau


 

Tissée par les dieux, l'écriture témoignait de la puissance et de l'histoire des dynasties.


Quand la Pyramide de Copan fut découverte au Honduras, en 1870, un hiéroglyphe complexe figurait sur chaque pierre de l'escalier, appelé Escalier des Hiéroglyphes. Des décennies plus tard, l'archéologue David Stuart déchiffra ces signes et retranscrit la liste des rois de Copan, la date de leur intronisation et de leur décès.

Parmi les masques étranges qui semblent veiller sur le monument, l'écriture, instrument de la connaissance et du divin, transcende l'humanité et devient une parure mystique et une marque de toute-puissance.

 

29-OretSangCalendrier

Calendrier maya


Bien avant les Aztèques, les Mayas établirent un calendrier lunaire, un calendrier solaire et un calendrier fondé sur les mouvements de la planète Vénus.

Ces calendriers leur permettaient de déterminer les dates favorables aux semailles, les saisons des pluies, les éclipses solaires et lunaires, les périodes propices pour se rendre à la chasse et pour mener la guerre.



30-OretSangJeuBalle

Marqueur de terrain de jeu de balle


Cancuén, Basses Terres, Guatemala.

Classique récent (550-800 après J.-C.)

Pierre

 

Le jeu de balle ou « pok ta pok » se pratiquait sur d'immenses esplanades dans toute l'Amérique centrale. On utilisait une balle de latex durci (kik) qui symbolisait le soleil et devait passer dans de grands anneaux de pierre.


31-OretSangJeuBalle  

Les phases majeures du calendrier rythmaient des rencontres dont l'issue déterminait quelle équipe restait en vie et quelle équipe était sacrifiée aux dieux. Les équipes incarnaient la dualité des puissances de création et de destruction, la rencontre des énergies de lumière et des forces de l'inframonde. Leurs mouvements symbolisaient la course du soleil.

 

Les terrains de jeux de balle étaient richement décorés de bas-reliefs qui représentaient des joueurs. Des statues et des pierres étaient utilisées pour délimiter les différents espaces.



Les Mayas entretenaient un rapport particulier avec le sang. Ils accomplissaient des sacrifices rituels et des auto-sacrifices et brûlaient le sang en guise d'offrande aux divinités, créant un sentier subtil entre le monde humain et celui des êtres supérieurs.


Le sang était nécessaire au « vieux » soleil,voyageur nocturne dans les contrées de l'inframonde. Gorgé du rouge et précieux fluide de vie, il pouvait ensuite réapparaître dans le ciel à l'aurore.

 

32-OretSangSteleTete

Stèle 7 (fragment)


Piedras Negras, Basses Terres, Guatemala.

Classique récent (550-800 après J.-C.)

Calcaire

 

De cette stèle brisée, il demeure la partie supérieure sur laquelle on aperçoit le visage du souverain K'inich Yo'nal Ahk II. Coiffé de plumes majestueuses, il semble jaillir des mâchoires d'une créature fantastique. Une gueule de monstre s'enroule autour de lui.

Les autres parties de la stèle décrivaient les parures et les vêtements du souverain, décorés de hiéroglyphes.

 

 

33-OretSangEncensoir  

Encensoir anthropomorphe

Flores, Basses Terres, Guatemala. Céramique, Classique récent: 550-800.

Au-dessus des yeux du personnage se trouve une chauve-souris. En Occident, le Diable revêt des ailes membraneuses et se tapit dans l'obscurité. La chauve-souris est considérée comme l'incarnation d'un démon ou une sorcière métamorphosée. On l'accusait jadis de transmettre des maladies et des fièvres d'origine maléfique mais, chez les Mayas, elle est une divinité protectrice nommée Z'otz.

Même si dans un des mythes des Mayas Quiché « une chauve-souris coupeuse de têtes » hante le monde des profondeurs, cette créature étrange était vénérée et considérée comme positive.

 

 

34-OretSangPlat  

Plat polychrome


El Mirador, Basses Terres, Guatemala.

Classique récent (550-800 après J.-C.)

Céramique

 

 

35-OretSangFigurine  

Camahuil

Région du Chixoy et du Quiché,

Hautes Terres, Guatemala.

Classique: 250-1000 après J.-C.


Ces figurines représentent des petits personnages asexués, « aux traits simples et géométriques », les bras croisés sur la poitrine.

 

 

36-OretSangJarreCourge

Jarre à décor de calebasse


Topoxte, Basses Terres, Guatemala.

Classique, 250-1000 après J.-C.

Céramique

 

 

 

37-OretSangDieuCoquillage  

Mosaïque de coquillages

Basses Terres. Classique récent: 550-800.

Cet étrange personnage dénommé dieu A ou dieu de la Mort est figuré assis. Dans son visage décharné, scintille un œil de pyrite. Il porte deux perles de jade de part et d'autre du cou. Cette mosaïque joyau accompagnait un jeune garçon dans la sépulture 49 trouvée dans l'édifice A de Topoxte, au Petén.

Il s'agit de Kimi, l'un des seigneurs de l'inframonde qui règne sur Xibalba. Dans ce lieu qui représentait l'enfer, les esprits des morts affrontaient des épreuves afin de revenir à la vie pendant les prochains cycles d'existence. De Xibalba émergèrent Xbalanque et Hunahpu, les Héros Jumeaux, sous la forme du Soleil et de la Lune.

 


L'inframondeest un territoire mystérieux, un magma de ténèbres habité par des puissances sauvages et surnaturelles. On pénètre dans ce fabuleux réceptacle de mort, d'énergie et de fécondité par une grotte, passage naturel vers le royaume du soleil couchant. Les plantes s'y enracinent. La race humaine y a été façonnée. Le dieu soleil y voyage chaque nuit. Il traverse les eaux souterraines et se confronte à de multiples dangers. L'inframonde est le territoire du jaguar, double nocturne du soleil fécondant.



Période Postclassique: 1000-1524 après J.-C.

 

Les grandes cités situées plus au nord des Basses Terres se développent, à l'instar de Chichén Itza. Les brillantes civilisations des K'iché et des Kaqchikel s'enracinent dans les Hautes Terres. Elles se caractérisent par un dynamisme artistique et commercial. L'utilisation du cuivre, de l'or et du tumbaga, un alliage d'or, d'argent et de cuivre pour créer des parures et différents objets se généralise.


Mais les fortifications de nombreuses cités témoignent d'une période d'affrontements entre plusieurs royaumes avant l'arrivée des Espagnols au début du XVIe siècle. La division des territoires en une profusion de fiefs belliqueux s'ajoute à une surexploitation des forêts et à des bouleversements climatiques qui suscitent un affaiblissement inexorable de la puissance maya.


38-OretSangDisqueOr

Disque de tumbaga à motif animal.


Guatemala, 900-1500 après J.-C.

 

« Ce disque en tumbaga (alliage d'argent, d'or et de cuivre) à décor repoussé représente un oiseau, peut-être un hibou. Par son motif, cet artefact fait partie du groupe appelé « Disques du Soconusco », daté majoritairement du Classique Récent et provenant d'une aire comprenant la province du Soconusco et l'ouest du Guatemala. »

 


Chez les Mayas, le hibou était associé à la mort. Dans les Basses Terres, le dieu de la mort était doté d'une tête de hibou.

Dans la civilisation de Teotihuacan, le hibou était consacré au dieu de la pluie mais les Aztèques le considéraient comme une incarnation démoniaque et liaient à sa présence des évènements néfastes.


39-OretSangEncensoirJaguar


Grand encensoir subcylindrique à couvercle représentant un jaguar.


Guatemala, 1000-1524 après J.-C.

 40-OretSangEncensoirJaguar


Grand encensoir représentant un jaguar

San Andres Sajcabajà, Hautes Terres. Céramique, Postclassique: 1000-1524 après J.-C.



41-OretSangCruches  

Cruche à effigie aviforme

Asuncion Mita, Hautes Terres, Guatemala.

Céramique à aspect métallique. Postclassique ancien: 1000-1250 après J.-C.

Cette sorte de céramique fut commercialisée sur l'Altiplano du Guatemala et franchit les limites du territoire maya.

La jarre tripode sur la gauche vient de la côte Pacifique.



Le métal et notamment le cuivre, auquel les Mayas attribuaient des pouvoirs divins, représente une innovation technique au Postclassique ancien. Il est utilisé pour fabriquer des ornements « sonores ».


42-OretSangHachesBronze  

Haches de bronze

Ixtahuacán, Hautes Terres, Guatemala.

Postclassique (1000-1524 après J.-C.)

Bronze



43-OretSangTeteOiseauCuivre  

Tête d'oiseau en cuivre


Zaculeu, Hautes Terres, Guatemala.

Postclassique ancien (1000-1524 après J.-C.)

 

Cet objet qui appartenait peut-être à une mosaïque ornementale fonctionnait comme une sorte de grelot permettant d'imiter le chant d'un oiseau.



44-OretSangGrelotsCuivre

Grelots en cuivre


Quirigá, Basses Terres, Guatemala.

Classique terminal-Postclassique ancien

(800-1250 après J.-C.)

 

Ces grelots en forme de poire ont conservé les billes ou les grains qui leur permettent d'émettre un son caractéristique.

 



Ce passionnant « voyage » à travers la réalité quotidienne et la cosmologie maya se conclut par une série de photographies qui présentent les traditions modernes des indiens et la permanence de leur relation avec le sacré: vénération du feu, ballet baroque de cerfs-volants, recréation par le théâtre et la danse de mythes fondateurs.


De l'aube au crépuscule de sa grandeur, la civilisation maya garde une part de mystère et d'insaisissable, à l'instar du dieu Soleil qui plonge chaque nuit dans des contrées profondes, peuplées de créatures effrayantes et initiatiques. Mais le Soleil renaît chaque jour et malgré les évolutions de notre monde, les peuples qui l'ont honoré susciteront encore et toujours notre fascination.


Référencement sur http://www.etoile-blog.com

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #blog, #cuisine, #preferes, #terre, #ton

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J'ai été taguée, plusieurs fois en l'espace d'un mois, aussi ai-je choisi d'écrire un article illustré, sorte de petit grimoire, pour répondre aux questions posées.


Troublée par ce bouquet si gentiment offert par monsieur Loup, j'ai failli oublier les règles du tag mais les voici...


Les règles doivent être postées.


La personne taguée répondra à onze questions avant de créer onze nouvelles questions.


Elle choisira onze personnes et placera, à la fin de son tag, un lien vers leurs blogs.


Elle se rendra sur leurs blogs et les informera qu'elles ont été taguées.


Elle n'oubliera surtout pas de prévenir les personnes concernées.


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Voici le tag de Fraizy


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Je vous invite à découvrir, si vous ne la connaissez pas déjà, ses recettes mitonnées avec amour et fantaisie. Sa gentillesse et son sens du partage vous feront chaud au coeur. Merci Fraizy!


1 Quelle « région gastronomique » autre que la tienne préfères-tu?


La Provence, où j'ai vécu enfant.


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Une de mes premières émotions gourmandes: les calissons, dont j'adore la forme de navette.


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La Picholine du Gard, perle luisante dont l'ovale sensuel fait frétiller mes papilles.


2 Si tu devais donner un autre nom au verbe cuisiner, que serait-il?


Aimer! La cuisine est un acte d'amour. Avec des produits de saison, quelques zestes de créativité et une irrépressible envie de faire plaisir, on peut offrir du bonheur à son entourage.


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La marchande de fruits, 1580, par Vincenzo Campi (1536-1591).

 

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Ce n'est pas l'étal luxuriant de cette jeune femme qui me contredira...


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L'oeuvre de Campi, peintre de Crémone, se réfère aux « bodegones », natures mortes et scènes de genre de la peinture espagnole du XVIIe siècle où une attention particulière était rendue aux surfaces, aux effets de couleurs et de matière. Nos sens sont attirés par cette profusion de légumes et de fruits, à condition de les aimer bien sûr, ce qui est amplement mon cas!

 

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3 Quel aliment préfères-tu cuisiner ?


La pomme de terre dont je suis une inconditionnelle.


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Je fais sourire mon entourage en disant que, dans une autre vie, j'étais sûrement prêtresse de la Pachamama, déesse mère amérindienne, sur l'Altiplano, au coeur de la Cordillère des Andes. Mais au-delà du sourire, dès que je mange ou cuisine des pommes de terre, je songe à ce don de la nature, merveilleuse parmentière qui se décline à travers tant de variétés.


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Photographie de Roman Bonnefoy (Romanceor) trouvée sur Wikimedia Commons.


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(Photographie de Pierre de Vallombreuse et Marie-Hélène Fraissé pour Géo)


Volutes de copal et d'oliban offertes par les Ponchos rouges à la Pachamama, dans les vapeurs solaires du premier août.

 


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(Terra Madre sur la Boutique Éthique des Andes)


Terre Mère, Mère Nourricière, Mère du Temps, la Pachamama est la source de toutes les formes de vie et l'épouse d'Inti, le Soleil, créateur des feuilles de coca. Elle nourrit les Hommes, elle peut détruire aussi mais elle est avant tout liée à la protection et à la fécondité. Les Yatiris (chamanes) enterrent dans le sol à son intention des casseroles de pommes de terre rôties.


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(Guidebolivia.com)


Je me suis enrichie, tout en me régalant, en étudiant ces rituels dont je n'expose qu'une infime partie, dans le cadre de ce tag. Le lien qui nous unit à la terre s'exprime intensément dans notre rapport à la nourriture, notre manière de la préparer, de la partager et de la savourer.


4 Pour un anniversaire préfères-tu offrir du fait maison ou du déjà préparé?


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Du fait maison. Je n'achète jamais de plats tous prêts. Je cuisine avec mon mari et cela donne lieu à de grands moments de fou rire... Un anniversaire est un moment sacré, je suis trop heureuse de préparer quelque chose pour l'occasion!


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5 Quelle est ta passion dans la vie ?


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L'écriture... feu rutilant, encre de bonheur absolu, sève de mon existence...

 

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6 D'où vient le nom de ton blog ?


Ma Plume Fée dans Paris... Une plume rêveuse et indomptable voguant là où elle le désire, amoureuse de la capitale, de l'Histoire de l'Art et des grandes civilisations, aimantée par le souffle des légendes, la poésie et les récits fantastiques... Une plume qui caracolait déjà dans l'enfance, à rebours de ce qu'on voulait lui faire écrire, réjouie de partager ses émotions tout en jouant avec le mystère. Le nom de mon blog vient de ce creuset rougeoyant où fusionnent à loisir ces facettes très personnelles.


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Une porte, avenue de l'Opéra, que j'adore contempler...


7 Préfères-tu passer tes vacances à la mer, à la montagne ou à la campagne?


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J'aime la mer. La montagne et la campagne sont des lieux envoûtants mais je suis passionnément attirée par les beautés de la forêt, écrin de légendes et de mystères.


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Je serai toujours en admiration devant les arbres, merveilleux réceptacles de sagesse, de force et de magie.


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8 Si tu étais un animal, lequel serais-tu ?


Un chat noir aux yeux d'or, lové dans l'antre d'une sorcière...


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(Photographie trouvée sur le net, j'aurais aimé citer son auteur...)


A propos de félin aux yeux d'or, je vous invite à succomber aux charmes de la ravissante Pépita, sur le blog d'Annick et Pépita. Vous y découvrirez les trésors de la ville d'Amiens, les flâneries facétieuses d'Annick ainsi qu'un doux univers ronronnant...


9 Si tu rencontrais une fée, que lui demanderais tu ?


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La fée aux papillons, Sophie Gengembre Anderson(1823-1903), artiste victorienne.

 

De me laisser contempler son monde onirique à travers une perle de rosée... et de dissiper autant que possible les souffrances de mon organisme (la plupart d'entre vous en connaissent l'amplitude et les particularités). Je lui demanderais aussi un petit sac de poudre magique pour aider les personnes qui affrontent quotidiennement la maladie...


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Les Fées, par Gustave Doré (1832-1883). Un de mes tableaux préférés.


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Un des Flower Fairies de Cicely Mary Barker dont je conte l'histoire dans la Magie de Mai.


10 Quel est ton style de musique préféré ?


La musique est un brasier d'émotions. Mes goûts sont très éclectiques. Ils reflètent mes états d'âme, mes impulsions, mes rêves, mes instants de folie passagère...rires!


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La liste entière de mes affinités musicales serait trop longue à répertorier mais j'adore les envoûtantes ballades celtiques de Loreena Mac Kennit, les flamboyances érotico-gothiques de Mylène Farmer, l'univers et le son fascinants d'Indochine, la voix si saisissante de Gotye (Somebody that I used to know), les clips très cinématographiques du groupe pop rock Maroon 5.


La musique classique a bercé mon enfance et mon adolescence. Les Concertos de Vivaldi, les Opéras de Mozart et de Wagner, les voyages harmoniques de Béla Bartók (…) accompagnent, périodiquement, mes rêveries.


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11 Si tu pouvais rencontrer un personnage célèbre ou un cuisinier célèbre (même mort) qui serait-il ou elle ?


Giacomo Casanova (1725-1798).

 

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Le personnage me fascine depuis l'enfance. Je ne suis pas seulement « attirée » par le séducteur, mais par l'esprit brillant, doté de connaissances en médecine, en histoire, en astronomie, en biologie, en « sociologie », en stratégie militaire et dans tellement de domaines; l'homme rusé, opiniâtre et sensuel qui pulvérisa les hypocrisies, l'escroc flamboyant qui échappa à toutes les modes et à toutes les emprises... J'ai prévu, dans le courant de l'année 2013, de lui consacrer un article...


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Le regretté Heath Ledger...


Je réponds maintenant au tag de Nathalie


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Fruits, de William Merritt Chase


Dans son blog intitulé La Serviette sur la table (www.signe-deco.org) Nathalie nous offre, entre terre et mer, un délicieux éventail de saveurs, de succulents desserts et ses coups de coeur, avec une gentillesse et une sensibilité immenses. Je vous invite à découvrir son univers et ses bons petits plats.


1. Quel est ton plus beau rêve culinaire ?


Être dans un jardin d'hiver, lovée près de mon amoureux. Nous dînons aux chandelles et la neige redessine le paysage avec ses ombres d'argent. Je contemple les coulées de cire aux formes fantastiques et la table où s'étire une farandole de gourmandises...


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Mais un pique-nique sans prétention, partagé dans la douce atmosphère d'un jardin de Paris, me va tout à fait!


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2. Quel repas préfères-tu ?


Un gratin de pommes de terre et de courge butternut suivi d'un fondant au chocolat truffé d'écorces d'orange et de citron confits.


3. As-tu déjà commencé à réfléchir à ton repas de Noël ?


Au détail du repas, non. Mais ma gourmandise et mon envie de faire plaisir sont déjà en pleine effervescence...

 

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Mes petites mignardises de l'année dernière... Je suis loin d'être douée pour la présentation mais elles étaient délicieuses. J'ai un faible pour les pétales cristallisés de rose et de violette sur lit de chocolat noir.


4. Quel dernier livre de cuisine as-tu acheté ?


Un très bel ouvrage, ode ensorcelante à la cuisine et à la magie des contes.

 

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« La Cuisine des Fées » se dévore avec la fièvre au corps. Les recettes sont fabuleuses et l'incursion dans la forêt des contes, particulièrement réussie. On peut trouver ce livre magnifique aux éditions Le Club.


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5. Quelle est ta friandise préférée ?


Les macarons


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Je suis complètement addict!!!


6. Quelle est ta dernière acquisition en ustensile de cuisine ?


Une cuiller à pâte à tartiner... Oh la gourmande! Elle est surtout pour mon mari dont la mine réjouie suscite une réaction en chaîne de bisous volcaniques, assortie d'une voluptueuse émulsion de chocolat...


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7. Ton mari ou petit ami préfère-t-il la cuisine de sa mère à la tienne ?


Oh non!!! Et je n'exagère pas...

 

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8. As-tu déjà fait de la cuisine moléculaire et qu’en penses-tu ?


Je n'ai jamais pratiqué la cuisine moléculaire. Je suis fort réticente à son égard car je redoute ce qui altère la structure des aliments. Et l'azote liquide est associé pour moi à des souvenirs fort douloureux: une opération de la dernière chance au cours de laquelle on m'a anesthésié la bouche avec. Alors je passe mon tour...


9. Peux-tu citer 5 plats que tu affectionnes ?


Un gratin de pommes de terre et de courge butternut

 

Une tarte aux champignons frais et à la crème de riz, délice maison entièrement végétal.

 

Du seitan accompagné de petits légumes caramélisés et de riz basmati.

 

Des pavés de saumon marinés dans une succulente huile d'olive et du vinaigre de cidre artisanal, accompagnés de frites maison et de petits champignons.

 

De la panisse (une préparation à base de farine de pois chiche) accompagnée de lentilles et de légumes sautés.


Quel aliment aimes-tu le plus?


La pomme de terre! Souvenez-vous, je suis une inconditionnelle de la « morelle tubéreuse » et passionnée par les rituels associés à la Terre Mère amérindienne.


11. Quel est aliment détestes-tu?


Le beurre...

 

 


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Voici mes réponses aux cinq questions du tag de Jacqueline


Si vous souhaitez découvrir un univers d'une impressionnante créativité, réservez à « La table de Méline », vous serez séduits par ses recettes audacieuses et ravis par sa gentillesse. J'en profite pour te redire, ma chère Jacqueline, combien j'apprécie notre amitié...


Quel est le plat de votre enfance?


Le couscous de ma grand-mère. Ayant très longtemps vécu en Tunisie, elle avait appris à le cuisiner de manière traditionnelle et réunissait sa famille autour de plats superbes et généreux. Je songe à son si doux sourire...


Quel est votre livre de cuisine culte?


Je n'en ai pas. J'aime suivre mes impulsions culinaires...


Quelle sorte de cuisine du monde vous fascine?


La cuisine japonaise


Quelles sont vos spécialités en cuisine?


Les gratins que, sans me vanter, je réussis fort bien: fondants et moelleux à l'intérieur et dorés et croustillants sur le dessus. Mais je n'ai jamais songé à les prendre en photo.


La tarte au chocolat.


Quel aliment vous fait-il craquer?


Ce n'est plus un scoop: la pomme de terre mais les fruits sont aussi pour moi une source infinie de plaisirs...


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Fruits et verres, Osias Beert (1580-1623).

 

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Fruits et pain


Je réponds maintenant au tag de Tina qui n'a pas de blog mais qui, en lectrice assidue, a souhaité me poser cinq questions. Nous nous sommes liées d'amitié grâce à notre passion pour les images et les récits féeriques.


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Nous adorons toutes les deux le monde onirique de Joséphine Wall.


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Quel est ton signe astrologique et comment le décrirais-tu?


Je suis Bélier!


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Bête à cornes à la tête dure mais qui possède un grand coeur, la faisant fondre, la plupart du temps, comme une madeleine... cependant gare au réveil du volcan!!!


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Hormis Paris que tu adores, quelle autre ville stimule-t-elle ton imagination?


Venise, dans l'écrin de son intemporelle beauté. Tant d'artistes ont succombé à ses charmes. J'ai eu la chance de la visiter plusieurs fois et d'y vivre mon voyage de noces. Nous avons exploré la Venise secrète, caressé les pages de ses grimoires, apprécié, entre ombre et lumière, ses très nombreuses facettes...


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Peux-tu citer trois livres parmi tes préférés?

 

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Voyage au centre de la terre

 

J'ai relu l'intégrale des oeuvres de Jules Verne en 2011 et j'y ai pris un plaisir infini. Voyage au centre de la terre est pour moi la plus fabuleuse alchimie entre le rêve et la réalité, une initiation fascinante pour le jeune Axel, guidé par son oncle, le professeur Otto Lidenbrock et le mystérieux Arne Saknussen. Je ne me lasse pas de plonger avec eux dans les entrailles sombres et flamboyantes de la terre, d'explorer la cryptographie runique, de traverser ce dédale matriciel peuplé d'êtres fabuleux...


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L'action de cet ouvrage captivant se déroule à Versailles en 1774. Alors que le pouvoir de Louis XV s'apprête à devenir l'apanage du jeune Louis XVI, commence une série de meurtres cruels et raffinés, signés d'un F... F comme Fabuliste! L'enquête sera menée, de main de maître, par un espion vénitien, Pietro Viravolta de Lansalt, jusqu'à un face à face haletant...

 

 

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Ce chef-d'oeuvre de Graham Joyce traduit à merveille l'étrangeté du monde de l'enfance et le passage, inquiétant, fascinant et puissamment érotique, au monde adulte.


Parmi toutes tes photos de Paris peux-tu en choisir trois pour lesquelles tu as une « sympathie particulière »?


Trois, ce n'est pas évident, il y en a tant que j'aime mais allez, va pour trois!


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Une des Nymphes de la Place de la Concorde


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Un bateau pirate sur la Promenade du Cours-la-Reine


Image65 Un des dragons fantastiques de la rue des Mathurins


Peux-tu nous montrer une photo de toi bébé, si tu ne trouves pas cela trop indiscret?


Je rougis! Non, je plaisante, voici ma photo mais c'est bien parce que c'est toi...


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Petite Plume Fée âgée de cinq mois...


Après ce florilège de questions, chers amis, voici les miennes.


1. Quelle est ta couleur préférée?


2. Quel est ton premier souvenir culinaire?


3. Quelle était ta matière favorite à l'école?


4. Si tu étais un animal imaginaire, lequel serais-tu?


5. Quel poème as-tu le plus aimé dans l'enfance?


6. Si tu pouvais remonter le temps, quelle époque voudrais-tu explorer?


7. Quelle est ta gourmandise préférée?


8. Quel roman as-tu lu récemment?


9. Aimes-tu le thé et si oui, quel est ton thé favori?


10. Quelle période de l'année préfères-tu?


11. As-tu des animaux?

 


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A mon tour de vous taguer, chers aminautes!


J'aurais aimé vous taguer tous mais il m'est d'avis que ce ne sera pas la seule fois où nous nous livrerons à cet exercice. De toute façon, il n'y a aucune obligation de répondre à ce petit jeu de questions.


Je tague 16 personnes puisque j'ai participé à deux sortes de tags. Onze personnes pour répondre aux règles des tags de Fraizy et de Nathalie et cinq personnes pour répondre aux règles du tag de Jacqueline.


1. Anniclick, Annick et Pépita (http://annick.pepita.over-blog.com)

 

2. Isa-Marie, Grelinette et Cassolettes (http://grelinettecassolettes.over-blog.com)

 

3. Jacqueline, La table de Méline (http://latabledemeline.canalblog.com)

 

4. Corinne, Cronin-Poésies (http://cronin-poesies.over-blog.com)

 

5. Noctamplume, Le blog de Noctamplume (www.noctanplume.com)

 

6. Véronique, Le blog de Chatbada (http://chatbada.over-blog.com)

 

7. Chris, Au fil des jours et des menus plaisirs(http://crisitane.canalblog.com)

 

8. Eglantine, Quai des Rimes (http://quaidesrimes.over-blog.com)

 

9. Linda, Le blog d'El Lobo (http://ekla-de-nature.eklablog.com)

 

10. May, Les Billets de Mademoiselle May (www.les-billets-de-mademoiselle-may.com)

 

11. Eliane, Parfums de Campagne (http://www.parfumsdecampagne.over-blog.com)

 

12. Line, Le sourire de Line (http://lesouriredeline.over-blog.com)

 

13. Ana, Le blog de Miamana (http://miamana.over-blog.com)

 

14. Gut, Cuisine de Gut (http://cuisinedegout.wordpress.com)

 

15. Véronique, Titite Parisienne(http://www.titeparisienne.com)

 

16. Méline, Les photos de Méline (http://mel-and-tof.skynetblogs.be)


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Envoûtantes roses, églantines et pensées de Paris... Un dernier bouquet avant les scintillants sortilèges de l'Hiver...


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Je pense bien à vous!

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #jardin, #plantes, #potager, #rose, #saint, #Saint-Jean de Beauregard, #terre

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Je vous invite à découvrir, dans la luxuriante campagne de l'Essonne, la Fête des plantes vivaces de Saint-Jean de Beauregard. Cet événement dédié aux amoureux des jardins s'est déroulé, du 21 au 23 septembre 2012, autour d'un élégant château, niché dans l'ancienne province du Hurepoix. Le prochain rendez-vous aura lieu les 12, 13 et14 avril 2013.

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Je remercie Isa-Marie, du blog Grelinettes et Cassolettes, pour les invitations dont nous avons si joliment bénéficié.

Si vous ne connaissez pas déjà Isa-Marie, vous pouvez lui rendre visite en cliquant sur ce lien. Son blog est un petit bijou de gourmandise et de créativité culinaire. Elle ouvre avec poésie les portes de sa bibliothèque et ses recettes sont toujours magnifiquement présentées...

A l'occasion de cette nouvelle fête des jardins, elle propose de gagner des entrées alors si vous souhaitez connaître les modalités du jeu, il vous suffit de cliquer ici. Il reste encore quelques jours pour participer.

 

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Le château de Saint-Jean de Beauregard fut majoritairement construit entre 1610 et 1760. Il domine un parc magnifique, composé d'un jardin à la française, d'un jardin à l'anglaise et d'un potager remarquable, classé Monument Historique.


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(Photographie trouvée sur le site Jardins de France.)

Le potager du XVIIe siècle, clos de murs, est conçu sur le modèle d'un potager médiéval. Il se compose de quatre grands carrés délimités par des allées bordées de fleurs qui symbolisent les fleuves du Paradis. Ces allées convergent vers un bassin central, représentation de la Source de Vie.

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(Jardins de France)

Ce lieu remarquable fut recréé en 1984 par Muriel de Curel qui s'inspira du Potager du Roi à Versailles, élaboré en 1678 par La Quintinie. On y découvre, au gré des saisons, des fleurs luxuriantes, une collection d'arbres fruitiers taillés en espalier ou en palmette, de nombreuses variétés de pommes et de poires, des serres à raisin et une chambre de conservation des précieuses grappes.

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(Tourisme-essonne.com)

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Une douce pénombre règne dans la chambre de conservation des raisins. Les murs sont tapissés de meubles de bois qui accueillent des fioles remplies d'eau. Dans chacune d'elles, on plonge le sarment d'une grappe et on cautérise l'autre côté de la tige avec une pointe de cire. L'eau reste saine grâce à un petit morceau de charbon de bois et le raisin se conserve ainsi jusqu'à Noël.

Ce procédé fut inventé en 1848 à Thomery, en Seine-et-Marne, où l'on produit, depuis des siècles, un succulent chasselas doré.

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Le chasselas de Thomery


Rose Charmeux (1819-1899) mit au point ce mode de conservation des grappes de raisin, après leur cueillette, dans des petites bouteilles remplies d'eau. Le procédé, fort ingénieux, fut breveté en 1877. Il permet de maintenir la fraîcheur du raisin jusqu'aux fêtes de Noël et parfois même jusqu'à Pâques.

 

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Le potager est bordé par un saut-de-loup, fossé qui assure la limite du jardin en s'intégrant parfaitement dans le paysage. Les lieux se composent, autour du bassin central, de quatre carrés eux-mêmes divisés en quatre par des allées fleuries. On y trouve une collection de légumes rares, des plantes médicinales et de savoureuses cucurbitacées comme la Courge Galeuse d'Eysines.

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(graines-bocquet.fr)

 

Cette variété de courge, appelée aussi « potiron ou giraumon brodé galeux », est originaire d'Eysines, près de Bordeaux. Elle est reconnaissable aux gales sèches liégeuses qui parsèment sa peau rosée. Sa chair orangée, délicieusement sucrée, a des saveurs très fines. Vous pouvez lire ici l'article qu'Isa-Marie lui a consacré.

Outre les crosnes, les vitelottes à la peau bleue, les insolites petits pois carrés etc, voici l'épinard fraise (chenopodium capitatum), un légume-fruit que j'adorerais planter dans mon jardin si j'en avais un!

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Cette plante insolite, originaire d'Asie, produit des petites baies rouges, juteuses et acidulées, qui ressemblent à des fraises et dont le goût rappelle celui de la betterave. Les feuilles ont une saveur de noisette. Elles se dégustent cuites ou en salade.

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A l'instar de cet iris délicat, les fleurs sont suzeraines dans le potager.

 

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L'envoûtante rose de Noël ou hellébore noir.

 

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Les clématites « beautiful bride » et leurs atours de dames blanches.


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Rêveuse...


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Le château connut de nombreuses transformations au cours des siècles mais il a conservé son corps de logis central et ses pavillons de style Louis XIII, son bel appareil de grès, ses élégantes toitures et ses hautes souches de cheminées.


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Le domaine fut restauré aux alentours de 1880 par le comte de Caraman, ancêtre des actuels propriétaires.


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A l'extrémité des communs se dresse un remarquable pigeonnier construit en 1680, un des plus grands d'Île de France.

 

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Cet édifice imposant, classé Monument Historique depuis 1993, est tapissé de 4500 boulins, espaces aménagés pour accueillir des couples de pigeons.


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Le potager fournissait de la viande, des oeufs et de la colombine, excrément utilisé comme engrais dans le potager.


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Doté d'une impressionnante charpente et d'une double échelle pivotante, de douze mètres de hauteur, il apparaît comme une vigie dans le paysage et un élément représentatif de l'art de vivre dans les demeures aristocratiques du XVIIe siècle.

 

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Sous les grands arbres crépitants, la pluie suscite une atmosphère propice à des flâneries imaginaires.


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Mais qui suis-je?


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Une gourmandise végétale qui ressemble à un petit bijou: le Physalis, originaire des Amériques et appartenant à la famille des Solanacées.

 

De très nombreuses plantes, dites de « sorcières » et composant des herbiers vénéneux, sont issues de cette fascinante famille. Les Solanacées regroupent des espèces alimentaires comme la pomme de terre, la tomate ou l'aubergine, des espèces ornementales comme le pétunia et des espèces riches en alcaloïdes, utilisées et redoutées pour leurs effets psychotropes, comme la mythique mandragore, la ténébreuse morelle, la pomme épineuse (datura stramonium) appelée aussi tabac du Diable, la très dangereuse belladone ou encore le tabac...

 

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Les noms du physalis témoignent de la variété de ses espèces (une centaine environ): Amour en cage, pomme d'amour, lanterne chinoise, lanterne japonaise, lanterne vénitienne, coquerelle, coqueret du Pérou, groseille du Cap, mirabelle de Corse, herbe à cloques, herbe aux lanternes, cerise de terre, cerise d'Hiver, cerise des Juifs...

 

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Certaines espèces sont toxiques mais d'autres sont gorgées de bienfaits et appréciées tout autant pour leur beauté que pour leurs baies comestibles. Les connaisseurs auront plaisir à déguster ce délicieux petit fruit nature, en confiture, en gelée, en tarte, avec du gibier ou à l'accommoder avec du chocolat fondu...

 

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Une baie qui ressemble à une grosse cerise ou à une petite tomate, riche en vitamines C, A et B et fort appréciée dans la pharmacopée traditionnelle pour ses propriétés fébrifuges, anti-rhumatismales, rafraîchissantes, diurétiques et laxatives... Les tribus amérindiennes consommaient ces fruits d'or et les offraient à leurs divinités lors de certains changements de lune.

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Dame Nature, une artiste magnifiquement inspirée...

 

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L'amour en cage: une sculpture de chocolat en forme de physalis, dentelle voluptueuse et chic qui laisse entrevoir une perle rouge comme la passion...

 

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Dans l'écrin de l'automne, des collections de plantes rares, des fleurs luxuriantes et des ornements pour le jardin sont rassemblés.


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J'ai eu un coup de coeur pour les gracieuses terres cuites d'Une Maison en Toscane.  Image43  

Depuis 2005, Une Maison en Toscane propose une sélection très élégante de terres cuites réalisées à la main, d'après des techniques de fabrication transmises de génération en génération. Je ne suis pas sponsorisée pour écrire à leur sujet. Je ne fais qu'exprimer mon admiration pour un savoir-faire qui a traversé le temps.


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Ces terracotta sont originaires d'Impruneta, une petite ville entourée de collines boisées, située dans la région du Chianti, près de Florence. Elles sont façonnées à la main à partir d'une argile bleue appelée « terra turchina ». Grâce à cette argile riche en oxyde de fer, en sulfate de cuivre et en sels de carbonate de calcium, la terracotta résiste au gel et aux intempéries. Ses délicates couleurs s'étendent du rose à l'orangé et se patinent fort joliment avec le temps.


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La technique de la terracotta naquit au Moyen-âge, entre Sienne et Florence, et s'imposa dans le décor des églises et des palais de Toscane à la Renaissance.


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D'après l'artiste florentin Lorenzo Ghiberti (1378 ou 1381-1455), « l'argile est mère de tous les arts ».

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Ce bas-relief en terracotta vernie, attribué à Donatello (vers 1386-1466), représente la Création d'Ève.Il est conservé au musée de l'Oeuvre du Dôme de Florence.

La terre cuite d'Impruneta fut utilisée pour la réalisation du Dôme de la Cathédrale de Florence. Cette coupole, oeuvre de l'architecte Filippo Brunelleschi (1377-1446), est une merveille de solidité, de légèreté et de plasticité.

 

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(Carte postale)


Les terracotta d'Une Maison en Toscane offrent les remarquables propriétés physico-chimiques des terres cuites d'Impruneta.

 

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L'Homme Vert, le Feuillu ou Green Man, figure hybride représentée, depuis l'Antiquité, sur de nombreux monuments. Il est formé d'un visage humain, encerclé ou tissé de feuillages. Il expire parfois des branches verdoyantes et peut arborer des cornes de fécondité ou des noeuds de serpent.


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Réminiscence d'une très ancienne divinité de la forêt, il est le maître des cycles de la Nature et le gardien des mythes et des légendes...


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Au Printemps et à l'Automne, la Fête des Plantes Vivaces de Saint-Jean de Beauregard constitue un rendez-vous horticole de première importance. On chemine parmi les fleurs et les arbustes luxuriants, le regard happé par les ornements indispensables à l'embellissement d'un jardin.

 

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Un banc secret où le temps ralentit sa course, dans le doux murmure de la pluie...


Image63.jpgDe mystérieuses cucurbitacées...

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Je vous laisse admirer le stand de Grelinette et Cassolettes et imaginer une myriade de recettes avec la chair goûteuse de ces « créatures » végétales.


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Avant de clore le premier chapitre de cette promenade, je ne résiste pas au plaisir de vous offrir un bouquet de couleurs et de parfums.


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Le Rudbeckia automn glory, épanoui de début août à la fin octobre. De séduisantes fleurs solaires qui résistent vaillamment aux premiers froids, aux parasites et aux maladies.


Image71.jpg Un bassin romantique orné de dahlias.

Le dahlia est originaire d'Amérique Centrale et plus exactement des hauts plateaux du Mexique et du Guatemala. Il en existe plus de 40000 variétés, de formes et de tailles très diverses.

Image72.jpg Il était cultivé par les Mayas et les Aztèques qui le nommaient «acocotli», c'est à dire «canne à eau».


Image73.jpg Les roses d'automne composent une palette nacrée, à l'éclat d'aurore et de vermeil.

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Merveilleuse, fragile et perlée d'eau céleste...


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Entre lune pâle et sorbet grenadine...


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…s'épanouit une belle nommée Cassandre...


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Des jupons embaumés qui chuchotent entre les feuilles malachite...


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Le baiser d'une rose, sucrerie veloutée qui s'offre sans retenue aux passionnés de nature et d'art du jardin...

 Je vous invite à découvrir, tout au long de l'année ou pendant les Fêtes des Plantes Vivaces, les charmes de Saint-Jean de Beauregard. Je vous remercie pour vos nombreux messages et votre fidélité sans faille et je vous dis « à bientôt » pour la suite de cette promenade.


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Je n'ai pas été, les jours derniers, aussi présente que je l'aurais souhaité mais j'ai beaucoup pensé à vous. A l'orée du Printemps, mes forces reviennent peu à peu, j'espère les conserver le plus longtemps possible. Je vous embrasse bien fort...


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Plume4

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