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Ma Plume Fée dans Paris

Ma Plume Fée dans Paris

Une passionnée d'écriture qui explore les chemins de Paris et d'ailleurs...

john

Publié le par maplumefee
Publié dans : #1901, #alexander, #john, #jpg, #white

 

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En souvenir de Lady Marianne qui demeure, tendrement, dans nos pensées et maintenant, régi par Fardoise et Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com

 

Le thème proposé pour le samedi 9 janvier et le samedi 16 janvier par Fardoise est « La Vie en Jaune ». Sur le blog de LilouSoleil pour les liens vers les publications.

 

 

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Dès que j'ai pris connaissance du thème, j'ai aussitôt songé à ce tableau qui me plaît par sa précieuse simplicité et par ce qu'il possède de délicieusement intimiste, de très naturel et d'élégant. L'attitude du corps de la jeune femme m'attire avec ivresse. Elle joue avec le Soleil et porte une robe aux nuances de l'Astre du Jour...

 

 

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Avec cette œuvre, nous entrons dans un univers féminin, ardent, rêveur et tissé d'élégances, celui de John White Alexander qui naquit, en 1856, dans la ville d'Allegheny, en Pennsylvanie.

 

Profondément marqué par l'intensité psychologique des rêveries et des pensées féminines, l'art de John White Alexander célèbre la beauté des matières, la vibration de la couleur et la gracilité des lignes. C'est un voyage étoffé d'émotions très subtiles...

 

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Orphelin dès son plus jeune âge, John White Alexander (1856-1915) fut élevé par ses grands-parents et dut travailler comme télégraphiste, dès l'âge de douze ans. Ce fut à cette époque qu'il manifesta des aptitudes pour le dessin.

 

En 1875, âgé de 18 ans, il s'installa à New York et débuta comme illustrateur et caricaturiste politique dans le célèbre hebdomadaire des frères Harper intitulé le Harper's Weekly. Il y rencontra de nombreux écrivains et de talentueux illustrateurs et après deux années d'apprentissage intensif, il quitta New York pour découvrir l'Europe.

 

Après un bref séjour à Paris, il se rendit en Allemagne où, à la Kunstakademie de Munich, il étudia auprès du peintre académique hongrois Gyula Benczúr (1844-1920).

 

Il rejoignit ensuite en Bavière, à Polling, le cercle artistique du maître Frank Duveneck (1848-1919) et fréquenta des artistes prestigieux comme le peintre William Merritt Chase (1849-1916) et le romancier Henry James (1843-1916).

 

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Quelques temps après son apprentissage auprès de Duveneck, John White Alexander découvrit les splendeurs de Venise, les formes changeantes et les reflets de l'eau et le travail remarquable du peintre et graveur James Abbott Mac Neil Whistler (1834-1903) dont les créations oscillaient entre Réalisme, Symbolisme et Impressionnisme.

 

Il regagna les États-Unis en 1881. Il enseigna le dessin à l'Université de Princeton et ses portraits de jeunes femmes aux robes magnifiques suscitèrent l'engouement des critiques et du public.

 

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De 1890 à 1901, il vécut à Paris et bénéficia d'une solide renommée fondée sur le charme et la profondeur psychologique émanant des sujets qu'il représentait. Il multiplia les portraits féminins et les portraits d'intellectuels célèbres comme celui du poète Walt Whitman (1819-1892), réalisé en 1889, qui constitue un moment majeur dans son art.

 

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Mélange poétique et ardent de jaune et d'orangé...

 

De telles œuvres connurent un immense succès au Salon de 1893 et à l'Exposition Internationale Carnegie. John White Alexander fut élu membre de la Société Nationale des Beaux-Arts et fréquenta des artistes comme Auguste Rodin (1840-1917), Octave Mirbeau (1848-1917), Henry James (1843-1916), Oscar Wilde (1854-1900)...

 

Membre émérite de l'Académie Américaine des Arts et des Lettres, il reçut la Médaille d'Or à l'Exposition Universelle de Paris en 1900 et à l'Exposition Universelle de Saint-Louis en 1904. Il devint Chevalier de la Légion d'Honneur en 1901.

 

Ses œuvres sont exposées dans de grands musées comme le Metropolitan Museum of Art, le Musée des Beaux-Arts de Boston, la Bibliothèque du Congrès à Washington ou encore le Musée d'Art de l'Institut Carnegie à Pittsburgh... Il demeure, en ces lieux, un artiste incontournable...

 

Je vous propose sur La Chimère écarlate de contempler une élégante lectrice, lovée dans des nuances de jaune doré et imaginée par le peintre belge Fernand Toussaint (1873-1956).

 

 

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http://chimereecarlate.over-blog.com/2021/01/le-tableau-du-samedi-fernand-toussaint-afternoon-reading.html

 

Belles pensées chers Aminautes, merci pour vos charmants vœux de Bonne Année, prenez bien soin de vous...

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #john, #jpg, #musique, #poynter, #sirene

 

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En souvenir de Lady Marianne qui demeure, tendrement, dans nos pensées et maintenant, régi par Fardoise et Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com/

 

Pour les 21 et 28 novembre, le thème choisi est « La Musique, joie d'écouter ou de jouer d'un instrument ». Les participations sont sur le blog de LilouSoleil... Merci à Fardoise et à Lilou ??

 

https://lilousol.wordpress.com/

 

J'ai choisi cette semaine une Sirène jouant de la musique, œuvre de Sir Edward John Poynter (1836-1919), peintre et sculpteur britannique considéré comme un maître en son temps. La Sirène est une beauté qui exerce sur moi, depuis l'enfance, une fascination ardente. Elle est l'un de « mes » personnages fantasmagoriques préférés.

 

Réputée à la fois douce et vénéneuse, son étreinte suscitait, à l'époque Victorienne, de nombreux fantasmes. On racontait, dans les villes portuaires et pas seulement, des histoires mettant en scène des relations amoureuses torrides entre des jeunes femmes aux pouvoirs de sirènes et des pêcheurs ou des jeunes hommes attrapés par les dites sirènes alors qu'ils nageaient ou se promenaient au bord de l'eau.

 

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La Sirène est profondément liée aux énergies de la musique et du chant. Celle que Sir Edward John Poynter (1836-1919) met en scène correspond aux canons esthétiques victoriens de la Beauté, Beauté qui s'enracine dans les grâces idéalisées des mondes antiques et se pare de détails élégants.

 

Les couleurs du tableau sont des plus remarquables. Les artistes victoriens appréciaient les nuances de pierres fines ou précieuses. Ici, se rencontrent l'aventurine, le saphir et le brun doré de l’œil de tigre, couleurs profondes, au charme mystérieux, réputées stimuler le potentiel artistique, attiser le feu bénéfique de la créativité et « affiner l'intelligence » aux dires de Léonard de Vinci (1452-1519).

 

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Fils de l'architecte Ambrose Poynter, John Edward Poynter naquit à Paris et grandit en développant ses aptitudes pour les Arts (Peinture, Sculpture, Mosaïque) et en faisant des études internationales. Il voyagea à Londres puis à Rome où il se passionna pour les sculptures de Michel-Ange et il revint à Paris où il fut admis dans l'atelier du maître Charles Gleyre (1806-1874).

 

Fort connu et apprécié en son temps, il fut considéré comme un talentueux artiste en matière de peinture d'histoire. Doté de nombreuses récompenses, il occupa des postes prestigieux : Directeur du Royal College of Art de 1875 à 1881, Directeur de la National Gallery de 1894 à 1904, Académicien, Président de la Royal Academy en 1896. Il fut anobli, nommé Chevalier en 1896 et Baronnet en 1902. En 1898, il fut gratifié du Titre Honorifique de Personnalité de l'Université de Cambridge.

 

Ses œuvres sont visibles dans les plus grands musées et l'une de ses mosaïques pare le grand hall du Palais de Westminster.

 

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Il aima peindre l'Antiquité comme un Âge d'Or, un monde idéal peuplé d'élégantes héroïnes aux formes voluptueuses et surtout, il mit en valeur la femme à travers différentes émanations de ses charmes et de ses vertus.

 

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Les Sirènes de la mythologie grecque vivaient sur une île située au milieu du détroit de Sicile, entre le territoire d'Aea et les deux célèbres rochers-monstres Charybde et Scylla. Célèbres pour leurs chants mélodieux qui attiraient, de manière irrépressible, les marins, elles étaient représentées souvent en train de jouer d'un instrument de musique (harpe, lyre, flûte...) ou de coiffer leur longue chevelure qui pouvait être « naturelle » ou constellée de corail, de perles, de fleurs aquatiques, de coquillages voire de petits os.

 

On les disait filles du dieu fleuve Achéloos et en fonction des légendes et des récits, elles avaient pour mère Calliope, Melpomène ou Gaïa.

 

A l'époque romaine, on les considérait comme des femmes oiseaux que l'on croyait métamorphosées par la déesse Cérès pour ne pas être intervenues pendant l'enlèvement de la jeune déesse Proserpine, fille de Cérès, par Pluton, l'Hadès grec.

 

Au Moyen-Âge, on leur attribua peu à peu une queue de poisson et elles évoluèrent dans un monde féerique.

 

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Le chant de la Sirène est une étendue musicale sauvage, une contrée infinie de fantasmes, une initiation par les sortilèges de l'eau. Ce chant était au départ l'attribut des Sirènes Ailées car les premières Sirènes, comme je l'évoquais ci-dessus, possédaient un corps d'oiseau, des ailes puissantes et un visage de jeune fille.

Particulièrement fières de la beauté de leurs voix, elles décidèrent un jour de défier les Muses, filles de Mnémosyne, la déesse de la Mémoire et de Zeus, le roi des dieux. Au terme d'un « affrontement » artistique d'une qualité des plus intenses, les Muses furent déclarées victorieuses et elles choisirent de recevoir pour trophée une couronne réalisée avec les plumes des Sirènes.

Privées de la possibilité de voler, les Sirènes s'installèrent alors sur les côtes tourmentées d'Italie Méridionale et leurs corps se transformèrent. Elles devinrent des femmes poissons et des esprits ambivalents des mouvements de l'eau.

 

On les retrouve, de par le monde, dans une infinité de légendes et de mythes. Ainsi, nombre de héros ont-ils dû, sur des mers hostiles, affronter les Sirènes et redoubler d'efforts afin de ne pas succomber à la tentation de leurs chants qui les auraient précipités dans les abysses de l'Océan.

 

Mais les Sirènes, trop souvent décriées à travers une vision patriarcale, sont aussi des Protectrices, des Matriarches que l'on invoque, depuis des temps très anciens, à l'instar de Yemanja ou de Lemanja, déesse afro-brésilienne qui veille sur les communautés de pêcheurs et leur apporte, outre un soutien sur les flots, la réalisation de leurs vœux. Yemanja est représentée soit comme une magnifique femme à la peau noire, soit comme une Sirène que l'on honore en lui offrant des fleurs blanches au cœur doré, des bougies, des petits gâteaux, des pièces de monnaie, des figurines en cire parfumée...

 

La force nourricière et bienveillante de Yemanja se retrouve dans les célébrations du culte de Notre-Dame des Navigateurs, une Marie des Caraïbes dévolue aux « peuples des eaux ».

 

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Sur La Chimère écarlate, j'ai choisi une œuvre du peintre anglais néo-classique John William Godward (1861-1922), intitulée La Joueuse de Tambourin.

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/11/le-tableau-du-samedi-john-william-godward-la-joueuse-de-tambourin.html

 

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« La musique... est la vapeur de l'art. Elle est à la poésie ce que la rêverie est à la pensée, ce que le fluide est au liquide, ce que l'océan des nuées est à l'océan des ondes. », Victor Hugo (1802-1885).

 

« Si la musique nous est si chère, c'est qu'elle est la parole la plus profonde de l'âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur. », Romain Rolland (1866-1944).

 

« La musique est la langue des émotions. », Emmanuel Kant (1724-1804).

 

« La musique est l'aliment de l'amour ! », William Shakespeare (1564-1616).

 

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Je pense bien à vous chers Aminautes, prenez soin de vous, gros bisous !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #alexander, #chat, #femme, #john, #noir, #White

 

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En souvenir de Lady Marianne à qui nous pensons bien fort et désormais sous l'égide de Fardoise et de Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

Pour les 6 et 13 juin 2020, le thème proposé par Fardoise est « Nos petits compagnons ». Qu'ils soient Chiens, Chats ou NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie).

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com/

 

Fort joli thème, je persiste à l'écrire...

 

Après vous avoir présenté la semaine dernière des oiseaux familiers (moineau et chouette), je ne résiste pas au plaisir de présenter cette jeune femme au chat, un tableau que j'aime énormément !

 

Le cadrage de l’œuvre me ravit, de même que la robe rouge chic et sensuelle, l'attitude « stylée » du personnage et celle du chat noir, pleine de douceur voluptueuse... Cette réalisation remarquable est signée par le peintre américain John White Alexander (1856-1915).

 

Tant de beauté jaillit de cette rencontre entre la femme et le chat ! J'y reviendrai tout à l'heure...

 

Nous entrons dans un univers féminin, ardent, rêveur et tissé d'élégances, celui de John White Alexander qui naquit, en 1856, dans la ville d'Allegheny, en Pennsylvanie. L'artiste eut une vie truffée de rencontres très intéressantes.

 

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Orphelin dès son plus jeune âge, il fut élevé par ses grands-parents et dut travailler comme télégraphiste, dès l'âge de douze ans. Ce fut à cette époque qu'il manifesta des aptitudes pour le dessin.

 

En 1875, âgé de 18 ans, il s'installa à New York et débuta comme illustrateur et caricaturiste politique dans le célèbre hebdomadaire des frères Harper intitulé le Harper's Weekly.

 

Le Harper's Weekly fut, le 14 janvier 1893, le premier journal américain à publier une aventure de Sherlock Holmes. Il s'agissait de La Boîte en carton.

 

Au Harper's Weekly, John White Alexander rencontra de nombreux écrivains et de prestigieux illustrateurs comme Howard Pyle (1853-1911), Joseph Pennell (1857-1926) et Edwin Austin Abbey (1852-1911). Après deux années d'apprentissage intensif, il quitta New York pour découvrir l'Europe.

 

 

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Après un bref séjour à Paris, il se rendit en Allemagne où il devint l'élève du peintre académique hongrois Gyula Benczúr (1844-1920), à la Kunstakademie de Munich.

 

Il rejoignit ensuite en Bavière (dans le village de Polling) le cercle artistique de Frank Duveneck (1848-1919), peintre américain d'origine allemande et il rencontra des artistes prestigieux comme le peintre William Merritt Chase (1849-1916) et le romancier Henry James (1843-1916).

 

Quelques temps après son apprentissage auprès de Frank Duveneck, John White Alexander découvrit les splendeurs de Venise et le travail remarquable du peintre et graveur James Abbott Mac Neil Whistler (1834-1903) dont les créations oscillaient entre Réalisme, Symbolisme et Impressionnisme.

 

L'inspiration de John White Alexander fut à ce moment là nourrie par l'extraordinaire lumière émanant du ciel de Venise, par les formes changeantes et les mystérieux reflets de l'eau. Fasciné par les effets de matière et les ruissellements dorés de la lumière à la surface des tissus et par des maîtres comme Diego Velasquez (1599-1660) et Frans Hals (1580-1666), il poursuivit son apprentissage à Florence, à Paris et aux Pays-Bas.

 

Il regagna les États-Unis en 1881 pour enseigner le dessin à l'Université de Princeton et ses portraits de jeunes femmes aux robes magnifiques suscitèrent l'engouement des critiques et du public.

 

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Il vécut à Paris de 1890 à 1901 et bénéficia d'une solide renommée fondée sur le charme et la profondeur psychologique émanant des sujets qu'il représentait. Il multiplia les portraits féminins et les portraits d'intellectuels célèbres comme celui du poète Walt Whitman (1819-1892), réalisé en 1889, qui constitue un moment majeur dans son art.

 

Ses œuvres connurent un immense succès au Salon de 1893 et à l'Exposition Internationale Carnegie. Il fut élu membre de la Société Nationale des Beaux-Arts et fréquenta des artistes comme Auguste Rodin, Octave Mirbeau, Henry James, Oscar Wilde...

 

Membre émérite de l'Académie Américaine des Arts et des Lettres, il reçut la Médaille d'Or à l'Exposition Universelle de Paris en 1900 et à l'Exposition Universelle de Saint-Louis en 1904. Il devint Chevalier de la Légion d'Honneur en 1901.

 

Ses œuvres sont exposées dans nombre de musées prestigieux comme le Metropolitan Museum of Art, le Musée des Beaux-Arts de Boston, la Bibliothèque du Congrès à Washington ou encore le Musée d'Art de l'Institut Carnegie à Pittsburgh... Il est un artiste incontournable !

 

Profondément marqué par l'intensité psychologique des rêveries et des pensées féminines, l'art de John White Alexander honore la beauté des matières, la vibration de la couleur et la gracilité des lignes. C'est un voyage étoffé d'émotions très subtiles comme celui qui nous emporte à travers « La femme au chat »...

 

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Avec son pelage d'obsidienne qui saisit la lumière, le chat de la toile nous invite à voyager dans l'univers des mystères félins.

 

Le chat est par nature associé à la femme, à ses émotions, ses lunes, ses pensées et ses songes. Le chat est lié, de manière très intime, aux différentes étapes de la féminité. Dans l'Antiquité, il était l'apanage des déesses du foyer et de la maternité à l'instar de Bastet, la puissante divinité égyptienne de l'amour, de la naissance, de la musique et des parfums.

 

Dans l'Égypte ancienne, les chats étaient appréciés pour leur agilité, leur beauté et leur capacité à chasser les rats qui véhiculent des maladies comme la peste. Protecteurs des moissons, ils devinrent des compagnons au sein du foyer. Considérés comme des divinités familières, ils reçurent le nom de Miw et furent consacrés à Bastet. A leur mort, ils étaient embaumés et rejoignaient Bubastis, la capitale sacrée de la déesse chatte, célébrée le 5 février.

 

Entité féline, protectrice de la maternité, Bastet régnait sur la famille. On la représentait comme une chatte au regard énigmatique ou comme une femme à tête de félin. On la contemple, dans les temples et les musées, allaitant sa portée de chatons ou parée de bijoux, incarnant la sensualité de la femme, maîtresse de la beauté, des ornements et des parfums.

 

Elle joue souvent du sistre, un instrument de musique qui émet des sortes de cliquetis, représenté sur de nombreux éléments de parure, que l'on agitait comme un hochet.

 

Déesse chatte, douce, maternelle et nourricière, Bastet est l'incarnation apaisée de l’œil de Rê, le dieu soleil, dont la représentation féroce est la déesse lionne Sekhmet, redoutable guerrière.

 

D'autres déesses étaient associées au Chat, le gardien de la connaissance des cycles lunaires. En l'occurrence Diane/Artémis, déesse Lune dans l'antiquité gréco-romaine et Freya/Freyja, déesse de l'Amour, de la Magie, de la Terre et de la Fertilité dans la mythologie nordique...

 

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Le chat est également apprécié dans le monde musulman. Le prophète Mahomet préféra déchirer la manche de sa tunique plutôt que de rompre le sommeil de sa petite chatte Muezza. Il lui accorda, ainsi qu'à ses descendants, la capacité de retomber sur ses pattes.

 

Ce petit félin fut introduit en Europe sur les navires marchands grecs. Il devint le protecteur des greniers. Il fut aussi considéré comme un veilleur magique.

 

Dans plusieurs pays du nord de l'Europe, des chats lutins apportent dans les habitations la richesse et la prospérité. En Allemagne, ce sont des pourvoyeurs en nourriture.

 

Les chats noirs ont hélas été si souvent honnis, pourchassés, assassinés... au nom des peurs ancestrales associées au noir, à la nuit et à la magie des sorcières auxquelles on attribuait des chats noirs -ou roux- pour familiers mais dans plusieurs comtés d'Angleterre, les chats noirs étaient perçus comme des porteurs de chance. Dans le Yorkshire, les femmes de marins vivaient avec un chat noir familier, destiné à veiller à distance sur leurs époux. Dans le Surrey, on recommandait de caresser l'échine d'un chat noir avec un billet de loterie et de toucher sept fois la queue d'un chat noir pour attirer la prospérité et aussi pour trouver l'amour etc...

 

Les chats sont et ont été aimés par une myriade de peintres, de poètes, de romanciers, de musiciens...

Par nature, ils se lovent avec un bonheur infini dans l'univers des artistes ! Je vous reparlerai volontiers de leur symbolique dans d'autres articles car j'ai écrit un texte « conséquent » à ce sujet, il y a quelques années, pour un mémoire Universitaire. J'en ai extrait, pour ce samedi, quelques petits passages et j'y reviendrai avec grand plaisir...

 

En attendant, je vous adresse de belles pensées et je vous propose sur La Chimère écarlate de contempler un jeune garçon au lapin...

 

 

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Sir Henry Raeburn (1756-1823), Garçon au Lapin, 1814

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/06/le-tableau-du-samedi-sir-henry-raeburn-garcon-au-lapin-1814.html

 

Belles pensées pour vous, aminautes fidèles et je n'oublie pas ceux qui parmi vous sont en lutte contre des maladies et de grandes souffrances. Vous vous reconnaîtrez... Je vous aime profondément, battez-vous...

 

Pensées aussi pour l'inoubliable Pépita de notre amie Annick (http://annick-amiens.eklablog.com/) et bonne convalescence...

 

Gros bisous !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #fees, #fitzgerald, #john, #jpg, #reves

 

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En souvenir de Lady Marianne à qui nous pensons bien fort et désormais sous l'égide de Fardoise et de Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

Voici ce que propose Fardoise pour les 9 et 16 mai 2020... : Le Thème du Rêve... Suite...

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com/

 

« Alors quels sont vos rêves ? En avez vous réalisé ? Comment rêvez vous la vie d'après le confinement ? Quand rêvez vous ? etc...

Les accroches sont multiples pour : Je rêve – Tu rêves – Nous rêvons... Il ne suffira peut-être pas de deux semaines...

 

 

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Retour en territoire de rêve, à travers les visions d'un peintre victorien que j'aime énormément : John Anster Christian Fitzgerald (1819-1906) qui était surnommé « Fairy Fitzgerald » (Fitzgerald le féerique). Ses peintures ouvrent les portes d'univers étranges, surréalistes où le regard est cristallisé par des couleurs somptueuses et les fantaisies du monde végétal (feuilles, fruits, branchages...).

 

L’œuvre que j'ai choisie ne se situe pas dans la Nature. Elle se nomme « La substance dont les rêves sont faits... » et sa mise en scène est associée à la Magie de Mai, au temps secret et sacré de Beltane, le temps des Fées qui se poursuit en Midsummer... Ainsi, autour d'une jolie dormeuse papillonnent des êtres féeriques, des lutins et une myriade de créatures qui traversent le voile de la réalité.

 

Merci à Christophe pour les découpages au sein de ce tableau luxuriant, ce n'est pas évident vu les effets de brume et de flou mais j'adore présenter des détails et je sais que vous êtes nombreux à les apprécier aussi...

 

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Émanations d'une énergie mystérieuse, les Rêves sont les enfants privilégiés de la lignée des divinités de la Nuit (Nyx).

 

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Morphée, dieu des Rêves et fils d'Hypnos/Somnus, le dieu du Sommeil, envoie dans le creux de la Nuit, les Oneiros : les Songes fascinants et initiatiques... Ainsi, Rêves et Songes forment un carrousel fantastique de visions riches d'enseignements. Dotés du pouvoir de métamorphose, les Oneiros sont les gardiens des secrets et des vérités mystérieuses.

 

 

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Artiste victorien autodidacte, John Anster Fitzgerald, doté d'une personnalité particulièrement sensible, était le fils du poète irlandais William Thomas Fitzgerald (1759-1829).

 

Il n'aima guère la vie sociale de son temps où il était à la mode de fréquenter différents clubs, clubs d'artistes et clubs de gentlemen. Profondément épris de solitude, il se rendit parfois à Londres, au Savage Club, mais il préféra vivre loin de toute agitation, en compagnie des livres et dans les paysages enchantés du Surrey où il naquit.

 

Il fut un grand amoureux du thème des fées et il représenta également le rêve sous différentes formes : anthropomorphes, animales et notamment félines, spectrales...

 

A travers de fréquentes rêveries d'opium, de chloral et de laudanum (drogues en vogue à l'époque victorienne), il laissait son imagination dériver au pays des fées et dès qu'il en « revenait », sur les ailes du rêve, il créait de superbes compositions aux couleurs précieuses, chamarrées, chatoyantes...

 

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 John Anster Fitzgerald, Un chat parmi les fées...

 

En Angleterre, la vogue des fées coïncida avec la révolution industrielle, dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Cette révolution s'opéra avec une rapidité telle que les esprits de l'époque redécouvrirent, en réaction au « règne des machines », les univers de féerie.

 

Cette redécouverte, dans les arts et la littérature, s'associa à un engouement profond pour les œuvres de William Shakespeare (1564-1616).

 

En 1600, lors de la publication du premier in-quarto du Songe d'une nuit d'été, (A Midsummer Night's Dream), l’œuvre préférée de John Anster Fitzgerald avec La Tempête et Alice au pays des merveilles... Shakespeare apparut comme le fondateur de la mythologie féerique britannique.

 

Shakespeare miniaturisa les fées, modifia leur aspect physique et gomma le caractère démoniaque que l'Église leur avait attribué. Elles ressuscitèrent, sous sa plume, en créatures espiègles et fascinantes, associées au rythme des saisons et aux rêves de la nuit...

 

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Il établit un lien étroit entre la botanique et la féerie. Les fées devinrent des créatures hybrides, mi-femmes, mi-fleurs. Mais il ne recréa pas seulement le corps de la fée, il lui attribua de nouvelles couleurs, rompant ainsi avec la croyance populaire qui associait le noir aux êtres féeriques.

 

La vogue des êtres magiques connut aussi un regain d'intensité avec l'affaire des Fées de Cottingley. Vous pouvez, si vous le souhaitez, lire ou relire l'article que je leur ai consacré sur La Chimère écarlate.

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2017/04/les-fees-de-cottingley.html

 

Dans les mondes féeriques de John Anster Fitzgerald évoluent des êtres ambivalents, des petits personnages facétieux, créatifs, truculents, burlesques et parfois inquiétants que les historiens d'art rapprochent des visions hallucinées de maîtres comme Jérôme (Hiéronymus) Bosch (1459-1516) et Pieter Brueghel (1525-1569). On songe aussi au Cauchemar de Füssli (1741-1825).

 

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« Fairy Fitzgerald » fut également l'auteur d'une magnifique série de Fées de Noël imaginées en 1858 pour le magazine « Nouvelles Illustrées de Londres » mais ceci est une autre histoire... Je ne m'éloigne pas du tableau du samedi, sourires...

 

A propos, sur La Chimère écarlate, voici mon choix pour ce samedi 16 mars :

 

http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/05/le-tableau-du-samedi-ferdinand-knab-le-portail-du-chateau-1881.html

 

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 Ferdinand Knab (1834-1902), Le Portail du Château, 1881

 

Merci de votre fidélité et belles pensées pour vous...

 

 

 

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #john, #mer, #perse, #saint, #site

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Chers Aminautes,

 

J'ai été contactée, fort gentiment, par les éditions LIBRINOVA (en la personne d'Anaïs que je remercie) afin de lire un ouvrage consacré à Saint-John Perse et signé Daniel Berghezan :

 

https://www.librinova.com/

 

Hommage à Saint-John Perse

 

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Dès le début de cette lecture, j'ai été saisie par une évocation pleine de force et de lyrisme !

 

Par le souffle des mots et la Passion de l'Art, déferlant telle une vague...

 

Et comme je suis sous le charme des écrits de Saint-John Perse, je me suis régalée...

 

 

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Saint-John Perse, de son vrai nom Marie-René Auguste Alexis Léger (1887-1975), était un poète, un écrivain et un diplomate français qui reçut, en 1960, le Prix Nobel de Littérature. Sur la toile de sa vie, riche d'événements, il a brodé une œuvre, envoûtante, mystérieuse, entre rêve et réalité...

 

J'ai découvert sa poésie en prose à l'Université Michel de Montaigne, à Bordeaux, quand j'étais étudiante en Lettres Modernes et en Histoire de l'Art. J'ai eu la chance de l'étudier, dans le cadre d'une UV de Poésie dont je n'ai jamais oublié les saveurs... Aussi ai-je été ravie de me plonger dans le livre de Daniel Berghezan.

 

Ce qui me plaît dans cet ouvrage, c'est l'invitation faite au lecteur à cheminer dans un monde où les images sont d'une intensité inouïe. Des images que l'on perçoit, d'une façon très « viscérale » tout autant qu'on les goûte, de manière incantatoire, avec l'esprit.

 

Les mots s'offrent, avec ardeur et générosité, évoquant un amour infini de la langue française qui transparaît à travers une myriade de nuances, de diaprures et de flamboyances. C'est enivrant !

 

Alors, si vous aimez Saint-John Perse ou si vous souhaitez découvrir son œuvre, vous apprécierez, je le pense, cet ouvrage paru aux éditions LIBRINOVA.

 

https://www.librinova.com/

 

Je ne peux publier ce billet sans y ajouter mes mots préférés de Saint-John Perse, issus d'Étroits sont les vaisseaux... Un Hymne à la Vie, à la Sensualité, à la Volupté des Corps et de l'Esprit...

 

En vous souhaitant bonne lecture...

 

« Et comme le sel est dans le blé, la mer en toi dans son principe, la chose en toi qui fut de mer, t’a fait ce goût de femme heureuse et qu’on approche…O mon amour au goût de mer…étroits sont les vaisseaux, étroite l’alliance, et plus étroite ta mesure, ô corps fidèle de l’Amante…Tu sens l’eau verte et le récif, tu sens la vierge et le varech, et tes flancs sont lavés aux bienfaits de nos jours. Tu sens la pierre pailletée d’astres et tu sens le cuivre qui s’échauffe dans la lubricité des eaux… Étroite la mesure, étroite la césure qui rompt en son milieu le corps de la femme comme le mètre antique… La mer lubrique nous exhorte et l’odeur de ses vasques erre dans notre lit… Rouge d’oursin les chambres du plaisir. Hommage à la complicité des eaux ! Il n’est point d’offense pour ton âme…plaise au plaisir sacré de joindre sa victime, et que l’Amante renversée dans ses enveloppes florales livre à la nuit de mer sa chair froissée de grande labiée ! »

 

« Râles de femme dans la nuit ne sont que roucoulement d’orage en fuite sur les eaux…Et mon corps s’ouvre sans décence à l’étalon du sacre comme la mer elle même aux saillies de la foudre… »

 

« La nuit est la passion des hommes. On parle fort au fond des cours. L’aspic des lampes est dans les chambres, la torche avide dans son anneau de fer. Et les femmes sont peintes pour la nuit au rouge pâle de corail. Ivres leurs yeux barrés de mer. Et celles qui s’ouvrent, dans les chambres, entre leurs genoux d’or, élèvent à la nuit une plainte très douce, mémoire et mer du long été – Aux portes des Amants clouez l’image du Navire ! »

 

« Et mon cœur t’ouvre femme plus fraîche que l’eau verte : semence et sève de douceur, l’acide avec le lait mêlé, le sel avec le sang très vif, et l’or et l’iode, et la saveur aussi du cuivre et son principe d’amertume – toute la mer en moi portée comme dans l’urne maternelle… »

 

 

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William Bouguereau (1825-1905), L'Océanide, 1904. Musée des Beaux-Arts de La Rochelle.

 

Le Poète se love dans les beautés de la Mer, à travers le corps de l'Amante, principe féminin, déité au sang de démiurge et l'Amante se donne, sur les eaux de création, au Maître du Lit, celui qui guide le Navire de la Vie. La Passion est à l’œuvre, merveilleusement érotique et ambivalente...

 

L'Amour, la Femme, la Mer, le Désir, l'Abandon, le Plaisir, le Ressac des Émotions... Des thèmes qui me séduisent à l'infini...

 

Si vous désirez connaître des détails très précis de la vie de Saint-John Perse, je vous invite à vous connecter sur le site ci-dessous :

 

http://www.sjperse.org/

 

Voici quelques mots du Préambule :

 

« Ce site Internet créé en 2002 est consacré au poète Saint-John Perse et à son œuvre, pour les fervents et les profanes. Depuis 2006, le site a donné naissance à une équipe de recherches et est prolongé par une revue littéraire d’études persiennes, La nouvelle anabase, publiée aux Editions L'Harmattan, qui en est aujourd'hui à son sixième numéro (décembre 2010). Depuis le 28 avril 2011, la revue a généré Les Publications de La nouvelle anabase, nouvelle collection éditoriale consacrée à l'étude du poète.

 

Connaissez-vous Saint-John Perse ? Si vous souhaitez en savoir vraiment plus à son sujet, ce site vous fournira quelques indications utiles sur la vie et l'œuvre du Prix Nobel de Littérature 1960.

 

Ceux qui désirent aller plus loin trouveront également ici des informations plus spécialisées, comme une bibliographie indicative, ainsi que diverses indications critiques concernant l'œuvre de Saint-John Perse. La rubrique "La recherche" propose par ailleurs une plate-forme inhérente aux activités de recherche et de diffusion insufflées par Sjperse.org et La nouvelle anabase depuis leur fondation. On pourra en outre connaître sur ce site l'actualité de la critique persienne (les dernières parutions) et plus généralement, celle qui concerne peu ou prou Saint-John Perse (sur le web et ailleurs). » Loïc Céry.

 

Une nouvelle fois, merci aux éditions LIBRINOVA et à Daniel Berghezan pour son ouvrage Hommage à Saint-John Perse... Un plaisir de lecture !

 

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Image trouvée sur le site de la Maison de la Poésie d'Avignon.

 

Merci de votre fidélité et gros bisous !

Plume

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