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Ma Plume Fée dans Paris

Ma Plume Fée dans Paris

Une passionnée d'écriture qui explore les chemins de Paris et d'ailleurs...

mer

Publié le par maplumefee
Publié dans : #john, #mer, #perse, #saint, #site

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Chers Aminautes,

 

J'ai été contactée, fort gentiment, par les éditions LIBRINOVA (en la personne d'Anaïs que je remercie) afin de lire un ouvrage consacré à Saint-John Perse et signé Daniel Berghezan :

 

https://www.librinova.com/

 

Hommage à Saint-John Perse

 

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Dès le début de cette lecture, j'ai été saisie par une évocation pleine de force et de lyrisme !

 

Par le souffle des mots et la Passion de l'Art, déferlant telle une vague...

 

Et comme je suis sous le charme des écrits de Saint-John Perse, je me suis régalée...

 

 

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Saint-John Perse, de son vrai nom Marie-René Auguste Alexis Léger (1887-1975), était un poète, un écrivain et un diplomate français qui reçut, en 1960, le Prix Nobel de Littérature. Sur la toile de sa vie, riche d'événements, il a brodé une œuvre, envoûtante, mystérieuse, entre rêve et réalité...

 

J'ai découvert sa poésie en prose à l'Université Michel de Montaigne, à Bordeaux, quand j'étais étudiante en Lettres Modernes et en Histoire de l'Art. J'ai eu la chance de l'étudier, dans le cadre d'une UV de Poésie dont je n'ai jamais oublié les saveurs... Aussi ai-je été ravie de me plonger dans le livre de Daniel Berghezan.

 

Ce qui me plaît dans cet ouvrage, c'est l'invitation faite au lecteur à cheminer dans un monde où les images sont d'une intensité inouïe. Des images que l'on perçoit, d'une façon très « viscérale » tout autant qu'on les goûte, de manière incantatoire, avec l'esprit.

 

Les mots s'offrent, avec ardeur et générosité, évoquant un amour infini de la langue française qui transparaît à travers une myriade de nuances, de diaprures et de flamboyances. C'est enivrant !

 

Alors, si vous aimez Saint-John Perse ou si vous souhaitez découvrir son œuvre, vous apprécierez, je le pense, cet ouvrage paru aux éditions LIBRINOVA.

 

https://www.librinova.com/

 

Je ne peux publier ce billet sans y ajouter mes mots préférés de Saint-John Perse, issus d'Étroits sont les vaisseaux... Un Hymne à la Vie, à la Sensualité, à la Volupté des Corps et de l'Esprit...

 

En vous souhaitant bonne lecture...

 

« Et comme le sel est dans le blé, la mer en toi dans son principe, la chose en toi qui fut de mer, t’a fait ce goût de femme heureuse et qu’on approche…O mon amour au goût de mer…étroits sont les vaisseaux, étroite l’alliance, et plus étroite ta mesure, ô corps fidèle de l’Amante…Tu sens l’eau verte et le récif, tu sens la vierge et le varech, et tes flancs sont lavés aux bienfaits de nos jours. Tu sens la pierre pailletée d’astres et tu sens le cuivre qui s’échauffe dans la lubricité des eaux… Étroite la mesure, étroite la césure qui rompt en son milieu le corps de la femme comme le mètre antique… La mer lubrique nous exhorte et l’odeur de ses vasques erre dans notre lit… Rouge d’oursin les chambres du plaisir. Hommage à la complicité des eaux ! Il n’est point d’offense pour ton âme…plaise au plaisir sacré de joindre sa victime, et que l’Amante renversée dans ses enveloppes florales livre à la nuit de mer sa chair froissée de grande labiée ! »

 

« Râles de femme dans la nuit ne sont que roucoulement d’orage en fuite sur les eaux…Et mon corps s’ouvre sans décence à l’étalon du sacre comme la mer elle même aux saillies de la foudre… »

 

« La nuit est la passion des hommes. On parle fort au fond des cours. L’aspic des lampes est dans les chambres, la torche avide dans son anneau de fer. Et les femmes sont peintes pour la nuit au rouge pâle de corail. Ivres leurs yeux barrés de mer. Et celles qui s’ouvrent, dans les chambres, entre leurs genoux d’or, élèvent à la nuit une plainte très douce, mémoire et mer du long été – Aux portes des Amants clouez l’image du Navire ! »

 

« Et mon cœur t’ouvre femme plus fraîche que l’eau verte : semence et sève de douceur, l’acide avec le lait mêlé, le sel avec le sang très vif, et l’or et l’iode, et la saveur aussi du cuivre et son principe d’amertume – toute la mer en moi portée comme dans l’urne maternelle… »

 

 

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William Bouguereau (1825-1905), L'Océanide, 1904. Musée des Beaux-Arts de La Rochelle.

 

Le Poète se love dans les beautés de la Mer, à travers le corps de l'Amante, principe féminin, déité au sang de démiurge et l'Amante se donne, sur les eaux de création, au Maître du Lit, celui qui guide le Navire de la Vie. La Passion est à l’œuvre, merveilleusement érotique et ambivalente...

 

L'Amour, la Femme, la Mer, le Désir, l'Abandon, le Plaisir, le Ressac des Émotions... Des thèmes qui me séduisent à l'infini...

 

Si vous désirez connaître des détails très précis de la vie de Saint-John Perse, je vous invite à vous connecter sur le site ci-dessous :

 

http://www.sjperse.org/

 

Voici quelques mots du Préambule :

 

« Ce site Internet créé en 2002 est consacré au poète Saint-John Perse et à son œuvre, pour les fervents et les profanes. Depuis 2006, le site a donné naissance à une équipe de recherches et est prolongé par une revue littéraire d’études persiennes, La nouvelle anabase, publiée aux Editions L'Harmattan, qui en est aujourd'hui à son sixième numéro (décembre 2010). Depuis le 28 avril 2011, la revue a généré Les Publications de La nouvelle anabase, nouvelle collection éditoriale consacrée à l'étude du poète.

 

Connaissez-vous Saint-John Perse ? Si vous souhaitez en savoir vraiment plus à son sujet, ce site vous fournira quelques indications utiles sur la vie et l'œuvre du Prix Nobel de Littérature 1960.

 

Ceux qui désirent aller plus loin trouveront également ici des informations plus spécialisées, comme une bibliographie indicative, ainsi que diverses indications critiques concernant l'œuvre de Saint-John Perse. La rubrique "La recherche" propose par ailleurs une plate-forme inhérente aux activités de recherche et de diffusion insufflées par Sjperse.org et La nouvelle anabase depuis leur fondation. On pourra en outre connaître sur ce site l'actualité de la critique persienne (les dernières parutions) et plus généralement, celle qui concerne peu ou prou Saint-John Perse (sur le web et ailleurs). » Loïc Céry.

 

Une nouvelle fois, merci aux éditions LIBRINOVA et à Daniel Berghezan pour son ouvrage Hommage à Saint-John Perse... Un plaisir de lecture !

 

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Image trouvée sur le site de la Maison de la Poésie d'Avignon.

 

Merci de votre fidélité et gros bisous !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #artiste, #jpg, #mer, #monet, #peintre

 

 

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 William Henry Margetson (1861-1940), portraitiste et peintre de genre de l'époque victorienne. « Au bord de la mer », 1900.

 

Avec ses mues couleur de ciel et ses lames nacrées, ses songes gris perle, émeraude ou turquoise, ses colères anthracite et ses ombres d'argent, la mer nous invite à accomplir un fascinant voyage poétique, à plonger sans retenue dans ses murmures salés, ses frissons d'outre-monde et ses grondements impétueux...

 

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Claude Monet (1840-1926), « La mer à Pourville », 1882.

 

L'eau exerçait une véritable fascination sur Monet, lui permettant d'égrener à l'infini sa passion pour les fluctuations de la lumière, les humeurs changeantes du ciel et l'ambivalence poétique des formes.

 

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Claude Monet, Coucher de soleil à Pourville, 1882.

 Bleu d'opale impressionniste et force enivrante des éléments...

 

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Sir John Lavery (1856-1941), peintre irlandais, célèbre portraitiste. « Depuis les falaises », 1901.

 

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Sir John Lavery, « Windy Day ».

 

Célébrée par une myriade d'artistes, à la fois crainte et aimée, représentée de manière réaliste ou onirique et souvent personnifiée par de voluptueuses créatures, la mer est un décor insaisissable qui happe nos pensées vagabondes et nous offre sa beauté ambivalente, mystérieuse, enchanteresse... A l'orée de sa splendeur, sous le pinceau des artistes, on récolte une multitude de petits trésors, galets et coquillages nacrés.

 

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 Lord Frederick Leighton (1830-1896), peintre et sculpteur britannique de l'époque victorienne. « Jeunes filles grecques ramassant des galets sur la plage », 1871. Mexico, Collection Pérez Simón.

 

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Beautés classiques, aux drapés d'une remarquable élégance qui flottent dans le vent marin.

 

Très célèbre au Royaume-Uni, Lord Frederick Leighton fut élu en 1878 président de la Royale Académie des Arts. Percevant l'Antiquité Gréco-Romaine comme une sorte d'âge d'or, il idéalisa, dans ses différentes œuvres, ce passé en vogue à son époque.

 

Il fut fait chevalier en 1878, baronnet en 1886 et fut le premier peintre britannique à devenir « pair du royaume », en 1896.

 

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William Henry Margetson (1861-1940), portraitiste et peintre de genre de l'époque victorienne. « Sea hath its pearl » : La mer a sa perle.

 

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William Henry Margetson, un soir d'été.

 

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William Henry Margetson, La fiancée de Poséidon dansant sur la rive.

 

Cheveux au vent, cheminons, de toile en toile, à travers des siècles de paysages et de portraits et laissons affluer nos souvenirs d'enfance au contact de l'écume, de l'eau ou du sable doré...

 

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Edmund Charles Tarbell (1862-1938), impressionniste américain, « La fillette au bateau », 1899.

 

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Edmund Charles Tarbell, « Garçon sur la plage », 1885.

 

Tarbell était membre des Ten American Painters, une association de dix peintres américains du XIXe siècle qui démissionnèrent de la Société des artistes afin de protester contre le mercantilisme de l'art. Ils se détachèrent aussi de l'Académie Nationale d'Esthétique sous l'impulsion de Mary Cassatt, de James Whistler, de Thomas Eakins et de Winslow Homer.

Le groupe des Dix était constitué de : Frederick Childe Hassam, Julian Alden Weir, John Henry Twachtman, Robert Reid, Willard Metcalf, Frank Weston Benson, Edmund Charles Tarbell, Thomas Wilmer Dewing, Joseph DeCamp et Edward Simmons.

 

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Charles Courtney Curran (1861-1942), impressionniste américain, « Enfants sur la plage ».

 

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Edward Henry Potthast (1857-1927), impressionniste américain, « By the beach ».

 

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Edward Henry Potthast, « Liseuses à la plage ».

 

Pour découvrir d'autres œuvres de ce peintre sur mon deuxième blog : La Chimère écarlate, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : Edward Henry Potthast, peintre des étés heureux.

 

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« At the beach »

 

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« Le vendeur de ballons », 1910.
(Pour mon amie Vanessa... moi aussi, j'adore les ombres dansantes et bleutées de ce tableau!)

 

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Charles Sims (1873-1928), portraitiste et paysagiste britannique, « By summer seas ».

 

La mer est l'un des sujets de prédilection des peintres impressionnistes qui excellent à saisir ses colères, ses félicités, ses humeurs changeantes. Les couleurs du ciel et de la mer traduisent les mouvements du cœur et de l'atmosphère. Avec le bruit des vagues en filigrane, les artistes nous offrent mille et une variations sur le thème de l'eau, l'évanescence mystérieuse et la nature ambivalente des éléments.

 

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Claude Monet, « Tempête de Belle-Île en mer ». Paris, musée d'Orsay.

 

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Claude Monet, « Étretat, la porte d'Aval », 1885. Musée des Beaux-Arts de Dijon.

 

La mer et le ciel se confondent, absorbant presque toute la ligne d'horizon et l’œuvre vibre, clapote, scintille, attirant le regard vers la palette mouvante des couleurs, à de multiples endroits.

 

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Eugène Boudin (1824-1898), « Marée montante à Deauville ».

 

Celui qu'on appelait « le roi des ciels » aimait décrire les côtes normandes, les caprices des forces océanes et les activités du bord de mer avec d'élégants effets de lumière et de talentueux dégradés de gris et de bleu. Dans ses œuvres, on apprécie la profondeur de champ, l'intensité poétique des éléments et la subtilité du rendu de l'atmosphère.

 

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Eugène Boudin, L'heure du bain à Deauville, 1865.

 

Belle société et chroniques mondaines... L'artiste voyageait beaucoup mais il revenait toujours à Deauville ainsi qu'à Honfleur où il était propriétaire d'une papeterie, lieu de rencontre pour de nombreux artistes.

 

En 1858, il incita Monet à peindre sur le motif et en 1862, il créa une forme particulière de marine, celle des plages de Deauville et de Trouville qui allait devenir une véritable institution. Tout au long de sa vie, il donna libre cours à sa passion pour les « merveilleux nuages » qui dansent et courent au-dessus de la mer.

 

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Eugène Boudin, Marée basse à Étaples, 1886.

 

En 1859, Charles Baudelaire qualifia ses études au pastel de « prodigieuses magies de l'air et de l'eau ». L'artiste voulait « nager en plein ciel » et sa quête de la lumière le poussa à exécuter des centaines d'études de cieux et de nuages, au crayon, au pastel, à l'aquarelle et à l'huile.

 

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Eugène Boudin, Étude de nuages sur un ciel bleu, 1888.

 

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Frederick Childe Hassam (1855 ou 1859-1935), peintre impressionniste américain, membre de la confrérie des Ten que j'évoquais plus haut. « Duck island from Appledore » (L'île aux canards à Appledore).

 

Tout au long de sa vie, Childe Hassam a oscillé entre deux pôles d'attraction : les États-Unis et la France. Grand admirateur de l’œuvre de Claude Monet, il étudia l'art à Boston puis à Paris, à l'Académie Julian, entre 1886 à 1889 où il fut influencé par les travaux des maîtres Louis Boulanger et Jules Joseph Lefebvre.

 

Il aimait la peinture à l'huile mais il appréciait aussi beaucoup l'aquarelle et en 1897, il fonda en compagnie d'autres artistes le New York Water Color Club, (club d'aquarellistes réputé). Il devint ensuite l'un des membres fondateurs du fameux Groupe des Ten.

 

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Frederick Childe Hassam, « Appledore, The South Ledges » (Les corniches du sud).

 

Il a peint très souvent la mer et les rochers mais aussi l'atmosphère de New York au début du XXe siècle. Il a d'ailleurs fait l'acquisition d'une propriété à Long Island, en 1919.

 

La série "Appledore" représente des paysages côtiers très lumineux et pleins de magnificence. La puissance de la Nature y est exaltée.

 

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Frederick Childe Hassam, « Seaweed and Surf, Appledore » (Les algues et le surf).

 

Artiste très prolifique, il s'est aussi rendu célèbre en peignant une série de 22 tableaux montrant des drapeaux. Cette série fut perçue comme un hommage à Claude Monet.

 

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Jean-Louis Forain (1852-1931), peintre de mœurs et caricaturiste de la Belle Époque, « La plage à Trouville ».

 

Cet artiste acquit la notoriété en publiant, dans des journaux comme Le Figaro, Le Courrier français, Le New York Herald ou Le Rire, des dessins satiriques qui dénonçaient les travers et les égoïsmes de la bourgeoisie de son temps.

 

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 Joaquin Sorolla y Batisda (1863-1923), peintre impressionniste et luministe espagnol, « Femmes au bord de la mer », 1909. Musée Sorolla à Madrid.

 

 

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John William Godward (1861-1922), peintre anglais néoclassique et d'inspiration préraphaélite. Nérissa, 1906.

 

Le thème de la mer permit également aux artistes de mettre en scène des beautés nues, alanguies sur le sable ou chevauchant les forces aquatiques.

 

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Guillaume Seignac (1870-1924), peintre académique, représentant de l'École d'Écouen (je ne développe pas car j'ai prévu un article à ce sujet...), Nymphe des eaux, 1908.

 

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Guillaume Seignac, La Vague, 1908.

 

Voluptueuses personnifications de l'eau matricielle et avatars d'Amphitrite, déesse des flots et parèdre de Neptune, le seigneur des océans.

 

Les lignes serpentines des corps évoquent le flux et le reflux, les enroulements fertiles des vagues, l'intensité des mouvements de l'eau où s'incarnent l'Amour et la Vie.

 

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Paul Albert Laurens (1870-1934), peintre académique, portraitiste et enseignant dans les meilleures académies d'art de Paris. Les baigneuses, 1903.

 

Peintures considérées en leur temps comme profondément indécentes. Classées comme érotiques, elles furent très recherchées « sous le manteau » et installées, dans des cabinets de curiosités bien dissimulés, pour le plaisir de leurs propriétaires...

 

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Paul Albert Laurens, Les baigneuses, seconde version.

 

En vous souhaitant de belles rêveries artistiques à l'orée du mois de septembre, je vous adresse mes pensées d'amitié et de gros bisous !

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #bleu, #certes, #domaine, #eau, #graveyron, #marais, #mer, #pres

Pour la Carte de France des Paysages tenue par Claudine (Canelle)

 

dition revue et augmentée de « Les beautés de Certes-Graveyron ». )

 

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Je vous invite à cheminer, entre terre et eau, dans le Domaine de Certes-Graveyron, un espace naturel unique situé sur le delta de la Leyre. Cette escapade sur les bords du Bassin d'Arcachon a le parfum de l'amitié et des souvenirs. J'ai vécu en Gironde pendant de longues années et ma famille de coeur y est toujours installée.

 

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Dans ce paysage magnifique, le ciel, la végétation et le vent s'entremêlent.

 

Des Espaces Naturels Sensibles

 

Depuis 1991, le Conseil Général de la Gironde gère et valorise ces lieux choisis en raison de leur patrimoine historique et de leur exceptionnelle biodiversité.

 

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 Dans l'immensité des prés salés, les vaches savourent l'herbe au goût iodé.

 

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Pendant la deuxième moitié du XVIIIe siècle, le marquis de Civrac, seigneur local, fit mener d'importants travaux d'endiguement et transformer la plus grande partie des prés salés en marais salants. Depuis cette époque, les digues, constamment attaquées par les tempêtes et les fortes marées, sont étroitement surveillées. Leur entretien minutieux permet de protéger les terres et favorise l'accès au Sentier du Littoral.

 

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Dans cette mosaïque de prairies humides, naturellement salées, un camaïeu de vert, de brun et de bleu nous attire vers des mondes enchantés...

 

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Historique des lieux

 

A l'époque médiévale, un tertre artificiel fut érigé sur le domaine de Certes afin de surveiller la circulation maritime du bassin d'Arcachon et à partir de 1768, dans un paysage de prés salés, de marais côtiers et de végétation herbacée, la saliculture se développa, grâce à François Aimery de Durfort, marquis de Civrac, seigneur de Lamothe, de Certes, de Comprian et baron d'Audenge (1724-1773). Les seigneurs locaux arboraient aussi un titre princier, celui de « Captal de Certes ».

 

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Dispensé par le roi de payer l'impôt sur le sel, le marquis fit dresser de puissantes digues autour de l'île de Branne, située à proximité, et créer des marais salants, entre 1768 et 1773, le long du domaine de Certes. Mais suite aux récriminations des producteurs de sel charentais, son privilège d'exonération de redevance sur le sel fut aboli. François de Civrac termina sa vie ruiné par les travaux pharaoniques qu'il avait engagés et par son train de vie dispendieux à la Cour. Il résidait très souvent, en effet, au château de Versailles et dans son hôtel parisien.

 

Les salines tombèrent peu à peu en désuétude, au profit des prés salés originaux, mais les modifications humaines se poursuivirent.

 

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Les écluses croisées sur le bord du chemin témoignent de cette activité bien particulière. Elles sont plus que jamais les gardiennes du niveau des eaux en fonction des marées et des variations de la météorologie. Il en existe trente et une, réparties sur la totalité du domaine.

 

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A partir de 1843, Ernest Valeton de Boissière (1811-1894), le fils de François Valeton Boissière, un négociant en vin du Quai des Chartrons, à Bordeaux, influa sur le destin de Certes. Il fit planter des pins et creuser des bassins pour la pisciculture.

 

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 Diplômé en 1830 de l'École Polytechnique, ce personnage atypique devint ingénieur géographe dans l'armée avant de quitter celle-ci vers 1832.

 En 1818, son père avait acquis une importante partie du Domaine de Certes auprès d'un certain Guillaume Darles, pharmacien bordelais. En 1837, il acheta de nouveaux terrains au parisien Augustin Walbreck.

 Dès 1843, Ernest de Boissière entreprit la transformation progressive des anciennes salines en réservoirs à poissons. Cette politique de grands travaux exprimait une vision humaniste de la société, fondée sur les théories de Charles Fourier.

 

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 Charles Fourier (1772-1837) envisageait une société composée de phalanstères, des bâtiments communautaires habités par des personnes qui décidaient de s'unir librement. Dans cette nouvelle société utopique, devaient fleurir les fermes, les potagers, les vergers et les viviers à poissons. L'Homme et la Nature pouvaient ainsi vivre en harmonie, éloignés de la notion de profit égoïste.

 Grand philanthrope, Ernest de Boissière concrétisa ces théories en fondant des écoles mixtes. Il semblerait d'ailleurs que le premier collège mixte de France ait été celui d'Audenge, une commune attenante au domaine. Il traversa l'Atlantique quelques années plus tard, en des temps troublés, pour créer une communauté idéale à Silkville, au Kansas.

 

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Vue de Silkville en 1877.

 

Le château de Certes

 

Un premier château fut érigé vers 1350, sur une motte féodale, pendant la Guerre de Cent Ans. Il fut détruit en 1765.

 Entre 1766 et 1769, le marquis de Civrac fit édifier une demeure seigneuriale qui disparut en 1866. Ce « vieux château » se dressait sur une butte artificielle. Un moulin à eau était situé près de sa tour.

 

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Carte datant de 1708.

 

Ernest de Boissière fit raser cette construction et ériger à la place une élégante chartreuse, aux alentours de 1855. Il utilisa des matériaux issus des bâtiments démolis et notamment des modillons médiévaux.

 

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(Parc des Landes de Gascogne.fr)

 

Après sa mort, Camille Descas, le fils de Jean Descas, un célèbre négociant en vin de Bordeaux, fit moderniser la « maison Boissière » dans le style Second Empire. Il fit ériger des tourelles et un belvédère et agrémenter la demeure d'un décor « Art Nouveau », composé de faïences et de boiseries précieuses, mais le 14 novembre 2010, l'aile sud fut détruite par un incendie.

 Camille Descas et son frère Ferdinand favorisèrent l'essor de la pisciculture et de l'élevage dans les prés salés mais, après leur disparition, survint une période troublée au cours de laquelle le domaine partit en déliquescence.

 Le Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustres (CELRL) acquit, à partir de 1984, cette mosaïque de zones humides pour assurer leur protection.

 

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Le domaine est le paradis des oiseaux. Hérons, milans noirs, spatules blanches, gorges bleues, aigrettes, cormorans, mouettes, goélands, bernaches, canards, oies cendrées, cygnes et bien d'autres espèces évoluent dans ce sanctuaire aquatique, survolant l'immensité des prés salés.

 

Les poissons qui entrent dans les bassins, grâce aux fortes marées du Bassin d'Arcachon, servent de nourriture aux plus gourmands, ce qui explique la présence de filets sur certains viviers.

 

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Le délicat gorge bleue à miroir blanc, très rare en nos contrées et à protéger absolument. (Photo de Philip Friskorn pour le Calendrier de l'Oiseau en 2001.)

 

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 Monsieur Cygne a gentiment pris la pose au moment où nous passions.

 

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L'énergie sauvage des marées et la volonté humaine ont modelé ce réseau d'écluses et de canaux où se reflètent les humeurs du ciel.

 

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Les « bosses » sont des levées de terre qui séparent les bassins. Les eaux peu profondes y favorisent le développement des algues et des plantes aquatiques et dessinent des méandres bleu saphir.

 

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Des bleus changeants...

 

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Des moirures féeriques...

 

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L'eau, territoire de rêves et de fécondité...

 

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Au fil de notre marche, nous avons longé le joli port d'Audenge à marée basse. A l'extrémité du quai, se dresse la cabane bleue aux artistes où, de février à novembre, se déroulent des expositions. Les peintres, les sculpteurs et les écrivains y rencontrent le public dans un cadre qui se veut authentique.

 

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La mélodie graphique des pontons...

 

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De scintillantes écritures qui dansent au rythme des marées...

 

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Le lieu est propice à de nombreuses activités: canoë kayak, randonnée, ramassage de coquillages, visite des tonnes (les cabanes de chasseurs), découverte de l'ostréiculture, balades à vélo sur les pistes cyclables autorisées (à ce propos, il est nécessaire de se renseigner dans les Offices de Tourisme d'Audenge et de Lanton).

 

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Les silhouettes tourmentées des cotonniers qui jalonnent le chemin.

 

Le baccharis ou faux cotonnier d'Amérique est une espèce invasive, dont les branches et les troncs composent en hiver une étrange forêt. Au printemps, les fruits ressemblent à de grandes aigrettes cotonneuses, répandues par le vent. En été et en automne, ses fleurs mellifères, appréciées des abeilles, donnent un miel biologique de caractère, vendu dans les épiceries locales.

 

Les Cotonniers de Bassalane est un roman de Michèle Perrein (1929-2010), paru en 1984 aux éditions Grasset. Ce livre, qui reçut le Prix Interallié la même année, relate la vie à la grande époque de la pisciculture.

 

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Nous abordons la « petite plage » qui fait les délices des baigneurs, à la bonne saison.

 

Dans ce lieu, les cotonniers, les tamaris et les ronciers affrontent les colères du vent et servent de refuge à différents animaux.

 

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Ce monde changeant offre une palette unique de formes et de couleurs, comme si le givre de la nuit avait griffé le ciel.

 

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Je remercie mon amie Antoinette, son mari et sa maman de nous avoir guidés à travers ce paysage alchimique, né de la force du flux et du reflux, entre mer et marais...

 

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Des espèces rares et menacées vivent dans ce milieu remarquable. Une prise de conscience de leur vulnérabilité est donc indispensable.

 

La Cistude d'Europe (Emys orbicularis) est une petite tortue qui aime les eaux douces et saumâtres, âgée de deux millions d'années et en voie de disparition. Dotée d'une carapace sombre et un peu bombée, ornée de petits points jaunes, elle possède des pattes palmées, aux puissantes griffes, et une longue queue effilée. Elle arbore un plastron généralement jaune ou noir.

 

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Elle ressemble à un beau galet brillant.

 

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Elle aime les marais, les étangs, les lacs, les canaux et les tourbières. Elle se nourrit de végétaux (elle raffole des carottes) mais elle est aussi carnivore et nécrophage. Elle savoure des poissons, des crustacés, des amphibiens et des petits animaux morts.

 

Dans les haies, les roselières et les prairies humides, vivent le vison d'Europe, nocturne et discret, la loutre joueuse, la genette farouche et la belette, agile, vorace et gourmande, sans oublier les ragondins, les musaraignes et les facétieux lapins sauvages.

 

Le lézard vert aime profiter de la chaleur sur le bord des chemins. Pendant la période nuptiale, la gorge des mâles se pare d'une somptueuse couleur bleu turquoise.

 

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(Photo Dinosoria.com)

 

Les rainettes arboricoles se lovent dans les ronciers et les arbustes des haies: prunelliers, aubépines, églantiers...

 

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Les chauve-souris, les papillons (paon de nuit) et les insectes (capricornes, lucanes cerf-volant...) abondent dans le domaine. Des « chasses au drap », organisées périodiquement par la Société Linnéenne de Bordeaux permettent de découvrir ces fascinantes créatures nocturnes.

 

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Grand paon de nuit sur un tronc de tilleul. (Photo de Pierre-Jean Bernard sur e-fabre.com. )

 

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La flore locale est aussi luxuriante que la faune. Roseaux, ajoncs, fraisiers, violettes et arums sauvages, jacinthe des bois, ancolie bleue, lavande de mer, pissenlits et boutons d'or composent une symphonie colorée et parfumée qui répond, à la saison propice, aux senteurs enivrantes des aubépines et des acacias en fleur.

 

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La gestion des niveaux des eaux saumâtres doit être effectuée avec beaucoup de minutie.

 

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Le clocher de l'église d'Audenge, dressé comme un phare dans le paysage.

 

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Dans ce territoire où nous évoluons constamment à la lisière du conte et de la réalité, les formes se troublent et le jour et la nuit s'interpénètrent... Nos sens aiguisés s'enivrent du chant de l'eau et de la mystérieuse respiration de l'air...

 

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Si vous en avez un jour l'occasion, je ne peux que vous inviter à découvrir ces merveilles, dans le plus grand respect de ce fragile écosystème, en permanente évolution, et dont la préservation est une absolue priorité.

 

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Bibliographie

 

C. BOUSQUET-BRESSOLIER, F. BOUSCAU et M.-J. PAJOT: Les aménagements du Bassin d'Arcachon au XVIIIe siècle. Mémoire du laboratoire de géomorphologie de l'École Pratique des Hautes Études, n°43. Dinard éditions, 1990, 224 p.

 

M. HOUDART: Entre terre et mer, les 250 ans du littoral. IFREMER, mai 2003.

 

F. VERGER: Marais et estuaires du littoral français. Paris: Belin éditions. 333p.

 

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