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Ma Plume Fée dans Paris

Ma Plume Fée dans Paris

Une passionnée d'écriture qui explore les chemins de Paris et d'ailleurs...

paille

Publié le par maplumefee
Publié dans : #chapeau, #elisabeth, #fut, #jpg, #Lebrun, #paille, #Vigée

 

 

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En souvenir de Lady Marianne à qui nous pensons bien fort et désormais sous l'égide de Fardoise et de Lilou.

 

https://lilousol.wordpress.com/category/tableau-du-samedi

 

http://entretoilesetpapiers.eklablog.com/

 

Voici le thème proposé pour le samedi 18 et le samedi 25 juillet par Lilou : « Quelques portraits de femmes portant chapeau... »

 

https://lilousol.wordpress.com/2020/07/15/le-tableau-du-samedi-semaine-29-le-theme/

 

 

J'ai choisi pour ce samedi d'explorer l'oeuvre d'une brillante artiste, fille et élève du peintre Louis Vigée, madame Louise Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842), qui se spécialisa dans l'art du portrait et croqua avec élégance ses contemporains. Elle immortalisa de séduisantes jeunes femmes, mit à l'honneur des robes légères, des coiffures gracieuses et des décors simplifiés. Sa manière sensible et naturelle anticipa le néo-classicisme. La reine Marie-Antoinette fut sa plus célèbre commanditaire.

 

 

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Autoportrait au chapeau de paille, détail 1

 

Gourmandise esthétique, L'Autoportrait au chapeau de paille offre un jeu subtil entre la fine lumière du jour et la lumière solaire, plus affirmée. Il rend hommage aux maîtres italiens et flamands et directement à une œuvre de Rubens appelée Le Chapeau de paille. L'artiste se représente en pleine nature, sur un fond de ciel moucheté de nuages. Ses cheveux et son visage ne sont pas poudrés. Son décolleté se livre au regard, gorgé de clarté rayonnante. Paré de fleurs des champs et d'une plume d'autruche, le chapeau de paille est à la fois simple et gracieux.

 

Le tableau d'Elisabeth Vigée Lebrun est indissociable de celui de Pierre Paul Rubens (1577-1640), réalisé entre 1622 et 1625. Il s'agit d'un hommage des plus appuyés.

 

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Rubens a représenté Suzanne Fourment, sœur de Hélène Fourment, sa seconde épouse. Elisabeth Vigée-Lebrun adorait ce tableau, un portrait de fiançailles ou de mariage qui met en scène une jeune femme au regard à la fois intense et timide, arborant un chapeau non pas de paille (en dépit du titre de l’œuvre) mais sûrement davantage en feutre. Ce chapeau était dit « en forme de baldaquin » et pour désigner cette forme, on pouvait employer le terme « paille ».

 

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Autoportrait au chapeau de paille, détail 2

 

Le chapeau de l'autoportrait d'Elisabeth Vigée Lebrun est quant à lui, bien en paille. Il connut un franc succès au XVIIIe siècle où il servit d'accessoire privilégié par les élégantes qui se rendaient dans leurs jolies demeures de campagne.

 

On retrouve un chapeau ressemblant dans l’œuvre intitulée Portrait de la duchesse de Polignac, gouvernante des enfants de France (1782).

 

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La Duchesse de Polignac

 

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Autoportrait au chapeau de paille, détail 3

 

Louise-Elisabeth naquit à Paris le 16 avril 1755. Comme je l'écrivais au début de cet article, elle était la fille de Louis Vigée, pastelliste et professeur à l'Académie de Saint-Luc. Sa maman, Jeanne Maissin, issue de la paysannerie, était devenue coiffeuse après son mariage.

 

Elle grandit au couvent, de l'âge de 6 ans à l'âge de 11 ans et montra très tôt des aptitudes pour le dessin et un grand talent pour saisir les traits des personnes qui l'entouraient. Les religieuses s'en offusquèrent mais elle persévéra, dessinant des visages et des paysages partout où elle le pouvait.

Sur les murs, surtout !

 

Elle perdit son père -qu'elle adorait- quand elle n'avait que 12 ans et le chagrin l'accabla tant qu'elle cessa de dessiner mais grâce à un ami de la famille, elle reprit ses activités artistiques. Elle devint l'élève du maître Gabriel Briard dont elle eut vite fait de surpasser les capacités. Elle fut alors « conseillée » par l'un des plus grands artistes de son temps : Joseph Vernet qui l'encouragea à persévérer dans l'art du portrait.

 

Elle connut rapidement le succès, au grand dam des jaloux qui cherchèrent, tout au long de sa vie, à lui mettre des bâtons dans les roues !

 

En 1774, son atelier fut « saisi » par les officiers de police du Châtelet au motif « qu'elle pratiquait son art sans licence ». Elle devint donc postulante à l'Académie de Saint-Luc où elle fut reçue « officiellement » le 25 octobre.

 

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Autoportrait au chapeau de paille, détail 4

 

Âgée de vingt ans, elle s'installa avec sa mère et son jeune frère dans un hôtel particulier que possédait le peintre, collectionneur et marchand d'art Jean-Baptiste Pierre Lebrun.

 

Monsieur Lebrun entreprit de la séduire et elle l'épousa, le 11 Janvier 1776 mais en réalité, il était déjà marié, à l'étranger, et entretenait plusieurs maîtresses ! Sa passion pour les femmes lui fit dilapider, à plusieurs reprises, la fortune familiale mais Elisabeth, malgré ses déconvenues d'épouse, profita des connaissances en art de son mari et de la qualité des collections qu'il avait constituées. Elle mena sa vie comme elle l'entendait, travaillant sans relâche et copiant les grands maîtres pour parfaire sa technique autant qu'elle le pouvait.

 

Ses œuvres furent recherchées par la bonne société de l'époque et elle fut introduite à la Cour par Louise-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, épouse du duc de Chartres. Elle devint portraitiste officielle de la reine Marie-Antoinette dont elle réalisa un portrait en robe de satin avec une rose à la main. Une trentaine de portraits suivirent au fil des années.

 

Louise Elisabeth devint maman d'une petite fille, prénommée Julie, le 12 février 1780 et le 30 mai 1783 elle fut reçue à l'Académie Royale de Peinture avec « La Paix ramenant l'Abondance », une séduisante allégorie.

 

Entre la naissance de sa fille et sa réception à l'Académie Royale, elle voyagea dans les Flandres où elle se livra à une étude approfondie des grands maîtres du Nord et notamment de l'art de Rubens qu'elle admirait au plus haut point.

 

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Autoportrait au chapeau de paille, détail 5

 

Tout au long de sa vie, elle subit des calomnies, accusée d'être la maîtresse d'une infinité d'hommes influents, des hommes dont elle avait réalisé les portraits. Elle fut considérée comme ultra dépensière et brocardée de la manière dont la reine Marie-Antoinette, sans cesse, l'était.

 

La nuit du 6 octobre 1789, elle parvint à échapper, in extremis, à la fureur des foules révolutionnaires, avec sa fille et sa gouvernante, et à se réfugier en Italie. Elle n'eut pas d'autre choix que celui de rester loin de la France et en 1792, elle se rendit à Vienne où elle peignit les portraits de nobles polonais et autrichiens. Elle voyagea ensuite, depuis Prague, jusqu'à Saint-Pétersbourg.

 

Recherchée en France et bien évidemment « introuvable », elle perdit sa citoyenneté. Son mari (qui avait arrangé, depuis des années, son histoire de bigamie) tenta de la faire réhabiliter mais il fut emprisonné et dut se résoudre, en 1794, à divorcer. Pendant ce temps, Elisabeth vécut à Saint-Pétersbourg où elle fut très appréciée par la noblesse russe et la famille Impériale. Elle envoya des toiles au Salon de Paris et au bout de quelques années, grâce au Directoire, elle eut l'autorisation de regagner la France.

 

Elle s'établit à Louveciennes, à proximité de Paris où elle demeura plusieurs années, puis elle s'éteignit dans la capitale, rue Saint-Lazare, en 1842. Elle demeure l'une de nos plus talentueuses portraitistes, femme de caractère, séduisante et sensuelle, qui fut tout autant aimée que brocardée et honnie par des mesquins, jaloux de son talent...

 

Sur La Chimère écarlate, j'ai choisi une jeune femme au chapeau de roses, réalisée par le peintre Albert Lynch (1860-1950).

 

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http://chimereecarlate.over-blog.com/2020/07/le-tableau-du-samedi-albert-lynch-le-chapeau-de-roses.html

 

 

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Belles pensées pour vous, chers Aminautes ! Que votre été soit agréable et surtout, faites bien attention à vous...

Plume

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Publié le par maplumefee
Publié dans : #albert, #chapeau, #jeune, #lynch, #paille

 

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Agnès Noyes Goodsir (1864-1939), portraitiste australienne. La Lettre, 1915.

 

Je vous remercie, vous qui m'avez témoigné tant de sympathie et de gentillesse avec vos mails, vos cartes et vos commentaires tendres et touchants. Je reviens doucement mais déterminée à savourer des instants de bonheur en votre compagnie alors que les lumières de Noël commencent à briller. Je vous manifeste mon amitié profonde, avant de vous retrouver très prochainement sur vos blogs. Merci encore !

 

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Pour répondre aux questions que vous m'avez posées, j'ai commencé, il y a plusieurs semaines, une rééducation pour ma jambe droite, blessée par mes -trop nombreuses- crises d'épilepsie. Mon organisme a beaucoup souffert, j'ai pour l'instant retrouvé l'usage de mon poignet droit, tordu lui aussi lors d'une crise, mais je reste vigilante.

 

Au début de ma rééducation, j'avais le bassin basculé, les cervicales et les mâchoires en porte-à-faux, le genou déboîté à quatre endroits, la hanche, le tibia et la cheville de travers. Je sais, ça fait un drôle d'inventaire et encore je ne dis pas tout, ça serait fastidieux à lire... Le praticien qui me soigne est confiant pour mon bassin et mon genou mais inquiet pour mes mâchoires et ma cheville qui est sortie de son axe. Le ligament a été déchiré et plié trop souvent et il est difficile de pouvoir intervenir positivement. Il essaie malgré tout, en douceur. Il faut être patient. Ce monsieur travaille avec des polytraumatisés. Il fait preuve de beaucoup de gentillesse, d'empathie et il est l'ami du chirurgien spécialiste des maladies neurologiques orphelines qui m'a opérée en 2006. Je suis entre de bonnes mains et cela nous rassure.

 

L'opération des nerfs qui a été maintes fois repoussée en raison de mes blessures n'aura pas lieu avant février 2015. Je dois avoir cicatrisé pour supporter les « difficultés » de l'intervention.

 

J'ai échappé aux fractures et je commence à m'appuyer un peu plus longtemps sur mes articulations, je suis contente mais la route est encore longue et les douleurs se manifestent chaque jour de manière aiguë. Alors promis, je l'écris pour ceux qui m'ont fait part de leur inquiétude, je fais attention à moi.

 

Mes pensées vont aussi aux ami(e)s pour qui l'année 2014 n'a pas été facile et qui appréhendent avec angoisse l'arrivée des fêtes en raison de leur état de santé. Nous nous sommes toujours soutenu(e)s et nous allons continuer, je pense à vous et je vous embrasse bien fort...

 

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En ce jour où l'on célèbre les Catherine, je vous propose de lire ou de relire mon article intitulé Sainte-Catherine, la fileuse des voeux. Vous y trouverez l'historique de la fête, sa signification, les symboles et les dictons associés et toute une collection de cartes anciennes. J'ai eu le plaisir de voir cet article plébiscité sur le net et répertorié dans de nombreux moteurs de recherches, je ne m'y attendais pas, je suis ravie.

 

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Pour rendre hommage aux modistes et à ma grand-mère Hélène qui confectionna dans sa jeunesse de très jolis chapeaux, je vous offre un florilège de tableaux que j'aime tout particulièrement. Les chapeaux présentés ne sont pas tous jaunes et verts (les couleurs de Catherine) mais le plaisir des yeux est garanti.

 

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Louise Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842), Autoportrait au chapeau de paille, 1782. National Gallery (Londres).

 

Talentueuse artiste, fille et élève du peintre Louis Vigée, madame Vigée-Lebrun se spécialisa dans l'art du portrait, croquant avec élégance ses contemporains. Elle immortalisa de séduisantes jeunes femmes, mit à l'honneur des robes légères, des coiffures gracieuses et des décors simplifiés. Sa manière sensible et naturelle anticipa le néo-classicisme. La reine Marie-Antoinette fut sa plus célèbre commanditaire.

 

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L'Autoportrait au chapeau de paille offre un jeu subtil entre la fine lumière du jour et la lumière solaire, plus affirmée. Il rend hommage aux maîtres italiens et flamands et notamment au Chapeau de paille de Rubens. L'artiste se représente en pleine nature, sur un fond de ciel moucheté de nuages. Ses cheveux et son visage ne sont pas poudrés. Son décolleté se livre au regard, gorgé de clarté rayonnante. Paré de fleurs des champs et d'une plume d'autruche, le chapeau de paille est à la fois simple et élégant.

 

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Pierre Paul Rubens (1577-1640), Le chapeau de paille ou portrait de Suzanne Lundent, peinture sur bois, entre 1622 et 1625. National Gallery (Londres). A noter que le chapeau, malgré le titre de l’œuvre, n'est pas constitué de paille mais de poil de castor.

 

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Albert Lynch (1851-1912), Jeune beauté au chapeau vert.

 

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Albert Lynch, Jeune fille au chapeau de paille et au nœud noir.

 

Ce peintre originaire du Pérou reçut la médaille d'or de la Peinture lors de l'Exposition Universelle de 1900. Il excellait à peindre des portraits de de jeunes femmes coiffées d'élégants chapeaux. Il fut aussi un remarquable illustrateur, travaillant pour les éditions de luxe des ouvrages d'Honoré de Balzac et d'Alexandre Dumas fils. Les dates de la plupart de ses œuvres ne sont pas connues.

 

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Albert Lynch, Portrait de Betty.

 

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Albert Lynch, Jeune beauté à la coiffe blanche.

 

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Albert Lynch, Portrait au chapeau noir.

 

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Albert Lynch, Portrait d'une jeune rêveuse.

 

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Albert Lynch, Le chapeau de roses.

 

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Albert Lynch, Élégante au chapeau rose.

 

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François-Martin Kavel (1861-1931), Jeune fille avec un chapeau souple.

 

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 Gustav Klimt (1862-1918), Dame au chapeau et boa de plume, 1909.

 

(Je vous reparlerai de ce tableau qui suscita la polémique lors d'une exposition quand on découvrit qu'il avait été extorqué par un fonctionnaire nazi à un juif qui essayait de fuir l'Allemagne. L'histoire de cette œuvre est pleine de rebondissements, il faut y consacrer pleinement un article.)

 

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Edgar Degas (1834-1917), Femme au chapeau bleu, date incertaine.

 

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Edgar Degas, femme essayant un chapeau.

 

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Auguste Renoir (1841-1919), Jeune fille au chapeau rose et noir, 1890. Metropolitan Museum of Art, New York.

 

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Edouard Manet (1832-1883), La femme au chapeau noir : portrait d'Irma Brunner, vers 1880, pastel sur toile, musée d'Orsay.

 

J'aime profondément cette œuvre d'une élégance simple et raffinée... Le visage se dessine et se fond parmi la matière poudrée. Tout est brume et velours...

 

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Léo Fontan (1884-1965), Jeune femme au chapeau, vers 1920.

 

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Merci encore pour vos messages, prenez bien soin de vous, gros bisous !

Plume

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