Très Joyeuse Saint-Valentin 2025, chers Aminautes !
Voici la mi-février et les Valentines Galantes, messages d'amour colorés que l'on s'adressait jadis en les achetant par exemple sur le Pont-Neuf à Paris.
Je reprends ici l'un de mes textes fétiches, écrit il y a quelques années et j'y ajoute des illustrations collectées au fil du temps. J'en ai trouvé plusieurs sur la toile et d'autres viennent de ma collection personnelle...
Je vous souhaite une bonne dégustation de ces Valentines d'Amour en n'oubliant pas que l'Amour se célèbre tous les jours avec des petits riens qui enchantent le coeur et l'âme.
Tous les jours, avec des attentions sincères et vives et aussi le 14 février, en prenant plaisir à célébrer une fête venue du fond des âges...
Je vous souhaite beaucoup d'Amour !
Chaque année, à la mi-février, des rites d'amour et de très anciennes croyances fleurissent pour annoncer le réveil de la Nature, après les sombres nuits d'hiver. Dans ce contexte, le 14 février est célébré sous le patronage de Valentin, le saint des « fiancés, des jeunes filles et des garçons à marier » mais, malgré son importante popularité, le personnage se pare d'une aura de mystère.
La Légende de Saint-Valentin
Plusieurs « Valentin » sont fêtés le 14 février, en France et dans d'autres pays, ce qui n'a pas manqué d'attirer l'attention des mythologues et des historiens. Une telle mise en lumière ayant généralement pour effet de « camoufler » un substrat de divinités pré-chrétiennes.
La légende de Saint-Valentin naquit sous le règne de l'empereur Claude II, dit le Gothique (214-270). En proie à certaines difficultés pour constituer ses légions, Claude fit interdire, en l'an 268, les fiançailles et les mariages sur l'ensemble du territoire qu'il dominait mais un prêtre nommé Valentin choisit de braver ses ordres et d'unir secrètement les jeunes couples. L'empereur le fit arrêter et condamner à mort par décapitation.
Dans sa prison, Valentin rencontra Augustine, la fille de son geôlier, une jeune aveugle à qui il rendit la vue, grâce à des prières. Elle prit soin de lui et il lui adressa, avant son exécution, une lettre qu'il aurait signée « Ton Valentin ».
Dans la Légende Dorée de Jacques de Voragine, Valentin fut emprisonné pour avoir refusé de se prosterner devant les divinités de Rome. Il s'éprit de la fille de l'empereur Claude, une jeune aveugle qu'il s'efforça de guérir. L'empereur promit de se convertir si l'issue était heureuse mais Valentin subit tout de même le martyre. Il laissa à la demoiselle de son coeur un billet doux qui devint une « Valentine ».
Les Lupercales Romaines
Cette belle et tragique histoire a été façonnée dans un but politique et religieux, celui de « gommer » le souvenir érotique des Lupercales, fêtes de la fertilité célébrées jadis à Rome, le 15 février.
Les prêtres de Lupercus, le dieu loup de la fécondité, couraient dans la ville, vêtus de peaux de chèvre. Ils fouettaient, avec des lanières en cuir de chèvre, les femmes qui croisaient leur chemin, afin de stimuler leur pouvoir de fertilité. La course sauvage des Luperques avait pour but de purifier la cité, d'éloigner les démons et les épidémies et de repousser les êtres atteints de lycanthropie.
Lupercus était le protecteur des animaux à cornes, des troupeaux et des futures récoltes. On organisait en son nom une « loterie d'amour ». Les jeunes hommes tiraient au sort le nom de la jeune fille qui deviendrait leur « compagne des festivités » et sur laquelle ils veilleraient, l'espace d'une année.
En l'an 496, le pape Gélase Ier décida de contrer les survivances des Lupercales en instituant la Saint-Valentin. La fête romaine, tissée de coutumes païennes, disparut au profit de célébrations plus « convenables » mais il fallut attendre la fin du XVe siècle pour que, sur l'initiative du pape Alexandre VI, Valentin devienne le patron officiel des amoureux.
Les Amours des Oiseaux
La Saint-Valentin est associée aux parades nuptiales des oiseaux qui commencent à s'accoupler et sont considérés comme les messagers du printemps. Au cours de leurs voltes amoureuses, ils se livrent à des jeux mêlés de chants qui stimulent l'éveil des puissances naturelles.
Ils accompagnaient dans l'Antiquité les Gamélies athéniennes, célébrations rituelles des noces de Zeus et d'Héra qui se déroulaient de la mi-janvier à la mi-février. On offrait à la déesse des oiseaux sacrés, d'un blanc immaculé, tandis que les fiancés échangeaient des voeux d'amour en buvant du vin dans des coupes en forme d'oiseaux.
L'image des oiseaux a souvent été utilisée de manière symbolique pour représenter les élans de l'amour. Le verbe « oiseler », très employé au XVIIIe siècle, signifie d'ailleurs « faire l'amour ».
Charles d'Orléans, le chantre de l'amour
La tradition d'écrire des cartes de Saint-Valentin est étroitement liée à ce prince de France, neveu du roi Charles VI, qui naquit en 1394 et mourut en 1465. Charles Ier d'Orléans était le fils de Louis Ier, duc d'Orléans et de Valentine Visconti, fille du puissant duc de Milan, Jean Galéas Visconti.
Fait prisonnier à la bataille d'Azincourt, le 25 octobre 1415, il fut emmené en Angleterre et retenu captif à la Tour de Londres pendant 25 années. Il sublima sa souffrance grâce à l'écriture de chansons, de ballades, de complaintes et de rondeaux. Il composa aussi des poésies en langue anglaise.
Le thème de l'absence, la cruelle solitude alors que les oiseaux « apportent » le printemps, l'espoir qui veut survivre et l'amour ardent nous offrent un chant sublime, mêlé de fièvre et de noirceur. Le coeur à vif, le poète nous entraîne, avec les rougeoiements de sa plume, dans le cycle implacable et grandiose des saisons.
Le beau soleil, le jour Saint-Valentin
Le beau soleil, le jour Saint-Valentin,
Qui apportait sa chandelle allumée,
N'a pas longtemps entra un bien matin
Privéement en ma chambre fermée.
Cette clarté qu'il avait apportée,
Si m'éveilla du somme de Souci
Ou j'avais toute la nuit dormi
Sur le dur lit d'ennuyeuse pensée.
Ce jour aussi, pour partir leur butin
Les biens d'Amours, faisaient assemblée
Tous les oiseaux qui, parlant leur latin,
Criaient fort, demandant la livrée
Que Nature leur avait ordonnée
C'était d'un pair (1) comme chacun choisi
Si ne me peux rendormir, pour leur cri,
Sur le dur lit d'ennuyeuse pensée.
Lors en mouillant de larmes mon coussin
Je regrettai ma dure destinée,
Disant: « Oiseaux, je vous vois en chemin
De tout plaisir et joie désirée.
Chacun de vous a pair qui lui agrée,
Et point n'en ai, car Mort, qui m'a trahi,
A pris mon pair dont en deuil je languis
Sur le dur lit d'ennuyeuse pensée. »
Envoi:
Saint-Valentin choisissent cette année
Ceux et celles de l'amoureux parti
Seul me tiendrai de confort dégarni
Sur le dur lit d'ennuyeuse pensée
(1): « Pair » signifie compagne ou compagnon en français médiéval. Formé sur la même racine que le mot anglais « partner », il s'écrit aussi « per ».
Charles d'Orléans écrivit le rondel suivant pour sa jeune belle-soeur, Marguerite de Rohan.
« A ce jour de Saint-Valentin
Puis qu'êtes mon pair cette année,
De bien heureuse destinée,
Puissions-nous partir le butin!
Menez à beau frère hutin
Tant qu'ayez la pense levée
A ce jour de Saint-Valentin. »
Il rapporta la coutume de la Saint-Valentin en Touraine après sa libération d'Angleterre, en 1441, et la tradition des messages d'amour se répandit ensuite dans le reste du royaume et dans les cours européennes.
La Vogue des « Valentines »
Au XVe siècle, il était d'usage de faire parvenir à sa bien aimée des messages d'amour afin de célébrer le retour du printemps mais il fallut attendre le XVIe siècle pour que les lettres d'amour soient joliment qualifiées de « valentines ».
Au XVIIIe siècle, on trouvait, dans toute l'Europe, de superbes valentines, décorées de coeurs, de roses et de Cupidons.
A l'époque victorienne (1840-1860), en Angleterre, elles se parèrent d'un décor très subtil et gracieux. Délicatement parfumées, elles furent agrémentées de petits ornements de soie, de dentelle, de plumes, de rubans, de fleurs fraîches ou séchées.
Esther Allen Howland (1828-1904), la fille d'un célèbre papetier américain, lança, vers 1850, la production en série des cartes de Saint-Valentin.
La chromolithographie, procédé d'impression en couleurs mis au point par le lithographe Godefroy Engelmann (1788-1839) en 1837, contribua également, tout au long du XIXe siècle, à la diffusion des images de la Saint-Valentin.
Superstitions et coutumes de la Saint-Valentin
Dans la France et l'Angleterre des XIVe et des XVe siècles, les jeunes filles choisissaient leur « Valentin », un cavalier courtois qui leur offrait des cadeaux et leur dispensait de galantes attentions.
Le « Valentin » accompagnait sa « Valentine » à la fête des Brandons, le premier dimanche de Carême. Les futurs couples échangeaient des présents et des baisers autour d'un grand feu puis le « Valentin » allait « brandonner » à travers les champs et les vignes. Par ce geste à caractère magique, (il brandissait un bâton autour duquel crépitait un brin de paille enflammé), il voulait stimuler la croissance des futures récoltes et attirer la prospérité sur les champs et les familles.
Afin de voir en rêve leur futur amoureux, les jeunes filles cueillaient, après les douze coups de Minuit, le 14 février, cinq feuilles de laurier. Elles en épinglaient une à chaque extrémité de leur oreiller et plaçaient la cinquième au milieu. Puis elles récitaient sept fois la prière suivante avant de s'endormir: « Ô grand Saint-Valentin, protecteur de ceux qui s' aiment, fais que je puisse voir en mon dormant celui qui sera un ami fidèle et un merveilleux amant ».
Une vieille coutume préconise de porter des crocus jaunes dans les cheveux au lever du soleil pour attirer l'époux de ses rêves.
Un autre rituel d'amour consistait à frotter doucement la surface d'un miroir avec un tissu rouge avant d'ouvrir la fenêtre et d'allumer deux chandelles rouges. On étudiait ensuite les formes qui se dessinaient à la surface du miroir, les taches de lumière, les cristallisations et les effets de givre, afin de connaître les secrets d'un futur époux.
Pendant des siècles, dans le Kent, en Angleterre, les jeunes filles fabriquaient un « homme de houx » et les jeunes hommes une « demoiselle de lierre ». Ce couple végétal était promené dans les rues et symboliquement marié avant d'être brûlé, avec les cadeaux de sa dot. Les cendres recueillies étaient répandues dans les champs pour stimuler la croissance des jeunes pousses.
A Anvers, en Belgique, les jeunes filles recevaient de la part de leurs admirateurs des effigies du Greef, un personnage en spéculoos ou en massepain. Le nombre de figurines à croquer qu'elles obtenaient était proportionnel à l'affection qu'on leur portait.
La Divination par les Oiseaux
Oracles de l'amour et du printemps, médiateurs entre les hommes et les esprits de la Nature, les oiseaux sont dotés de capacités surnaturelles, au moment de la Saint-Valentin. Ils dévoilent dans les rêves des renseignements précieux sur la future épouse ou le futur mari. Ils font croître les bourgeons en battant des ailes. La tradition préconise de faire un voeu, en tenant une plume ramassée quelques instants après le lever du soleil.
Le rouge-gorge qui sautille dans la rosée ou qui agite un brin d'herbe évoque un mariage avec un voyageur ou un marin.
La présence d'un moineau au petit jour près de la chambre augure d'un mariage d'amour.
Le chardonneret signale à la jeune fille qui l'aperçoit qu'elle fera la connaissance d'un riche parti.
Un vol de cygnes présage d'un mariage heureux mais un merle posé sur l'appui de la fenêtre annonce la venue d'un beau parleur.
Deux colombes qui s'embrassent sous le gage d'une union prospère et sans nuages.
La vue d'une mésange signifie que les époux auront de nombreux enfants.
Les Symboles de la Saint-Valentin
-Le Coeur, siège de l'amour, de la vie et de l'âme, organe des fluides et de la circulation sanguine, est le motif magique par excellence...
Le coeur percé d'une flèche évoque l'amour et la passion mais se présente aussi comme un symbole protecteur contre les dangers et les maléfices.
-La Rose Rouge est un emblème de désir et de passion mais aussi un gage d'amour et de fidélité. La rose rose évoque la délicatesse des sentiments.
-Incarnation antique de l'amour et du désir, Amour ou Cupidon, Eros en grec, est le fils d'Aphrodite, la déesse de l'amour et d'Arès, le dieu de la guerre. Cabotin, joueur, imprévisible et capricieux, il transperce les coeurs avec des flèches d'or ou d'argent. Son pouvoir est incommensurable. Il peut susciter l'amour aussi bien chez les hommes que chez les dieux.
De son union avec la belle Psyché, est née une fille qui se nomme Volupté...
Amour et Psyché, par Antonio Canova, 1793.
Les Pouvoirs de Valentin
Saint patron des amoureux, Valentin est aussi très intéressant par les pouvoirs qui lui sont attribués dans le folklore de France et d'Europe.
Tel un Cupidon, il s'efforce d'unir les amants mais il veille ensuite à la bonne santé du couple. On l'invoque pour fortifier le coeur, apaiser les tourments physiques et moraux, les rhumatismes, les douleurs récurrentes, faire tomber la fièvre, purifier le sang. En Belgique, il est considéré comme un protecteur contre les blessures et les hernies.
Dans la région d'Hurtigheim, en Alsace, on trouve dans certaines chapelles des statuettes de Saint-Valentin, réputées apaiser les rhumatismes. Les personnes souffrantes offrent au saint une poule noire.
Depuis fort longtemps, Valentin est le protecteur des nourrissons contre la mort subite. Il repousse les maladies qui touchent les animaux, détruit la vermine et garde les cultures contre les caprices de la météorologie.
Il repousse la sécheresse et règne sur le vent comme en témoigne un vieux dicton du Centre de la France:
« Jour de Saint-Valentin
Vent au moulin ».
Dans le vieux Nice, on avait coutume de dire:
« Danse à la Saint-Valentin
Soleil sur le chemin ».
Comme le fait remarquer Philippe Walter dans son passionnant ouvrage intitulé Mythologie chrétienne, Fêtes, rites et mythes du Moyen Âge, Valentin est un saint très mystérieux, fêté à la période du Carnaval et entretenant avec celle-ci des rapports très étroits. Il se présente comme la forme christianisée d'une vieille divinité pré-chrétienne « possédant la syllabe val dans son nom ou son surnom ». P.88. Sa décapitation s'inscrit, à l'instar de celle des géants de Carnaval, dans un cycle solaire et cosmique de mort et de renaissance.
Un village nommé Saint-Valentin
Au coeur du Berry, les « traditions valentines » ont fait renaître de ses cendres un charmant village, considéré, depuis plusieurs décennies, comme le fief des amoureux. La fête de la Saint-Valentin étant très appréciées au Japon, un jumelage a eu lieu entre le village français et le temple bouddhiste de Sakuto-Cho, en octobre 1997.
De nombreux couples viennent s'y marier et poser devant « le kiosque des amoureux » , érigé, par les Compagnons du Tour de France, en hommage à l'illustrateur Raymond Peynet.
Près de l'arbre-à-voeux, les visiteurs suspendent des feuilles en forme de coeur gravées de leurs noms, dans de grandes structures arborescentes de métal.
L'emblème de la commune est le « coeur saignant », de ravissantes fleurs bicolores qui dessinent des coeurs roses ornés d'une sorte de plumet blanc.
Les « Amoureux » de Peynet
Raymond Peynet (1908-1999) apprit les techniques du dessin publicitaire à l'École des Arts Appliqués à l'Industrie. Son diplôme lui fut remis par l'un des frères Lumière.
Avec humour et sensibilité, il réalisa des étiquettes de parfums, des affiches, des encarts publicitaires, des dessins de presse et des décors de théâtre (notamment ceux du théâtre de la Huchette, dans le quartier Saint-Michel) mais il connut une célébrité mondiale avec ses « Amoureux », dédiés à son épouse et muse au nom prédestiné, Denise Damour.
Ces personnages délicats, nés sous le kiosque à musique de Valence, dans la Drôme, ont séduit un public considérable, à travers une profusion de livres et d'objets (écharpes, porcelaines fines, médailles, poupées, statues...). En 1942, Raymond Peynet écrivit à leur sujet: « Assis sur un banc, j'ai dessiné le kiosque qui se trouvait devant moi, avec un petit violoniste qui jouait tout seul sous l'estrade et une petite femme qui l'écoutait et l'attendait. On voyait aussi les musiciens qui, ayant rangé leurs instruments dans leurs étuis, s'en allaient dans le parc de Valence ».
Les Amoureux ont traversé le temps sans prendre une ride. Depuis l'époque de leur publication par Max Favalelli, dans le périodique Ric et Rac, leurs vêtements se sont adaptés aux évolutions de la mode et à la ronde des saisons. Ils sont accompagnés de symboles d'amour incontournables: le coeur, les roses, les angelots et les oiseaux.
Ils ont inspiré des chansons comme « Les bancs publics », créée par Georges Brassens et « Les amoureux de papier », composée par Charles Aznavour et chantée par Marcel Amont.
Une de leurs statues se dresse à Hiroshima, au Japon, face au Mémorial de la Bombe Atomique.
Peynet peignit aussi des tissus et décora des ouvrages de Jean Anouilh, d'Alfred de Musset et d'Eugène Labiche, comme Le voyage de Monsieur Perrichon en 1939.
Une longue tradition de cadeaux
Dans l'ancienne Europe, à la mi-février, les rituels d'amour étaient accompagnés par des cadeaux: petites sculptures réalisées dans du bois d'arbres fruitiers, couronnes et bracelets de fleurs, coeurs et figurines de cire, moules à gâteaux, chansons, poèmes... A partir de la Renaissance et surtout au XVIIIe siècle, les gants, les bas, les éventails et les rubans décorés de perles, de plumes et de petits bijoux firent fureur. Les bouquets de fleurs, les cartes et le chocolat furent très appréciés à partir du XIXe siècle.
Chacun est libre de croire que la Saint-Valentin n'est qu'une fête commerciale, peuplée d'ornements kitsch et de babioles sucrées or cette fête s'enracine profondément dans notre folklore et les plus jolies attentions n'ont pas besoin d'être assorties d'une valeur marchande.
Aux États-Unis, au Canada et au Japon, la Saint-Valentin est l'occasion d'exprimer son amour mais aussi de présenter ses voeux d'amitié. Les écoliers américains fabriquent des cartes qu'ils distribuent à leurs camarades, à leur institutrice, aux membres de leur famille et aux personnes qu'ils apprécient. Ils s'offrent aussi des petits sachets de graines qu'ils sèmeront pour célébrer le retour du printemps.
Bien loin des lieux communs et du dédain que certains manifestent à son égard, la Saint-Valentin est une broderie de traditions passionnantes et complexes qui ne demandent qu'à être explorées. Aussi je vous souhaite d'agréables moments de partage et de découverte ainsi que les opportunités d'exprimer votre amour, votre fantaisie et votre créativité, pas seulement ce jour mais tout au long de l'année!
Joyeuse Saint-Valentin!